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Crise sanitaire

Covid-19 : « La tendance est déjà préoccupante »

Publié le 04/01/2021 • Par Alexandre Léchenet • dans : France

hopital
D.R.
Le nombre de personnes contaminées et hospitalisées stagne depuis la mi-décembre. Des mesures localisées ont été prises dans plusieurs départements plus touchés que les autres. Le point, en datas, sur l'épidémie selon les métropoles, et les départements.

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[MàJ : Cet article a été mis à jour le 4 janvier.]

« La tendance est déjà préoccupante », s’est inquiété Jérôme Salomon, directeur général de la santé, à l’occasion d’une interview au Journal du Dimanche le 3 janvier, alors que les possibles effets des fêtes de fin d’année ne se traduisent pas encore dans les contaminations.

« De façon générale, l’incidence est de nouveau en hausse, après un plateau assez long. On a une augmentation progressive depuis début décembre : on était à 10 000 cas par jour et on est aujourd’hui à 15 000. »

Dès le 2 janvier, le couvre-feu a été avancé à 18 heures dans 16 départements. Dans le reste de la France, le couvre-feu est maintenu à 20 heures, et les restaurants et lieux culturels ne devraient pas ouvrir avant la fin du mois de janvier, au moins.

Dans son avis du 26 octobre, le conseil scientifique rappelle que le contrôle de l’épidémie peut être suivi avec trois types d’indicateurs :

  1. les indicateurs de survenue de l’épidémie ;
  2. les indicateurs de survenue de formes graves ;
  3. les indicateurs de mobilité.

Les deux premiers sont des indicateurs sanitaires et ont trait au nombre de personnes contaminées, ainsi qu’au nombre de personnes hospitalisées ou en réanimation. Le dernier indicateur est à aller chercher du côté de Google ou des opérateurs mobiles, note le Conseil.

Moins de contaminations

Le nombre de contaminations, c’est-à-dire le taux d’incidence (1) est en baisse depuis le début du mois de novembre, mais il atteint un palier depuis plusieurs semaines.

Pour mémoire, des taux d’incidence sont partagés par Santé Publique France aux échelles nationales, régionales, départementales et pour le 22 métropoles. Des données moins précises sont partagés pour les autres intercommunalités, les communes et au niveau infra-communal (2).

L’incidence peut varier en fonction du nombre de tests effectués, il est donc prudent de comparer l’évolution de l’incidence avec celles de la positivité, c’est à dire la part de tests positifs sur l’ensemble des tests réalisés. Ainsi, de nombreux Français se sont fait tester à l’approche des tests.

« Si le taux de positivité continue d’augmenter, avec l’intensification du dépistage, alors cela signifie que l’augmentation du taux d’incidence s’explique par une circulation plus intense du virus au sein de la population testée », notait ainsi l’ARS des Pays-de-la-Loire cet été.

Le virus a circulé plus intensément depuis la rentrée de septembre, surtout dans les métropoles, plus denses. Il circule plus aujourd’hui à Nice, et dans plusieurs villes de l’Est.

« Ce sont des zones où il fait plus froid et où le virus circule donc plus, analyse dans le JDD, Jérôme ­Salomon. Il s’agit aussi de zones frontalières avec des mouvements de population. On a aussi des départements plus ruraux, où la population est plus fragile. »

Des hospitalisations toujours importantes

Le 4 janvier, il y avait toujours autant de personnes hospitalisées qu’au moment de l’assouplissement des mesures, à la fin de la deuxième période de confinement, le 15 décembre.

Le nombre d’hospitalisations reste à des niveaux similaires depuis plusieurs semaines. La part de patients en réanimation est inférieure par rapport à la première vague, grâce à une meilleure prise en charge des malades, s’était félicité Olivier Véran, le ministre de la santé, en novembre.

La courbe ci-dessous compare le nombre de personnes hospitalisées et en réanimation par rapport au début de la date des deux périodes de confinement.

Localement, ce sont l’est et le sud-est de la France qui reste le plus touché.

Moins de déplacements

Les chiffres diffusés par Google, Apple ou Citymapper notamment, permettent de suivre la mise en œuvre des mesures de restrictions des mouvements dans l’ensemble de la France, ou dans les principales métropoles.

Ci-dessous sont présentées les données de mobilité pour les commerces, les bureaux et les habitations, pour l’ensemble de la France, à partir des données de Google Maps.

Ces chiffres montrent un allègement du confinement par rapport au printemps. La fréquentation des bureaux a chuté de 30% en moyenne, par rapport à la « normale », contre 74% lors du premier confinement. Ils montrent également le retour de consommateurs dans les commerces dès la mi-décembre, avec une activité inférieure de 30% à la « normale ».

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Thèmes abordés

Notes

Note 01 L'incidence est le nombre de personnes contaminées sur sept jours glissants, ramené à 100 000 habitants. Il permet de suivre l'évolution de l'épidémie. Retour au texte

Note 02 Ces chiffres sont rassemblés à partir des remontés des laboratoires depuis la fin de la première période de confinement Retour au texte

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