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Le cyclisme 

Publié le 16/02/2017 • Par laredacADS • dans : Juridique acteurs du sport

Cet article fait partie du dossier

Le dopage technologique

 

Ayant constaté, lors du tour de Flandres et du Paris-Roubaix 2010, une attitude ambiguë d’un cycliste champion olympique 2008 et champion du monde du « contre-la-montre » en 2006, 2007 et 2009, l’Union cycliste internationale, instance mondiale du vélo, s’est penchée sur la question d’un éventuel recours du champion au dopage mécanique. 

 

Elle a décidé d’un contrôle accru des bicyclettes afin d’éviter toute suspicion quant à la présence de moteurs électriques éventuellement dissimulés sur les vélos. 

Ainsi, de nombreux vélos ont été scrutés par scanner, lors de la grande boucle 2010, afin de confondre d’éventuels tricheurs dissimilant une batterie. 

La bicyclette choisie pour la course est marquée par un bracelet rouge et doit être présentée au contrôle, au maximum 30 minutes après le passage de la ligne d’arrivée. 

Le dépannage en course est, également, particulièrement surveillé. 

 

Ce dopage mécanique pourrait, à l’avenir, faire l’objet d’une lutte rendue plus difficile par le développement de mécanismes sans pile, fonctionnant au photovoltaïque et, partant, plus difficiles à identifier. 

 

La Fédération internationale envisage également un rapprochement avec l’école polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), institution de renommée internationale, dans l’objectif de maîtriser l’influence de la technologie et des éventuelles dérives qu’elle pourrait provoquer en compétition. 

 

L’UCI avait par ailleurs pris le soin d’ajouter, dès 2005, dans ses règlements, un article relatif à la propulsion, laquelle doit être « assurée uniquement par les jambes dans un mouvement circulaire à l’aide d’un pédalier sans assistance électrique ou autre ». 

 

D’autres pistes seraient explorées par les tricheurs, comme par exemple celle de l’usage de bicyclettes ultralégères lors de « contre-la-montre » en montagne, déjouant les contrôles en se présentant au contrôle de départ, conformément au poids réglementaire (6,8 kg minimum), grâce à l’injection d’eau congelée dans les tubes du vélo, celle-ci s’écoulant ensuite au fur et à mesure par un petit trou percé dans le cadre.  

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