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Le handisport 

Publié le 16/02/2017 • Par laredacADS • dans : Juridique acteurs du sport

Cet article fait partie du dossier

Le dopage technologique

 

Le handisport est ouvert à toute personne atteinte d’un handicap, et notamment, selon les disciplines, aux paraplégiques, tétraplégiques, aux amputés, aux infirmes moteurs cérébraux, non-voyants et malvoyants. 

 

Le handisport est un sport dont les règles ont été aménagées pour qu’il puisse être pratiqué par des personnes souffrant d’un handicap physique ou sensoriel, à la différence du sport adapté, sport pratiqué par les personnes souffrant d’un handicap mental. 

 

La majorité des handisports est basée sur des sports existants. Néanmoins, certains sports n’ont pas d’équivalent en sports valides. 

 

Le Comité international paralympique (CIP) est l’instance dirigeante des handisports pratiqués par les athlètes handicapés.(*) 

 

C’est une organisation à but non lucratif qui supervise l’organisation des Jeux paralympiques, comparable au Comité international olympique, organisateur des Jeux olympiques. 

 

Il a été fondé le 22 septembre 1989 en Allemagne et a pour objectif de superviser l’organisation des Jeux paralympiques, de développer le mouvement paralympique, de promouvoir de façon générale les sports paralympiques. 

 

À l’exception de quelques adaptations inhérentes au handicap, les règles applicables à la pratique du handisport sont généralement celles des règlements en vigueur dans les fédérations concernées. 

 

Dans le domaine du handisport également, la question du recours à la technologie est à l’origine de débats. Elle l’est avec autant de force que le niveau de développement technologique des prothèses utilisées peut, pour des sportifs d’un niveau équivalent, faire toute la différence. Les prothèses à restitution d’énergie utilisées par les athlètes amputés des membres inférieurs choisissant de pratiquer « debout » peuvent ainsi être en fibre de carbone, en aramide, en Kevlar… C’est ainsi qu’a, par exemple, émergé la polémique relative aux prothèses utilisées par l’athlète sud-africain Oscar Pistorius, qui souhaitait concourir aux Jeux olympiques de Pékin parmi les athlètes valides.  

 

Sur la base de tests réalisés par le professeur allemand Gert Peter Brüggemann, de l’université du sport à Cologne, la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) avait interdit en janvier 2008 à Oscar Pistorius de concourir contre des athlètes valides. 

 

Il a été considéré que de telles prothèses lui conféraient « un avantage mécanique évident » sur les athlètes valides, transformant son handicap (amputation des deux membres à l’âge d’un an) en atout (symétrie des prothèses notamment et grande adaptation à son appareillage). 

 

Cette décision a été annulée en mai 2008 par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le jugement du TAS autorisait le Sud-Africain à participer aux Jeux olympiques de Pékin, à condition toutefois de réussir les minima. 

 

Il a finalement échoué, ne parvenant pas à courir le 400 mètres en moins de 45,95 secondes, son meilleur temps sur cette distance étant de 46,25 secondes. 

Après avoir manqué la qualification aux Jeux olympiques de Pékin, Oscar Pistorius a remporté trois médailles d’or sur 100 mètres, 200 mètres et 400 mètres aux Jeux paralympiques de septembre 2008, et a ensuite échoué une nouvelle fois dans sa tentative de qualification en Championnats du monde d’athlétisme disputés à Berlin en 2009. 

 

Selon les experts américains chargés d’étudier l’amélioration des performances dues aux prothèses en carbone, il apparaît que ces dernières permettent de repositionner ses membres plus rapidement et d’atteindre des vitesses de sprint comparables en appliquant une force musculaire moindre qu’un coureur valide. 

Dans le cas de Pistorius, la force musculaire nécessaire est alors réduite de moitié par rapport à un coureur normal. 

La question qui se pose alors est celle de la force musculaire perdue par un sportif handicapé afin de déterminer si les prothèses pallient la totalité de son handicap.  

Cela ne semble pas être encore le cas au vu des résultats insuffisants d’Oscar Pistorius aux qualifications pour les Jeux olympiques. 

 

La Fédération internationale d’athlétisme avait tenté de réagir en publiant en mars 2007 un règlement interdisant le recours à « tout dispositif contenant ressorts, roues ou autres éléments fournissant à l’utilisateur un avantage sur un autre athlète n’utilisant pas ce dispositif ».  

 

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