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Organisation

Dans les communes nouvelles, pas si simple de trouver sa place

Publié le 05/11/2020 • Par Frédéric Ville • dans : France

Travail de groupe
ND3000/Adobestock
Avec la création d’une commune nouvelle, la réorganisation des services s’impose. Il s’agit de savoir comment répondre aux aspirations de chacun, éviter les tensions et où mutualiser pour gagner en efficacité.

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Issues de 2 552 communes, 818 communes nouvelles ont été créées entre 2011 et 2019. L’un des objectifs de ces regroupements : gagner en mutualisation, donc réorganiser les services. « C’est différent d’une création ou fusion d’intercommunalité, car ici on est dans l’opérationnalité du quotidien », assure Eric Le Floch, DGS des Sables-d’Olonne (850 agents, 44 000 hab., Vendée), issue en 2019 du regroupement de trois communes d’environ 15 000 habitants chacune. Là, comme à Terre-de-Caux, un regroupement de sept communes en 2017, ou à Sèvremoine (400 agents, 25 400 hab., Maine-et-Loire), résultat de la réunion des dix communes de l’EPCI en 2015, les communes fondatrices ont établi, avant de fusionner, un diagnostic partagé du fonctionnement de leurs services respectifs.

Polyvalence ou spécialisation ?

Il faut ensuite revoir les organigrammes et les fiches de poste, ainsi que cela s’est passé à Sèvremoine. Mais comment tenir compte des aspirations de chacun ? Au Bas Ségala (22 agents, 1 581 hab., Aveyron), commune nouvelle issue en 2016 de trois communes regroupées, « les élus ont pris le temps de rencontrer et d’écouter chacun », raconte Elisabeth Maurel, ancienne secrétaire de mairie, devenue secrétaire coordinatrice du Bas Ségala.

« On a joué à la fois la polyvalence et la spécialisation, précise le maire, Jean-Eudes Le Meignen. Les trois guichets des anciennes communes ont été conservés, avec une secrétaire par guichet. Elles sont polyvalentes : cimetière, police, urbanisme, état civil, etc. Mais chacune a aussi une spécialité : ressources humaines, urbanisme, comptabilité ...

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