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Etude « La Gazette » - CD de la Loire-Atlantique

Zéro artificialisation nette : les collectivités prêtes à donner l’élan

Publié le 30/10/2020 • Par David Picot • dans : Actualité Club Techni.Cités, France

Photo 3
Ville Muttersholz
L’objectif du zéro artificialisation nette représente un défi de taille pour les collectivités placées en locomotive. Comment y parvenir ? A en croire les acteurs, par davantage d’interactions avec les entreprises du bâtiment et de pédagogie auprès des habitants. C’est ce que montre l’étude réalisée pour "La Gazette" et le département de la Loire-Atlantique.

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Préserver la nature tout en répondant aux besoins des Français : le chemin vers le zéro artificialisation nette (ZAN) s’annonce long et tortueux. Et les défis pour les collectivités, particulièrement nombreux… C’est ce qui ressort d’une étude réalisée auprès d’échantillons représentatifs de Français, d’élus et d’agents de collectivités et de représentants d’entreprises de la construction.

L’enjeu de préservation de la biodiversité et de maintien des terres agricoles apparaît pourtant très largement partagé : 80 % des Français le considèrent comme « majeur », tout comme 98 % des élus et agents et 88 % des acteurs de la filière du bâtiment. Si le Plan biodiversité de juillet 2018 – qui a introduit la notion de ZAN – n’avait rien changé pour un quart des collectivités déjà sensibilisées à cet aspect, ce texte aurait toutefois permis à 39 % des acteurs de renforcer leur réflexion. La crise sanitaire a conforté ce terreau : elle aurait amené une collectivité sur deux à repenser ses priorités en termes d’investissements (voir le graphique n° 1) et à davantage porter l’effort sur la protection de l’environnement (75 %), la santé (74 %) et les modèles urbains (70 %).

Etude sol 1 et 2

Le portage politique comme premier levier d’action

De la réflexion à l’action, il n’y a toutefois qu’un pas… qu’il reste à franchir. Pour plus de 80 % des élus et des agents, cet objectif ZAN apparaît certes « pertinent » ou « adapté » au contexte actuel. En revanche, n’est-il pas trop ambitieux ? Il ne serait « clair » que pour six sondés sur dix (62 %) et « atteignable » pour seulement la moitié d’entre eux (49 %) (voir le graphique n° 3). Les mêmes proportions se retrouvant parmi les représentants de la filière « construction ». Par ailleurs, si les représentants des collectivités se disent prêts (82 %) à repenser l’aménagement de leur territoire dans cette optique, ils restent sceptiques (40 %) quant aux volontés des entreprises de modifier leurs pratiques.

Les collectivités apparaissent toutefois comme les locomotives du changement dans cette perspective ZAN. Même si 42 % des élus et des agents considèrent que cet enjeu reste l’affaire de tous, 45 % pensent que la responsabilité en revient aux communes et 33 % à l’Etat. Sans compter que le manque d’impulsion des élus est considéré comme le principal frein pour 71 % des… élus et des agents interrogés !
Le portage politique semble ainsi représenter le premier levier d’action. Cependant, les acteurs plaident également pour plus de « synergies » : entre les collectivités elles-mêmes pour 67 % des décideurs locaux, mais aussi entre les collectivités et les entreprises de construction. Plus des trois quarts des sondés dans ces deux secteurs (78 % et 75 %) considèrent les interactions actuelles comme « insuffisantes ». Et neuf entreprises sur dix souhaitent davantage d’échanges avec les décideurs locaux autour de cet enjeu.

Etude sol 3 et 4

Recensement des friches et secteurs densifiables

Plus de dialogue donc, ne serait-ce que pour évoquer les mesures qui apparaissent opportunes aux yeux de chacun, dans cette quête du ZAN. D’autant plus qu’au regard de cette étude, collectivités et entreprises se retrouvent autour d’un certain nombre d’entre elles. Ainsi, 94 % des interrogés des collectivités et 95 % de ceux dans les entreprises militent pour l’obligation de recenser précisément les friches et secteurs densifiables pour l’élaboration des plans locaux d’urbanisme (voir le graphique n° 4). Et plus de huit sur dix (84 % et 81 %) souhaitent la mise en place d’une gouvernance de l’artificialisation des sols. Les élus et les agents citent également (83 %) la création d’un outil national de mesure de l’artificialisation des sols.

Tous ces acteurs s’entendent aussi sur le fait de concentrer en priorité les efforts sur les surfaces commerciales et économiques, pour maîtriser l’artificialisation. Les centres commerciaux donc – dont, au passage, 67 % des entreprises estiment qu’il faudrait interdire la création – puis les zones industrielles et l’habitat. Ce dernier aspect s’avère sensible. Les citoyens sont-ils prêts à faire des concessions sur leur modèle d’habitat idéal ? Pas vraiment, semble-t-il, dans un contexte où un Français sur trois (32 %) se dit prêt à changer de logement dans les cinq ans, pour gagner ou améliorer un extérieur. Et pour cause : deux sur trois (62 %) considèrent que limiter la taille des jardins privatifs ne constitue pas une « solution utile » pour lutter contre l’artificialisation des sols. Pas plus que le fait de vivre en appartement plutôt qu’en maison (60 %). Ils restent donc à convaincre.

Méthode : étude menée en ligne pour « La Gazette », « Le Moniteur » et le département de la Loire-Atlantique auprès de 1000 Français et 400 habitants du département de la Loire-Atlantique, du 2 septembre au 16 septembre, ainsi qu’auprès de 230 décideurs dans les collectivités et 236 décideurs de la construction, du 11 août au 13 septembre. Etude produite par Infopro digital études (etudes@infopro-digital.com).

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