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Ours et loups

Le pastoralisme à l’épreuve des grands prédateurs

Publié le 19/10/2020 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : France

Loup-predateur
Matthieu Louis
L'ours dans les Pyrénées, le loup dans les Alpes : c'est la déclinaison sur le territoire français de la directive "habitats" de l'Union européenne sur les grands carnivores menacés de déclin et dont les populations se stabilisent, voire progressent. Ces grands prédateurs peuvent attaquer des troupeaux paissant en liberté. Certains éleveurs jugent que la cohabitation avec eux est impossible, tandis que leurs défenseurs estiment que ce sont leurs animaux qui ne sont pas assez protégés.

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«Un ours a été découvert aujourd’hui en Ariège, abattu par balles. C’est une espèce protégée, cet acte est illégal et profondément condamnable. La préfète s’est rendue sur place. L’Etat va porter plainte ». Début juin, la ministre des Transports et de l’environnement d’alors, Elisabeth Borne, relayait la nouvelle sur Twitter. La récompense offerte par l’association Sea Shepherd, qui atteint 50 000 euros, pour trouver le tueur, n’a pas délié les langues des habitants des montagnes de l’Ariège, la présidente du conseil départemental, Christine Téqui (PS), arguant que les Ariégeois « ne sont pas à vendre ».

Certains éleveurs sont à bout, comme Alain Rivière, à Montferrier, qui ne peut aborder le sujet sans sanglots dans la voix. « On n’est pas anti-ours : on est éleveurs. Aucune mesure de protection ne fonctionne. Les bergers ne dorment plus », se désole-t-il. Un désarroi qui révèle les tensions provoquées par le retour des grands prédateurs que sont les ours dans les Pyrénées et les loups dans les Alpes.

Un « dossier chaud » transmis à la ministre

Alors, leur cohabitation avec les animaux d’élevage est-elle un impératif pour assurer la biodiversité ou une gageure impossible à atteindre ? L’état de détresse dans lequel se trouvent les éleveurs opposés à ces carnivores est-il représentatif de l’ensemble de la filière ? Les grands prédateurs sont-ils devenus les boucs émissaires d’une profession en souffrance, comme l’estime le chercheur en géographie et environnement Farid Benhammou ?

Le « dossier chaud » des grands prédateurs a, en tout cas, été transmis à la nouvelle ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, qui s’est fendue d’une visite début septembre au sujet du loup. Au Parc national des Ecrins, dans les Hautes-Alpes, elle est allée « à la rencontre des différents acteurs de terrain pour échanger sur les enjeux de conciliation entre protection d’une espèce protégée et activités pastorales ».

Une manière de présenter le débat que les pro-ours jugent déjà biaisée. « Les contraintes posées par la cohabitation sont à relativiser. Le pastoralisme a aussi profité de la réintroduction de l’ours grâce à toutes les aides mises en place depuis une vingtaine d’années », rappelle Alain Reynes, directeur de l’association Pays de l’ours – Adet. Lors de son déplacement, Barbara Pompili a évoqué la nécessité de « protéger les loups et les éleveurs ». Sans pour autant expliquer comment.

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