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Nitrates : comprendre les enjeux de la pollution

Publié le 11/07/2011 • Par Virginie Fauvel • dans : Dossiers d'actualité

Plus de la moitié du territoire français est classé en zone vulnérable. Une directive européenne de 1991 l'établit lorsque la concentration de nitrates dans les eaux souterraines ou de surface dépasse 50 mg/l. Ces excès peuvent se traduire par la prolifération d'algues vertes, comme c'est le cas en Bretagne. Mais pas uniquement. Notre dossier va vous permettre de cerner l'ampleur des enjeux liés à cette pollution : environnementaux, sanitaires, économiques. Il détaille aussi les bonnes pratiques, pour vous permettre de réagir.

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Le coût total de l’élimination des nitrates s’élève à environ 0,27 euros/m3 d’eau distribuée, soit 15 à 20 % du coût de l’eau.  Parfois, il arrive qu’on relève, même après traitement, la présence de « polluants dangereux » comme les nitrates ou les résidus chlorés, dans l’eau du robinet et en bouteille, comme le révèle, une récente étude de WWF.

Combien ça coûte ? – Entre 1997 et 2002, les 6 agences de l’eau ont accordé 477 millions d’euros d’aides  au titre de la lutte contre les pollutions agricoles. 
Plus largement, une 1ère étude menée à l’échelle de l’Europe estime le coût global de la pollution de l’eau par l’azote : 20 milliards d’euros.
Ces chiffres témoignent des enjeux considérables liés à  cette pollution.

L’expérience de la  Bretagne – Dans ce domaine, c’est surtout en Bretagne qu’élus et associations apprennent à lutter contre les marées vertes depuis plus de 20 ans. La mise en oeuvre du fameux plan Algues vertes de février 2010 n’étant d’ailleurs pas en tout point une réussite.
Pour le reste, en France, trop peu nombreux sont les décideurs publics locaux qui ont pris conscience du phénomène.

En France, qui est concerné ?- Pourtant, « plus de la moitié du territoire en France est concerné par la pollution de l’eau par les nitrates, avec bien souvent, un seuil limite de 50mg/litre, déjà dépassé », met en garde Lionel Vilain, conseiller technique agricole de l’association France Nature Environnement (FNE), dans une interview accordée à la Gazette.
Et pour mieux s’en convaincre, des cartes permettent de localiser  :

  • les eaux de surface et souterraines dépassant les 40mg/litre,
  • les stations critiques, 
  • les captages prioritaires.

Menace d’une sanction – Autant d’éléments qui semblent ne pas être pris en compte par le gouvernement qui s’apprête à assouplir la réglementation sur les épandages et à permettre d’augmenter de 20% les quantités d’azote autorisées. 
Ces projets de décret et d’arrêté, sont d’autant plus étonnants qu’ils visent à répondre aux griefs de la Commission européenne.
Le 20 novembre 2009, en effet, la Commission européenne a adressé à la France une mise en demeure dans laquelle elle s’interroge sur la cohérence territoriale des programmes d’action français – une trop grande disparité entre les départements mal justifiée notamment – pour répondre aux objectifs de la « directive nitrates ».

Qu’en pensent les décideurs publics ? Pour de nombreux politiques, comme Daniel Marcovitch, vice-président du Conseil national de l’eau, conseiller (PS) de la ville de Paris, la politique agricole commune (PAC) induit un cercle vicieux :  elle subventionne ceux qui irriguent et produisent en grande quantité – en utilisant beaucoup d’intrants. « Il faut une réorientation des subventions européennes », affirme-t-il, sans quoi les pollutions diffuses d’origine agricole perdureront.
Michel Morin et Thierry Burlot, élus du conseil régional de Bretagne, respectivement en charge de l’agriculture et de l’eau pensent qu’il faut « réconcilier la Bretagne avec son agriculture ».

Comment réagir ? –  Votre collectivité peut s’inspirer des bonnes pratiques comme celle menée à Augsburg, en Allemagne. La commune se passe de potabilisation de l’eau. La méthode  ? S’assurer la maîtrise foncière des parcelles où est captée la ressource et y favoriser l’allégement des intrants agricoles.
Autre option : celle choisie par la commune de Carentoir (56) qui boise autour de son captage, dans l’attente de sa réouverture.

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Commentaires

Nitrates : comprendre les enjeux de la pollution

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ugottale

13/03/2012 06h01

comment un ingénieur agronome , président de conseil général , d’un département , où il y a 4 récoltes de luzerne par an , 90 quintaux à l’ hectare de blé et une usine de biocarburant à base de betteraves , peut-il lutter contre les nitrates ?

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