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Fonction publique

François Deluga mobilise les agents du CNFPT pour sauver le 1 %

Publié le 08/07/2011 • Par Martine Doriac • dans : Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

Le président du CNFPT François Deluga est, lors des rencontres internes à Angers les 6 et 7 juillet 2011, intervenu en faveur du retour à 1 % de la cotisation formation et a évoqué les pistes d'économies potentielles.

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Devant 700 cadres réunis à Angers les 6 et 7 juillet 2011 pour leurs Rencontres internes organisées tous les deux ans, le président du CNFPT a esquissé un plan pour faire face à la baisse, récemment votée au Sénat, de la cotisation formation à 0,9 % et pour obtenir son retour au taux de 1 %. Déterminé à se battre dans deux semaines devant le Conseil constitutionnel, mais aussi lors du vote à l’automne de la prochaine loi de finances, il a annoncé son intention de mobiliser, dès la rentrée, les 55 000 employeurs publics en les invitant à voter une motion demandant le rétablissement du « 1 % ».

32 millions d’économies à trouver – En réponse aux critiques du récent rapport de la Cour des comptes sur les excédents budgétaires de l’établissement public qu’il préside, François Deluga a précisé qu’ils ont été ramenés de 106 millions à 52,8 millions d’euros fin 2009 par les investissements immobiliers réalisés dans les délégations et au siège.
La somme garantit ainsi 6 semaines de fonctionnement.

« Au-delà de cette stabilisation qui était nécessaire, il va falloir trouver la compensation des 32 millions d’euros par an que nous confisque le Parlement en 2012 et en 2013, si rien ne change », a-t-il indiqué.
Parmi les marges de manœuvre envisagées, la tarification de tout ce qui ne semble pas devoir relever de la cotisation et son harmonisation seront mises à l’étude.
Les formations d’intégration, de professionnalisation et les préparations aux concours, des choix jugés « inacceptables », ne devraient pas être concernés.
Un conseil d’administration extraordinaire devrait examiner en septembre les économies potentielles à réaliser.

Autisme national « Nous étions déjà maltraités. Aujourd’hui, nous sommes poignardés », a conclu François Deluga » après avoir pointé un « autisme national » et comparé le financement du droit à la formation dans la fonction publique de l’Etat (3 %), dans la fonction publique hospitalière (2,6 %) et dans les entreprises privées (1,6 %) au modeste 1 % de la fonction publique territoriale, prestement rétréci à 0,9 % par simple cavalier législatif le jour où le CNFPT, toutes communications rompues, déménageait son siège de la rue d’Anjou à la rue de Reuilly.

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François Deluga mobilise les agents du CNFPT pour sauver le 1 %

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agent territorial girondin

09/07/2011 07h42

Bonjour,
il est rassurant de constater que Monsieur Deluga s’aperçoive qu’il n’est pas seul lorsque cela l’arrange.
En effet que dire de son autisme chronique lorsqu’on lui adresse mails et questions relatives à la formation. Jamais de réponse ni de prise en compte. Que dire du silence du CNFPT lorsqu’on insiste pour signaler que le temps de formation est une journée de travail et ne se résume pas au nombre d’heures payées aux formateurs (6heures) charge aux personnels de « rattraper » dans leurs collectivités le reliquat de temps pour compléter les 7h35 d’une journée de travail.
Que penser encore d’un CNFPT qui constate que l’ENSOSP ne répond pas à l’ensemble des critères relatifs aux obligations pédagogiques mais qui ne fait rien (ou pas grand chose) pour y remédier. Le corporatisme a ses limites… rapidement visibles
Monsieur le président du CNFPT est comme beaucoup de politiques : il applique des règles draconiennes à ses personnels et, lorsqu’il en a besoin, tente de les mobiliser pour son propre compte (son statut politique et la rémunération qui va avec).
Il est heureux que monsieur Deluga fasse appel aux collectivités employeurs pour l’aider, ces mêmes collectivités qui pour nombre d’entre elles mettent en oeuvre les stratégies les plus imaginatives afin de créer les freins à la formation pour leurs personnels…

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