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Ces territoriaux qui sont passés par les services de l’Etat

Publié le 14/10/2020 • Par Julie Krassovsky • dans : France, Toute l'actu RH

Colleagues walk and talk in the city sun
Ezra Bailey/Getty Images
Outil de mobilité principal entre la territoriale et l’Etat, le détachement offre aux cadres l’occasion de diversifier leur parcours, mais le lien entre mobilité et avancement de carrière reste à nuancer. Des territoriaux racontent.

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Détachée de la mairie de Sarcelles (1 500 agents, 57 500 hab., Val-d’Oise) dans laquelle elle occupait le poste de directrice des finances, Isabelle Maciel est actuellement cheffe du service budgétaire et comptable aux archives nationales du ministère de la Culture. C’est son deuxième détachement à l’Etat. Le premier remonte à quelques années déjà, époque où elle élit domicile un certain temps au Centre des monuments nationaux. « J’avais envie d’un passage à la Culture, de me familiariser avec ce côté patrimonial que je n’avais pas dans mes fonctions », raconte-t-elle. Sarcelles est, certes, une ville passionnante, mais « usante ». « Mon poste actuel est à la fois intéressant et bien plus reposant, car moins en lien avec des enjeux politiques, confie-t-elle. Je m’y ressource. »

Les services RH « pas très au fait » des options

Comme elle, les territoriaux cherchent au sein des administrations centrales une diversification de leur parcours et un moyen de travailler avec d’autres décideurs que les élus. Un environnement en somme plus éloigné des réalités de terrain. C’est ce même argument qui sert de justification aux agents empruntant le chemin inverse, tel que Stéphane Auzilleau. Rapporteur à la Cour des comptes, cet ingénieur est passé de la filière technique à l’administrative et de l’Etat aux collectivités. « Au ministère de l’Ecologie, l’un de mes premiers postes, nous étions des hyperspécialistes de choses que nous ne pratiquions pas. D’où cette impression, parfois, de déconnexion avec la réalité des territoires », se souvient-t-il.

Venue de la gendarmerie, Fabienne Chapoutot ne le contredit pas. « L’Etat est très compartimenté, nous sommes moins habitués à travailler en transversalité », indique-t-elle. Celle qui a, depuis, intégré la fonction publique territoriale reconnaît, en sa qualité de directrice des ressources humaines à l’établissement public territorial Grand Paris sud est avenir (16 communes, 1 200 agents, 310 800 hab., Val-de-Marne), la méconnaissance des services RH autour de l’accompagnement à la mobilité. Clémentine Markidès  en a fait l’expérience : « Lorsque j’ai voulu initier mon détachement vers l’Etat, je ne savais pas à qui m’adresser. Les RH n’étaient pas très au fait des options de postes en administration centrale. » Pour cette raison, avec ses collaborateurs, Fabienne Chapoutot a mis en place depuis un an un jury d’entraînement pour les agents désireux de postuler dans un autre versant de l’administration.

Le coup d’après s’anticipe

Le départ vers l’Etat est une chose, revenir dans sa collectivité d’origine en est une autre. Détachée de son poste de directrice générale adjointe à la culture, au sport, à la jeunesse et à la vie associative à l’ex-région Rhône-Alpes, collectivité où elle a passé dix-huit ans, Isabelle Chardonnier-Rebillard avoue qu’elle « s’est posé la question du retour ». Mais pour la désormais directrice des affaires culturelles de la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, l’hésitation n’est plus de mise : « J’ai fait le choix d’intégrer le corps des administrateurs civils du ministère de la Culture. » Pour Marie (1), il en est allé autrement. Il y a quatre ans, lorsque ses fonctions prennent fin au ministère où elle est détachée, son poste est remplacé dans sa collectivité d’origine. Réintégrée comme chargée de mission, avec baisse de salaire à la clé, la responsable devra patienter avant de retrouver un emploi à son niveau de compétences.

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