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PLFSS 2021

Sécurité sociale : la Cour des comptes pense au futur de la dette

Publié le 07/10/2020 • Par Isabelle Raynaud • dans : France

cour-des-comptes-rapport
Ricochet64 / AdobeStock
Alors que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021 était présenté ce 7 octobre en conseil des ministres, la Cour des comptes présentait son rapport annuel sur les comptes sociaux.

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Le déficit s’élève à 44,4 milliards d’euros pour 2020. Un record, a tenu a rappeler Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes, lors de son audition devant les députés de la commission des affaires sociales, ce 7 octobre. Un record, car, en 2010, « à la sortie de la crise économique », le déficit ne s’élevait « que » à 28 milliards.

Une situation logique pour le Premier président, au regard de la crise. « Il était nécessaire de soutenir notre économie », a-t-il souligné.

Penser le moyen terme

Mais cette réponse d’urgence doit rester de l’urgence. Le recours à la Cades, utilisé au cours de l’été pour apurer la dette sociale, est fragile, a expliqué Pierre Moscovici. « Il n’y a pas de certitudes pour 2033 vu le contexte actuel très incertain. » Pour le premier des Sages, il faut « retrouver un chemin vers l’équilibre. Si on se tourne vers le moyen terme, la Sécurité sociale ne doit pas être financée par l’emprunt », a-t-il insisté.

Et le chemin sera rude. Car si actuellement couper dans les dépenses est impossible, cela devra être la solution pour la Cour des comptes. « Il n’est pas envisageable pour l’économie d’augmenter les recettes » et la situation financière de l’Etat empêche de transférer des ressources, selon l’ancien commissaire européen. Il n’y aura ainsi « guère d’option autre » que de diminuer les dépenses.

Il est donc nécessaire « d’identifier des leviers » pour mettre en place, rapidement, de nouvelles politiques. Pour cela, le rapport de la Cour des comptes dresse des points d’amélioration.

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Sécurité sociale : la Cour des comptes pense au futur de la dette

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HERMES

08/10/2020 10h14

Ce président a tout à fait raison, il faut mettre un terme aux abus…
Mais de quels abus parle-t-il?
Ceux des sans dents ou ceux parfois énoncés par les médias?

J’ai eu l’occasion de lire que les frais liés aux anciens Présidents de la République se chiffraient chaque année en millions d’euros. Enfin, j’ai également lu qu’un ancien Président (qui tout au long de sa carrière n’a fait que de la politique) bénéficiait d’une retraite de 30.000 € mensuels.
Ne parlons pas des retraites d’élus qui après la fin de leur carrière politique se sont vus nommer présidents d’instituts ou d’établissements pour lesquels ils perçoivent parfois des sommes largement supérieures à 100.000 €, tout cela en compléments de leurs retraites qui déjà feraient pâlir de jalousie bien des patrons d’entreprises privées.

Si le Président de la Cour des Comptes parle de ces abus, je suis d’accord avec lui car il serait bon que ceux qui nous gouvernent donnent l’exemple.
Une fois ces corrections apportées, bien sûr qu’il faut mettre un terme aux autres anomalies!

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