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Social

Un toit et un emploi dans le Cantal, c’est la fin de la galère pour des Franciliens précaires

Publié le 15/10/2020 • Par Nathalie Da Cruz • dans : Innovations et Territoires, Régions

logements-cles
F. Massard / AdobeStock
Le dispositif « un toit, un emploi » piloté par l’association Aurore a permis, de 2015 à 2019, à des Franciliens en difficulté de s’installer dans le Cantal. L’accompagnement et les rencontres avec les employeurs étaient assurés par Aurore. Les familles sont logées dans le parc social de Polygone.

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« Bientôt, c’est moi qui vais travailler comme toi et conduire des camions ! » lance avec joie un trentenaire à un déménageur dans une rue de Paris. Ce jeune homme fait partie des heureux élus de l’opération « un toit, un emploi ». Dans le documentaire « Des clés dans la poche » d’Edouard et Stan Zambeaux (2018), on le voit ensuite entrer dans un bâtiment de l’entreprise sociale de l’habitat Polygone (1), son baluchon sur le dos, prêt à emménager. Comme lui, entre 2015 et 2019, une trentaine d’adultes ont quitté Paris et l’Ile-de-France pour aller travailler dans le Cantal.

L’idée de ce dispositif a germé en 2014 dans l’esprit de Michèle Attar, présidente de Polygone et directrice générale du bailleur social Toit et joie, en région parisienne. Consciente des problématiques opposées qui ...

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