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Développement économique

Foncières commerciales : un pari financier sur l’avenir

Publié le 06/10/2020 • Par Clémence Villedieu • dans : A la Une finances, Actualité Club finances, France

centre-ville
CC BY 2.0-DIRECTION CENTRE-VILLE
Les projets de foncières commerciales chargées de porter, de rénover et de commercialiser les fonds de commerces fleurissent sur les territoires. Les dernières annonces gouvernementales pourraient provoquer un véritable engouement. Reste une difficulté : avec des ambitions de taille, les foncières devront avoir financièrement les reins solides.

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Avec Cœur de ville, le plan de relance puis le projet de loi de finances pour 2021, les foncières commerciales sont le pivot de l’action publique. L’Etat annonce qu’il apportera son soutien sous forme de subventions à hauteur de 150 M€ d’ici 2022 aux foncières de la Banque des territoires qui annonce un programme de 100 foncières pour 6.000 cellules commerciales. Si les programmes Anru sont restés timorés sur le sujet,  l’opération Coeur de ville a ouvert la boîte de pandore : que faire des commerces en bas d‘immeuble, très nombreux dans les centres à réhabiliter ? Si les collectivités et les opérateurs locaux (epf et sem) savent porter du foncier, acheter et réhabiliter des logements, commercialiser les nouvelles zones d’activités, pour les commerces de centre-ville, c’est autre ...

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Foncières commerciales : un pari financier sur l’avenir

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HERMES

06/10/2020 02h39

Tout est un éternel recommencement!

Il fût un temps où le commerce n’existait qu’au cœur des villes, même avec la mise en place des supermarchés. Puis est venu le temps des hypermarchés avec leurs zones commerciales qui, avec l’assentiment de tous les élus dont certains sont encore en fonction, ne pouvaient se construire que dans la première ceinture de villes plus importantes. Il va de soi (qui pouvait en douter) que ce déplacement des activités conjugué à la mise en place du stationnement payant en ville a été la mort du petit commerce de centre ville.

Maintenant on accuse les propriétaires de ces biens immobiliers de les louer à prix d’or. Il me semble que c’est oublier un peu rapidement la croissance exponentielle des taxes foncières qui sont venues réduire de manière drastique le bénéfice de ces personnes. Enfin, certaines sont considérées comme des entreprises et doivent payer les taxes qui ont remplacé la taxe professionnelle qui, elles aussi ont augmenté dans des proportions considérables. Un de mes amis, chef d’entreprise, m’a dit regretter l’époque de la taxe professionnelle qui lui revenait moins cher que ces nouvelles taxes!

Sans changer de paradigme, on veut le retour des commerces dans les centres villes. L’idée est intéressante. Mais pour cela on veut engager des moyens financiers publics importants, ce qui est moins bien. Mon expérience me donne à penser que sur les bases actuelles:
– taxes foncières élevées,
– CVAE et autres taxes locales,
– stationnement payant en centre ville,
– sans oublier toutes les taxes liées aux propriétés immobilières dont les DMTO qui ont récemment augmenté…
on peut faire ce que l’on veut. Mais les loyers ne baisseront pas ou faiblement et peu de sociétés quitterons les zones commerciales pour revenir vers le centre ville.

Il y a aussi deux nouveaux concepts qui font déjà du mal aux hypermarchés: la vente par internet et les drive. Qui ne connait pas une personne ayant acheté un produit sur internet et passé une commande pour aller chercher ses produits dans un drive?
Si les plus âgés apprécient de rencontrer des personnes, les jeunes, toujours plus pressés n’ont aucun scrupule pour utiliser ces nouveaux concepts. Or on construit l’avenir pour la génération qui monte!

J’en terminerai sur une observation concernant le dépeuplement des centres villes sauf pour les communes littorales et les grandes agglomérations. Partout ailleurs on observe une augmentation du nombre de logements vacants qui va de plus en plus souvent avec la taxation de ce dernier parce qu’il est inoccupé. Mais personne ne s’interroge sur les raisons pour lesquelles 15 % de ces logements sont vacants.
Encore une fois, la raison en est simple: la pénurie… pas de logements mais de personnes pour y habiter!

En effet, pour vouloir résider dans une commune, il faut que celle-ci soit attractive. Il faut que le marché de l’emploi soit actif, que de nombreuses société souhaitent embaucher… Quand on regarde d’un peu plus près, ces zones correspondent aux grandes métropoles.
Il serait peut-être temps de remettre au goût du jour l’aménagement du territoire. Mais au fait, notre dernier Gouvernement ne vient-il pas de nommer le maire de Pau à cette fonction?

Mais tant que les recettes des collectivités locales seront fixées comme aujourd’hui sur des bases d’un autre temps (taxe foncière, taxes sur les entreprises…), croyez-vous que les présidents des métropoles vont être d’accord pour céder leurs bijoux de famille?
Comme on dit, la réponse est dans la question.
Donc, tant que l’on ne remettra pas en cause les fondamentaux des recettes des collectivités locales, point de salut, seulement des emplâtres sur une jambe de bois.

La seule question est de savoir quel sera l’ELU qui osera poser la question… et proposer la solution!

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