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Déchets

Emballages : 80 sites pilotes trieront tous les plastiques

Publié le 07/07/2011 • Par Laurence Madoui • dans : France

80 sites pilotes trieront tous les plastiques. L’expérimentation se déroule en 2012 et 2013. Si elle s’avère concluante, elle sera généralisée en 2015. Objectif : doubler les quantités de plastiques triées.

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« Nous étions plus que volontaires : nous étions demandeurs, avec une certaine insistance. » Vincent Casper, directeur général du Syndicat mixte pour la gestion et l’incinération des déchets urbains de la région de Sarcelles (Val-d‘Oise), fait partie des 80 responsables de collectivités retenues par Eco-Emballages pour expérimenter le tri élargi des matières plastiques (sur 116 candidates).
A partir du 1er janvier 2012 et pour deux ans, 5 millions de Français pourront déposer dans le bac jaune les plastiques de toutes sortes :

  1. aux bouteilles et flacons triés depuis 1994 s’ajouteront
  2. les films, barquettes et emballages de faible contenant (pots de yaourt). Ces derniers étaient déjà amplement mélangés – à tort jusqu’à présent – aux recyclables. 

Dans la région de Sarcelles, ils représentaient ainsi le quart des erreurs de tri.
Sur les 80 sites pilotes, les erreurs d’hier seront la norme de demain.

40 % de recyclage – Ce dispositif est l’un des leviers actionnés pour atteindre en 2012 les 75 % de recyclage des déchets d’emballages, objectif fixé par la loi Grenelle 1 d’août 2009 (art. 46).
Aujourd’hui, le seul gisement valorisable porte sur les plastiques rigides : bouteilles et flacons, dont la moitié (51 % d’un gisement annuel de 230 000 tonnes) sont recyclés, ce qui représente 22,5 % du gisement total des 800 000 tonnes de déchets d’emballages plastiques.
« Le but est de recycler à l’avenir 6 bouteilles et flacons sur 10 et 4 emballages sur 10 au sein des autres familles de plastique, selon Eric Brac de la Perrière, directeur général d’Eco-Emballages. A l’arrivée, le taux de recyclage du plastique pourrait quasiment doubler et atteindre 40 %. »
L’éco-organisme indique que « 9 projets industriels sont prêts » à traiter les tonnages additionnels via de nouvelles solutions de recyclage.

« Les surcoûts de cette démarche expérimentale seront entièrement couverts par l’éco-organisme », souligne le président de l’Association des maires de France, Jacques Pélissard. La société au point vert devrait consacrer à l’opération une trentaine de millions d’euros, qui couvriront les adaptations des dispositifs de communication, de collecte et de tri.

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Emballages : 80 sites pilotes trieront tous les plastiques

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Herve

08/07/2011 11h04

bonjour
a la CUDL (Lille communaute urbaine) on a depuis de nombreuses années 2 poubelles à 2 compartiments chacune :
bouteilles
papier
organique
divers

merci

Pad

13/07/2011 10h46

Quels frilosité et manque d’engagement ! Nous étions fin des années 70 que nous parlions déjà du recyclage des plastiques (cracking, …). Or, que constate-t-on aujourd’hui ? Derrière une symbologie trompeuse – le fameux triangle aux trois flèches – une majorité de plastiques (de polymères en termes plus exactes) n’est pas encore recyclable. Et le monsieur tout le monde y perd son latin, devant consulter la longue liste des « recyclables » et « non recyclables » (des tracts et des notices à profusion qui sont anti-Grenelle et ont un coût), alors que ce tri devrait être un réflexe sans réflexion pour être le plus incitatif possible (je reste persuadé que bon nombre n’adhère pas faute de simplicité).
Pourquoi, à l’ère du Grenelle 2, n’est-il pas imposé que tous les polymères faisant partie de notre consommation soient recyclables ?
Pour illustrer l’ampleur de la situation, je mets tous les polymères sans distinction dans le conteneur dédié au recyclage (oui, je suis en tort, mais c’est un acte volontaire – et non une « erreur » – pour exprimer ma colère que la démarche ne soit pas encore poussée jusqu’à sa totale efficacité) : le volume est impressionnant et représente plus des deux tiers de mes déchets, entre contenants, emballages, blisters et sur-emballages qu’ils soient plastique, métal ou papier/carton.
Par ailleurs, depuis plus de trente ans je pratique le tri sélectif du verre, tandis que j’évacue les encombrants de manière spécifique. Quant aux déchets dégradables, j’en fais du composte.
De cette façon, j’en suis arrivé à une difficulté – un paradoxe -, celle d’évacuer mes ultimes déchets. Pour être dans l’esprit du Grenelle, je ne sors mes poubelles que lorsqu’elles sont pleines. Or, je ne peux pas agir ainsi avec ces ultimes déchets sinon de générer des odeurs de décomposition. Alors, une fois par semaine, je jette ma poignée de détritus dans la poubelle du voisin !
Nous avons beaucoup de maturité à acquérir. C’est tout de même un comble que notre système de consommation soit en retard par rapport aux métiers de l’automobile pour lesquels, si je ne me trompe, 95 % des polymères mis en œuvre doivent être revalorisables sinon d’être recyclables. Mon expérience fait donc émerger une autre problématique : comment procéder aux collectes des ordures ménagères quand elles ne seront plus constituées (théoriquement) que de déchets ultimes, afin qu’elles soient rentables et minimales en bilan carbone ?

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