Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Laïcité

Les maires au coeur de la lutte contre les séparatismes

Publié le 02/10/2020 • Par Nathalie Perrier • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

maire-illustration3
Marc Chesneau/AdobeStock
Le chef de l’Etat a présenté le 2 octobre aux Mureaux (Yvelines) dans un discours très offensif les grandes lignes de son plan contre les séparatismes, et en premier lieu le séparatisme islamiste. Au cœur de la bataille ? Les élus et les fonctionnaires, qualifiés de « combattants » de la République.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Ils sont au cœur de la stratégie de lutte contre les séparatismes. En choisissant de se rendre ce vendredi 2 octobre aux Mureaux (Yvelines) pour annoncer les grandes lignes de sa stratégie de lutte contre les séparatismes baptisée « La République en actes », Emmanuel Macron entend envoyer un signal fort aux maires. « Les maires sont au cœur de la bataille », martèle l’Elysée. « Ils sont les premiers acteurs de proximité, renchérit le ministère de l’Intérieur. Ils ont des moyens, ils connaissent le territoire et les personnes. Il faut les aider, il faut les renforcer ».

C’est donc dans cette ville de banlieue parisienne qualifiée par le président de la République de « terre de combat républicain », et non à Lunel (Hérault) comme cela avait pu être un temps envisagé, ville d’où sont partis en 2014 une dizaine de jeunes djihadistes, que le président de la République a appelé à lutter contre les séparatismes, et en premier lieu « le séparatisme islamiste ». « Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est le séparatisme islamiste », a d’emblée pointé du doigt Emmanuel Macron, qui avait posé les jalons de cette stratégie en début d’année, avant la crise sanitaire.

Pour ...

[80% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes, Club Prévention-Sécurité

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club Prévention-Sécurité pendant 30 jours

J’en profite

Thèmes abordés

1 Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste
Prochain Webinaire

Santé : quand les collectivités reprennent la main

de La Rédaction de la Gazette des communes avec le soutien de la MNT

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Les maires au coeur de la lutte contre les séparatismes

Votre e-mail ne sera pas publié

François

05/10/2020 08h48

On part de la lutte contre le radicalisme islamique et on en arrive à l’interdiction (hors cas de santé à l’obligation de scolarisation dès 3 ans…..
Quelle connerie.
Que fera t-on pour les enfants qui sont en avance et vont s’ennuyer dès la petite enfance dans des écoles non adaptées pour eux, parce que l’enseignant doit trouver un niveau moyen adapté au plus grand nombre ? On en fera des décrocheurs scolaires. Quel gâchis.
Et pour les autres enfants : trois ans !…. C’est vraiment une volonté d’arracher les enfants au milieu familial. Qu’on en revienne aux 6 ans de mon enfance, c’est bien suffisamment tôt pour commencer les apprentissages pour la moyenne. Que ceux qui le veulent inscrivent leurs enfants plus jeunes, c’est très bien, mais imposer ce n’est pas productif.
Si l’objectif affiché est exact, il suffit d’utiliser les contrôles de l’Éducation Nationale et d’obliger à la scolarisation les enfants qui n’ont pas les éléments d’apprentissage exigés par la loi. Pourquoi faire une nouvelle loi, imposée à tous en supprimant cette possibilité de choix ?
Le véritable objectif serait-il d’obliger tous les enfants à suivre le parcours commun ?
La phase suivante, ce sera enlever les enfants aux parents « récalcitrants » ? La dénonciation des parents par les enfants eux-mêmes comme aux grandes heures du communisme ou du nazisme ?
Mes parents m’ont confié à « la laïque » dès mes 6 ans (obligation de l’époque). J’ai bon souvenir de mes cours d’instruction civique, mais il n’y avait pas une doctrine politique dans les cours et j’ai appris à lire, à écrire, et à rechercher à m’instruire au delà de l’école. Jamais je n’ai senti qu’on cherchait à me montrer que la laïcité était au-dessus de ma foi.
J’ai l’impression aujourd’hui qu’on veut soumettre ma foi, celle que j’ai présentée à mes enfants à un crible, à une grille de lecture qui lui serait supérieure. Et ça je ne l’accepterai jamais. La conscience ne se lie pas.

Commenter
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement