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Politiques culturelles

Confier des lieux culturels à des acteurs privés, une fausse bonne idée ?

Publié le 01/10/2020 • Par Auteur associé • dans : Actualité Culture, France

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La Cité internationale de la gastronomie de Lyon, dans le Grand Hôtel Dieu - Plafond du petit dôme CC0 via Wikipedia
Présentée par certains élus comme la panacée pour gérer des équipements culturels d'envergure, le recours à des prestataires privés peut tourner au fiasco. A partir d'exemples récents, les deux universitaires Jean-Michel Tobelem (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Thomas Hélie (Université de Reims Champagne-Ardenne- URCA) expliquent pourquoi.

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Jean-Michel Tobelem (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Thomas Helie (Université de Reims Champagne-Ardenne- URCA)

La reconnaissance par l’Unesco au titre du patrimoine immatériel du « repas gastronomique des Français » s’est accompagnée de la nécessité de créer un ou plusieurs centres d’interprétation portant sur cette thématique. Les pouvoirs publics ont décidé de créer quatre lieux différents, à Lyon, mais aussi à Tours, Dijon et Rungis.

Les élus lyonnais ont fait le choix d’une implantation dans le prestigieux hôtel-Dieu, pour un coût de 17 millions d’euros ; et cela, en acceptant de sacrifier son musée d’Histoire de la Médecine (bénéficiant pourtant de l’appellation « Musée de France ») dans le cadre de l’aménagement d’un hôtel de luxe et d’espaces commerciaux. Un choix paradoxal pour un ancien hospice où exerça l’illustre médecin et écrivain François Rabelais.

Un modèle économique ...

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