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Justice

Le travail d’intérêt général, comment ça marche ?

Publié le 01/10/2020 • Par Nathalie Perrier • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

TIG prison cuisine
C. MONTAGNÉ_DICOM_MJ
Le ministère de la Justice fait une priorité du travail d'intérêt général (TIG) et incite les collectivités à participer à son déploiement. Pour booster cette mesure alternative à la prison, l’agence du TIG a organisé ce mercredi 30 septembre un atelier intitulé « L’accueil du TIG en pratique ».

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18 000 postes de travail d’intérêt général (TIG) sont aujourd’hui proposés sur l’ensemble du territoire français. Le gouvernement, qui entend développer cette mesure alternative à la prison, s’est fixé l’objectif de 30 000 postes en 2022. A cette fin, il a créé fin 2018 l’Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle des personnes placées sous-main de justice. Pour promouvoir le TIG, notamment auprès des collectivités territoriales, l’agence a organisé mercredi 30 septembre ses 1ères rencontres. Un atelier était consacré à « l’accueil du TIG en pratique ».

Le processus

Le TIG est une sanction pénale prononcée par le tribunal correctionnel ou de police à l’égard d’un majeur ou d’un mineur de plus de 16 ans. Ce dernier doit en avoir accepté le principe lors du procès. Le TIG prend la forme d’un travail non rémunéré à exécuter au profit d’une collectivité, d’un établissement public, d’une association habilités par la justice. La peine prononcée, le juge d’application des peines (JAP) la transmet au Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) pour qu’elle soit exécutée. La personne condamnée est reçue par le SPIP qui, au cours d’un entretien d’évaluation, va déterminer quel est le poste le plus adapté à sa situation. « Cet entretien est capital car il va permettre d’identifier la situation sociale et professionnelle de la personne concernée et ainsi d’œuvrer pour sa réinsertion », souligne l’agence du TIG.

Une plate-forme numérique

L’agence vient de lancer une plateforme numérique où sont recensées et localisées en temps réel les offres de TIG. Les conseillers du SPIP peuvent s’y référer. Le TIG ne se résume en effet pas à une sanction (un travail non rémunéré) et à une réparation (une mesure qui profite à la société), il est aussi et avant tout une étape vers la réinsertion. « Le tribunal peut désormais prononcer jusqu’à 400 heures de TIG. L’idée, c’est donc de moduler au maximum ces heures pour offrir des opportunités aux tigistes », précise l’agence. Le tigiste peut par exemple réaliser certaines heures dans une collectivité et d’autres au sein d’un organisme où il se formera à des outils informatiques, apprendra à rédiger un CV, etc.

61 référents territoriaux

Depuis septembre 2019, l’agence déploie des référents territoriaux au sein des juridictions. Ils sont aujourd’hui 61. Ces délégués territoriaux assurent une mission de recherche et de diversification des postes de TIG sur leur territoire de compétence. Ils travaillent en lien étroit avec les équipes des SPIP, les services de la PJJ et l’autorité judiciaire.

Des tuteurs

Le tigiste est suivi au sein de la structure qui l’accueille (collectivité ou autre) par un tuteur. Les encadrants, choisis parmi le personnel de la structure, interviennent sur la base du volontariat. Pour les aider dans leur tâche, l’agence a mis en place une formation dispensée par le référent local, en lien avec les équipes du SPIP et de la PJJ. Les encadrants travaillent par ailleurs au quotidien avec le référent local qui suit le parcours de chaque tigiste et peut, en cas de problème, intervenir, toujours en lien avec le SPIP et la PJJ. Le référent local joue donc un rôle essentiel dans l’accompagnement des agents chargés d’encadrer le tigiste. Par ailleurs, d’ici à la fin de l’année, l’agence devrait publier un guide à l’attention des tuteurs.

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