Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Sport

Les comptes des centres aquatiques font le grand plongeon

Publié le 29/09/2020 • Par David Picot • dans : Actu experts finances, France

Les activitéŽs de la ville de Caen ont éŽté cartographiŽées par politique publique. Le sport a ŽtŽ dŽclinŽ en sport amateur, de haut niveau, animations, Žéquipements, etc.
Les activitéŽs de la ville de Caen ont éŽté cartographiŽées par politique publique. Le sport a ŽtŽ dŽclinŽ en sport amateur, de haut niveau, animations, Žéquipements, etc. Solveig de La Hougue, ville de Caen
Avec des chutes de fréquentation allant de 30 % à 60 % pendant l’été, la crise sanitaire a fait plonger les comptes d’exploitation des centres aquatiques dans le rouge.Dans un contexte toujours plus incertain, des négociations sont entamées entre délégataires et collectivités pour le règlement des charges fixes incompressibles.Pour équilibrer, demain, le modèle économique des délégataires, de nouveaux modes de fonctionnement de ces établissements sont également évoqués.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Une boussole un brin déréglée à la main, un vent de face : les gestionnaires d’équipements sportifs naviguent à vue. S’il n’épargne aucun secteur d’activité, le contexte se tend particulièrement sur les bassins aquatiques, équipements aussi structurants que coûteux pour les collectivités. Le confinement absorbé, ces établissements ont rouvert fin juin ou début juillet, « en mode dégradé », comme le rappelle Samuel Cardona, directeur des sports de Limoges (135 100 hab.). Référence à l’application d’un protocole sanitaire strict qui a fortement limité la fréquentation maximale instantanée.

En 2018, la Cour des comptes avait chiffré à 640 000 euros le niveau de déficit moyen de ces établissements. Celui-ci devrait donc s’accentuer au cours des mois à venir. « A terme, oui, les collectivités ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes, Club Finances

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club finances pendant 30 jours

J’en profite

Thèmes abordés

1 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Covid : nouveaux enjeux, nouvelles mobilités

de La Rédaction de la Gazette des communes avec le soutien de la MNT

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Les comptes des centres aquatiques font le grand plongeon

Votre e-mail ne sera pas publié

HERMES

30/09/2020 09h33

Je suis toujours surpris par ce type d’information.
D’un côté une collectivité délègue la gestion d’un bien avec versement d’une compensation pour charges publiques, de l’autre une société assume la gestion… à ses risques.

J’ai l’impression que tant que le bilan est excédentaire, la société ne veut pas que l’on mette le nez dans ses affaires. Mais dès que l’exploitation est déficitaire, elle appelle au secours la collectivité. Par ailleurs, il serait intéressant d’avoir une lecture détaillée de chacune des lignes budgétaires car très souvent on constate que ces sociétés ont tendance soit à créer une société spécifique fille de la première, soit de mettre en place une comptabilité analytique qui fait supporter des charges de structure pour des montants élevés, sans les justifier.

Pour ce qui me concerne, il me semble qu’il faut revenir à certains fondamentaux:
– d’accord pour que la collectivité assume les charges de services public et les charges liées à ses décisions,
– d’accord pour que la société assume une part de risque réel sans faire appel à l’aide de la collectivité,
– d’accord pour que sur la période de la délégation, la part du risque soit définie et laissée à la charge de cette dernière. Si déficit il y a, ce n’est pas à la collectivité de le prendre en charge,
– d’accord pour une transparence de la société qui doit présenter une comptabilité permettant de discerner les charges de structure des autres charges de fonctionnement.

Mais il est vrai que l’année que nous venons de vivre est paradoxale et dans ce cas, il me semble qu’il faudrait voir quels bénéfices la société a obtenus pour les inclure en recettes pour l’année en cours. Ensuite, à charge de revanche, la collectivité peut participer à éponger les déficits.
Mais à la fin du contrat, il faut que les comptes soient remis sur la table…

Si ce que je propose est de bon sens, je doute que les sociétés souhaitent s’engager dans cette démarche. Le cas de la gestion de l’eau potable en a donné l’exermple encore récemment!

Commenter
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement