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Santé

Gestion de la pandémie : le couple maire-préfet dans la tourmente

Publié le 24/09/2020 • Par Alexandre Léchenet Isabelle Raynaud • dans : A la une, France

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D.R.
Alors que les territoires semblaient avoir repris - avec les préfets départementaux - la main sur la gestion de la pandémie, les annonces d'Olivier Véran le 23 septembre imposant des mesures gouvernementales ont été accueillies avec agacements par les élus locaux.

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Le 23 septembre, c’est avec un ton très solennel que le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, a tenu sa conférence de presse hebdomadaire sur la situation du pays face à la pandémie de Covid-19. Si le ministre a mis en avant « l’approche territoriale », les annonces présentées ont été accueillies plus que froidement par beaucoup d’élus locaux.

Anne Hidalgo, maire de Paris, s’est fendue d’un tweet à la suite des annonces, laissant bien entendre que si la concertation existait, elle n’avait pas encore eu lieu :

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Gestion de la pandémie : le couple maire-préfet dans la tourmente

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HERMES

25/09/2020 09h33

Un très bel article qui montre la dualité qui existe: d’un côté les élus du territoires veulent participer à la décision, de l’autre quand cela les arrange, ins affirment haut et fort que le Gouvernement ne prend pas de mesures assez fortes!

C’est de bon ton dans un pays où soit on est dans la majorité et on se tait, soit on est dans l’opposition et on critique continuellement.
Cette affirmation bien sûr n’est pas de moi, de nombreux Présidents de la République l’ont reprise d’une manière ou d’une autre. J’ai en souvenir les propos de M. Chirac: quand on est ministre on se tait ou on s’en va!

Ces principes ne sont pas récents. Ne dit-on pas que Churchill tenait les propos suivants: pour décider il faut un nombre imper de personnes et le chiffre deux est trop grand.

Mais si comme le disait récemment le Président de la République (l’après ne sera pas comme l’avant), il faut très certainement remettre en cause ces principes. La concertation est nécessaire. Elle peut être longue parfois mais il ne faut pas oublier dans cela que la décision revient toujours à celui qui en a la responsabilité.

Si mes propos sur ce point sont logiques, cohérents… ils sont le plus souvent oubliés par tous. N’oublions pas en effet que si à un moment une personne est en position de décider (elle rappelle alors la règle), elle est dans d’autres situations dans la boucle des personnes « concertées » (et la règle ne lui convient plus).

Je suis convaincu que mettre les préfets en première ligne pour qu’ils décident avec l’aide des élus du territoire des mesures à mettre en place est la méthode la plus appropriée, dans le respect de mes précédents propos. Le ministre pour sa part, doit plutôt identifier avec précision les problèmes, les remettre dans le contexte national et international, indiquer quelles mesures (souvent impopulaires) ont été prises à travers le monde avec des chiffres comparables.
N’oublions pas que d’autres virus circulent et que d’autres tout aussi mortels apparaîtront dans un avenir plus ou moins proche. Il faut donc s’inscrire dans une démarche prenant en compte ces éléments.

Mais le ministre doit aussi donner des espoirs car si la vie s’arrête pour certains dans ce contexte, elle se poursuit pour la plus grande majorité et c’est bien ainsi. Il faut donc donner un avenir à ces personnes qui pour vivre doivent travailler. On ne peut pas imaginer que la société arrête de fonctionner sinon, c’est la fin pour tous.
Je ne suis pas certain d’avoir entendu de tels propos de la part de ce ministre. C’est bien dommage!

En fait, si je tiens ces propos, c’est en raison de mon âge: Je fais partie de la première génération qui tout au long de sa vie n’a entendu que ce qui nous attend sera encore plus dur, plus difficile, aussi bien dans le cadre de mes fonctions qu’à titre personnel.
Cela fait maintenant quarante ans! Mes enfants entendent aujourd’hui la même chose alors que mes parents avaient vécu une période bien moins difficile où tout était possible.

Etre aux affaires est, comme on le voit au cours de toute période électorale mais avant l’élection, l’objet de projections sur l’avenir avec toujours des espoirs à la clé. Personne n’a jamais été élu en affirmant que l’avenir sera le chaos.
Il serait bon que ces élus se souviennent de leurs propos et mettent tout en œuvre pour respecter leurs engagements.

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