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Etude « La Gazette » - Mutame

Crise sanitaire : la loi de transformation de la fonction publique tombe à pic

Publié le 29/09/2020 • Par Maud Parnaudeau • dans : A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH

Plan de Communication de Gestion de Crise
Olivier Le Moal - Fotolia
A l’aune de la pandémie, les dispositions de la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019 semblent donner globalement satisfaction aux agents. C’est ce qui ressort des résultats de l’enquête réalisée pour « La Gazette » et Mutame cet été.

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C’est peut-être l’enseignement le plus étonnant de l’enquête menée pour « La Gazette » et Mutame auprès des territoriaux en juin et juillet derniers : lorsque l’on évoque avec eux la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019, près d’un agent sur cinq (18 %) ne voit pas de quoi on parle.

Un an après son adoption, ils sont la moitié (51 %) à en avoir juste entendu parler et, tout de même, 31 % à savoir précisément de quoi il s’agit. Une méconnaissance qui ne les empêche pas d’en approuver globalement le contenu.

Ainsi, la quasi-totalité des mesures listées dans le questionnaire remporte l’adhésion, si l’on excepte l’ouverture des postes de direction aux contractuels (53 % des agents y sont défavorables). Mais la proportion de répondants de la catégorie A (55 %) peut expliquer cette réserve. Environ un agent sur cinq se dit défavorable à la mise en place d’un dispositif de rupture conventionnelle, et à la simplification de l’organisation et du fonctionnement des instances médicales. Pour le reste, le niveau d’adhésion oscille entre 94 et 99 %.

Les impacts du confinement

La crise sanitaire n’est sûrement pas étrangère au regard positif que les agents portent sur la loi ...

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  • Méthode : étude réalisée en ligne pour « La Gazette » et Mutame du 5 juin au 17 juillet 2020 auprès de 1 141 agents de la fonction publique territoriale et produite par Infopro Digital études (etudes@infopro-digital.com).

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Crise sanitaire : la loi de transformation de la fonction publique tombe à pic

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Bernard

30/09/2020 02h17

Pourquoi envisager la simplification de l’organisation et du fonctionnement des instances médicales, alors que l’on pourrait s’attacher au fonctionnement des instances médicales et des coûts qui en découlent par leurs décisions. J’ai l’exemple des agents (jeunes pour certains) placés en longue maladie et percevant leur salaire jusqu’à l’âge légal de la retraite … que l’on croise en voyage. Il est vrai que dans ces conditions pourquoi faire l’effort de se réorienter ou revenir au travail.
Le changement pourrait être de faire travailler les agents rémunérés par l’administration ce qui réglerai en partie le thème du sous-effectif chronique.

Bonne continuation et courage à ceux qui œuvrent pour compenser.

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