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Logement

Mobilisation générale pour les locataires précaires

Publié le 22/09/2020 • Par Rouja Lazarova • dans : France

logement
R. Herhold / AdobeStock
La crise sanitaire a frappé les bénéficiaires de minima sociaux et fragilisé de nouveaux publics - intermittents, travailleurs en intérim, au noir... Dès le mois d'avril, certains n'ont pas pu s'acquitter de leur loyer.

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Mobilisation générale pour les locataires précaires

D’emblée, la crise sanitaire a eu comme effet collatéral de fragiliser les personnes dans leur accès et leur maintien dans le logement. Dès les premières semaines du confinement, les bailleurs sociaux alertaient sur la hausse des impayés. L’Union sociale pour l’habitat (USH) annonçait une augmentation des retards de loyers de 4 % à 4,8 % pour les mois de mars et d’avril, soit une perte de 200 millions d’euros.

Dans un éclairage du mois d’avril, l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) estimait qu’entre 2,5 et 2,8 millions de ménages (soit entre 6 et 7 millions de personnes, locataires ou accédants), dont les revenus ont baissé, pourraient se trouver dans la difficulté d’assumer leurs charges fixes liées au logement. L’Agence nationale d’information sur le logement (Anil) a constaté une progression importante des appels concernant les impayés : d’environ 1 500 en janvier, ils sont passés à près de 4 000 en avril, et à plus de 2 000 en mai.

Tensions à craindre

Même si certains impayés peuvent s’expliquer par des raisons techniques (fermeture de guichets, personnes âgées ayant peur de sortir pour payer leur quittance) et que le recul sur la dégradation de la situation manque encore, une crise du logement est à craindre à partir de septembre. Pour y pallier, les bailleurs sociaux ont développé des démarches de « l’aller vers » pour repérer les locataires en difficulté et agir de façon préventive. Diverses aides ont été mises en place, notamment par Action logement à destination des salariés ou des demandeurs d’emploi du secteur privé ou agricole. Dans un communiqué du 31 mars, l’ancien ministre du Logement, Julien Denormandie, a annoncé que les locataires en difficulté pourraient se tourner vers « les dispositifs mis en place par l’Assemblée des départements de France », comme les fonds de solidarité pour le logement (FSL).

Mesures temporaires

Instaurés depuis 1990, ces fonds accordent des aides aux ménages en difficulté pour l’accès ou le maintien dans le logement. La lourdeur et la complexité de leur fonctionnement les empêchent de répondre à l’urgence. Certains départements ou métropoles en ont assoupli les règles d’attribution, de façon dérogatoire.

D’autres ont abondé financièrement les fonds. Ces mesures sont temporaires (jusqu’à la fin de cette année, en général), mais plusieurs collectivités envisagent de les évaluer afin d’adapter les FSL à l’après-crise.

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Mobilisation générale pour les locataires précaires

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HERMES

23/09/2020 09h42

Un rapport intéressant mais incomplet sur la question des personnes en difficultés.

Si on s’en tient à la définition des personnes pouvant accéder à un logement social, dans certains départements c’est 80% de la population. Or le logement dit social est loin de disposer du nombre de logements permettant de les loger.

Faut-il s’en offusquer et aller vers plus de logements sociaux sur tout le territoire?

Sincèrement, je pense que les bailleurs privés (hormis les marchands de sommeil qu’il faut combattre tout comme les locataires qui disparaissent dans la nature, sans laisser de traces et en ayant pris soin de dévaster le logement qu’ils quittent) font également un travail social important.
Ne voit-on pas sur certains territoires une partie des logements dont le prix au mètre carré est de l’ordre de grandeur du logement social?
Quel est le bailleur privé n’ayant jamais eu des difficultés pour percevoir son loyer?

En un mot, il est temps de mettre un terme entre bailleurs publics et bailleurs privés! Tous deux ont les mêmes contraintes sur les grands principes fondamentaux:
– percevoir un loyer pour couvrir les charges,
– dégager un bénéfice pour rembourser l’emprunt et réaliser des travaux.
Mais il est vrai que le bailleur privé recherche en plus à obtenir des revenus. Ne dit-on pas que tout travail mérite rémunération? Comparer les bénéfices du privé aux charges de personnel des offices HLM est à ce titre tout à fait légitime.

Le chemin est encore long pour que tout le monde accepte que tout n’est ni blanc ni noir!

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