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Veille documentaire

Quand le sentiment d’insécurité impacte l’image de son propre quartier

Publié le 15/09/2020 • Par Mathilde Elie • dans : France, Veille documentaire prévention-sécurité

Place Serge Reggiani , quartier des poètes, Pierrefitte-sur-Seine
D.R.
Dans sa dernière note publiée le 9 septembre, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales s’intéresse à la délinquance subie de manière indirecte par les Français en fonction de leur lieu d’habitation. Elle met en lumière les clivages et les inégalités quant au cadre de vie et les conséquences que cela peut avoir.

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Certaines personnes peuvent, même sans avoir été directement victimes, ressentir de l’insécurité. Il s’agit de la délinquance observée. Quels comportements provoquent un tel sentiment ? Cela varie-t-il en fonction du lieu d’habitation ? Et quel est l’impact sur l’image que l’on a de son lieu de résidence ?

Dans sa dernière note parue le 9 septembre, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), apporte des réponses sur ce phénomène. Elle met ainsi en évidence les clivages et les inégalités quant au cadre de vie et à l’environnement résidentiel au sein de la population française. D’une manière globale, l’ONDRP souligne le fait que plus la taille de la zone d’urbanisation est importante, plus la proportion d’habitants observant des faits de trafic ou autre forme de délinquance dans leur quartier est élevée.

Plusieurs facteurs

Premier exemple concret : la consommation d’alcool jugée comme excessive. Les résidents de l’agglomération parisienne sont deux fois plus nombreux à l’observer dans leur quartier que les personnes habitant en milieu rural (43% contre 22%)

Autre exemple : les phénomènes liés à la drogue. Là encore, les résultats diffèrent selon le lieu d’habitation. Les personnes résidant en milieu rural sont 9% à déclarer avoir observé au moins une fois du trafic ou de la consommation au cours des douze derniers mois, contre 16% des habitants de zones urbaines de moins de 20 000 habitants. Ils sont 27% dans les zones urbaines de plus de 100 000 habitants et 36% dans l’agglomération parisienne.

Par ailleurs, concernant les agressions de personnes tierces, le constat est le même : les personnes habitant en agglomération parisienne sont relativement plus nombreuses à déclarer avoir observé une agression que les personnes résidant en milieu rural (26% contre 11%). Les habitants d’autres unités urbaines de plus de 100 000 habitants sont également davantage touchés puisque 23% d’entre eux ont déclaré avoir été témoins d’une agression, que celle-ci se soit déroulée dans leur quartier ou non, au cours des deux dernières années.

Conséquences socio-économiques

Enfin, l’ONDRP note que les phénomènes de délinquance observés semblent impacter l’image qu’ont les habitants de leur quartier. Ainsi, les habitants des grandes unités urbaines ont une image moins positive de leur quartier. On estime qu’un résident d’unité urbaine de plus de 100 000 habitants sur dix estime que son quartier n’est pas vraiment, voire pas du tout, agréable à vivre. Cela représente en moyenne 10% des résidents, 11% en agglomération parisienne, contre 4% en zone rurale.

Pour conclure, cette note révèle l’existence d’un « lien significativement fort entre le fait d’être témoin d’actes de délinquance et le fait de ressentir de l’insécurité dans son quartier ou d’avoir une opinion défavorable à son égard. Elle met aussi en lumière l’existence d’une inégalité entre les territoires en termes de phénomènes de délinquance observés et d’opinion sur son quartier. Des chercheurs ont d’ailleurs montré que cela pouvait avoir de « lourdes conséquences socio-économiques sur le quartier, allant jusqu’à la désertification de ses habitants et des répercussions économiques, renforçant ainsi le caractère criminogène de la situation ».

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