Risques naturels

Gestion de crise : choisir le bon système d’alerte

| Mis à jour le 28/09/2020
Par • Club : Club Techni.Cités
Sources : Technicités 

Jacques Olivier Panier

Le système d’alerte et d’information des populations, qui s’appuie encore trop largement sur un réseau de sirènes, est dépassé, concluait la commission d’enquête du Sénat sur l’incendie de Lubrizol en juin dernier. Le Gouvernement devrait annoncer dans les jours qui viennent la technologie qu’il a choisie pour être dans les clous d’une directive européenne qui donne jusqu’à 2022 aux États membres pour s’équiper d’un dispositif d’alerte performant. Mais l’alerte des populations est aussi de la responsabilité des maires et aucune commune n’est à l’abri d’un risque. Quels systèmes choisir ? Sur quels critères ? Banc d’essai des principaux outils existants.

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Gestion de crise : une culture du risque à développer et entretenir

Un système de sirène dépassé

Le 21 juin 2022 au plus tard : c’est l’échéance fixée par la directive européenne du 11 décembre 2018, aux États membres, pour se doter d’un système capable d’alerter toutes les personnes sur son territoire d’un événement majeur, via le téléphone mobile. Le gouvernement français devrait annoncer, avant peu, l’option technique qu’il a retenue. S’agira-t-il du système d’envoi de SMS géolocalisés ? C’est le moyen qui a été utilisé pour envoyer un message signé « gouv.fr » à tous les détenteurs de téléphone mobile entre le 16 et le 17 mars 2020, après l’entrée en vigueur des mesures de confinement. Le Gouvernement a demandé aux opérateurs téléphoniques français de faire parvenir ce SMS à tous leurs abonnés.

Et, à cette occasion, cette technologie a montré ses limites. « Certes, c’est la technologie la plus facile à mettre en œuvre, car elle ne pose pas de souci aux opérateurs », analyse Gilles Martin, consultant spécialiste de la gestion de crise. « Mais encore faut-il que les gens lisent leurs SMS, ou que leur téléphone soit allumé quand ils reçoivent le message. Par ailleurs, il s’est passé 48 heures entre l’envoi du premier SMS et le dernier, pour éviter de saturer les réseaux ».

L’alerte n’est donc pas communiquée à tout le monde en même temps ! « Seul le Cell Broadcast est adapté aux situations d’urgence absolue », souligne la commission d’enquête du Sénat sur l’incendie de Lubrizol à Rouen, dans son rapport rendu en juin 2020. Le Cell Broadcast, ou diffusion cellulaire, permet d’envoyer simultanément et en temps réel, via le réseau de téléphonie mobile, un message à tous les abonnés situés à l’intérieur d’une zone géographique donnée, indépendamment de l’opérateur. « Le message est transmis via un canal technique qui ne risque pas la saturation. Il s’affiche en plein écran sur les téléphones, même s’ils sont en veille ou verrouillés. On peut y ajouter une sonnerie. C’est inhabituel et donc bien plus interpellant », poursuit Gilles Martin. Toutefois, le déploiement de cette technologie exige des investissements de la part des opérateurs : ils doivent mettre leurs antennes aux normes, ce qui représente 11 à 12 millions d’euros de travaux. Des discussions sont en cours avec l’État pour la prise en charge. La crise sanitaire ayant compliqué les échanges, il est probable que l’échéance de juin 2020 ne sera pas tenue.

Et pourtant, dès 2009, la France s’était lancée dans un projet ambitieux et visionnaire : le « système d’alerte et d’information des populations » (SAIP) prévu pour lancer l’alerte, en une seule opération, sur différents vecteurs : sirènes, téléphones mobiles, panneaux à messages variables, etc. L’objectif de la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) du ministère de l’Intérieur était d’interconnecter dans ce système l’ensemble des moyens d’alerte existants sur des bassins à risques, autrement dit des territoires exposés à tel ou tel danger, grâce à un logiciel central de déclenchement. Mais le volet des sirènes a mobilisé la plupart des financements consacrés à ce projet au détriment du volet mobile, comme le souligne le sénateur Jean-Pierre Vogel, dans son rapport d’information consacré au SAIP (juin 2017). Résultat : alors que le ministère de l’Intérieur privilégiait initialement la technologie Cell Broadcast, il a opté pour une application, mise en service en 2015 et abandonnée trois ans après, du fait de dysfonctionnements et faute d’utilisateurs.

Aujourd’hui, le SAIP se résume donc essentiellement à un réseau de sirènes. Il en existe 10 000. La moitié environ relève des communes et des Sdis, un millier des industriels, les 4 000 restantes du réseau national d’alerte de l’État. Ce réseau a été mis en place après la seconde guerre mondiale et au début de la guerre froide afin de prévenir les populations en cas de bombardement. À l’heure actuelle, près de 2 000 sirènes ont été modernisées ou installées pour couvrir les zones identifiées comme prioritaires, et raccordées au SAIP. Plus de 800 supplémentaires devraient être connectées d’ici à 2022.

La priorité accordée aux sirènes interroge. « Elles peuvent présenter des faiblesses techniques – la portée du signal sonore est faible et celui-ci est peu explicite pour les populations », observe Johnny Douvinet, enseignant chercheur à l’université d’Avignon, spécialiste des systèmes d’alerte. « Elles sont rarement utilisées, et leur déploiement répond davantage à un choix politique, sans aucune référence à une quelconque efficacité ». Ce n’est pas forcément dans les zones où il y a le plus de risque qu’il y a des sirènes. « Attention, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse et ne miser que sur les technologies numériques, seule une information passant par tous les canaux existants, comme l’alerte enlèvement, peut ne rater personne », conclut Gilles Martin.

Les autres sirènes

  • Les sirènes des sites Seveso seuil haut et des sites nucléaires sont installées dans le cadre des plans particuliers d’intervention (PPI). Elles peuvent être déclenchées soit par le préfet soit par l’exploitant du site, si les conséquences d’un accident menacent les populations qui vivent à proximité.
  • Les sirènes communales qui servaient auparavant à appeler les pompiers volontaires pour une intervention. Certaines communes ont démonté les anciens appareils, pour les remplacer par des sirènes électroniques, déclenchables à distance par le maire.
  • Les sirènes installées à l’aval proche des barrages. Elles peuvent être déclenchées soit par le préfet soit par l’exploitant du site, si les conséquences d’une rupture de barrage menacent les populations qui vivent à l’aval. La tonalité s’apparente à celle d’une corne de brume.

L’alerte : une lourde responsabilité du maire

Il est 17 h 11 lorsque les sirènes du SAIP retentissent, ce 23 novembre 2019 à Cannes (Alpes-Maritimes), alors que la ville a basculé en vigilance rouge, risque inondation. « Le maire a demandé au préfet de les activer, elles ne l’avaient jamais été », précise Yannick Ferrand, directeur gestion des risques majeurs de Cannes. « Les six sirènes étaient opérationnelles, deux vont être ajoutées d’ici la fin de l’année. Une supplémentaire sera installée sur un secteur mal couvert, très impacté par les inondations catastrophiques de 2015 ».

Seules 6 % des communes françaises sont équipées des sirènes du SAIP. Or l’alerte des populations est un aspect fondamental de la gestion de crise. Elle relève en premier lieu de la responsabilité du maire, garant de la sécurité des personnes sur sa commune. « En tant que directeur des opérations de secours, le maire a une obligation de résultat : il doit veiller à diffuser l’alerte auprès de tous ses administrés sans aucune distinction sociale », souligne Johnny Douvinet, enseignant chercheur à l’université d’Avignon. L’ancien maire de La Faute-sur-Mer (Vendée), René Marratier, a été condamné par la cour d’appel de Poitiers en avril 2016 à deux ans de prison avec sursis, notamment pour ne pas avoir relayé l’alerte à ses concitoyens. Dans la nuit du 27 au 28 février, vingt-neuf personnes avaient été noyées, piégées chez elles par la montée des eaux, lors de la tempête Xynthia.

HP Cannes 2 portée 50m

À défaut d’un système d’alerte centralisé moderne, de nombreuses communes ont mis en place leur propre outil : sirènes, automate d’appel en masse, panneaux à messages variables, ou des moyens plus artisanaux comme les mégaphones. Les services de la commune de Pierre-Bénite (Rhône) par exemple ont développé une application smartphone pour alerter les habitants qui se sont inscrits sur la base du volontariat, en cas d’accident industriel. « Les progrès technologiques facilitent la tâche des élus », observe Jacques-Olivier Panier, vice-président de l’Association nationale des cadres territoriaux de la sécurité (ANCTS). « Aujourd’hui, un automate d’appel en masse est plus simple à mettre en œuvre et moins cher qu’un réseau de sirènes. Certaines des entreprises qui commercialisent ces automates sont référencées sur l’Ugap : la centrale d’achat des collectivités, les communes peuvent donc s’équiper sans avoir à lancer un marché public ». L’automate d’appel en masse de la ville de Cannes permet d’envoyer un message à plus de 50 000 numéros de téléphones fixes et mobiles, inscrits dans la base de données. « Toutefois, les maires doivent réfléchir à plusieurs dispositifs d’alerte, en fonction des risques identifiés sur leur territoire. On ne peut pas utiliser les mêmes outils si l’événement est subi, comme un séisme, ou prévisible comme la plupart des inondations », conclut Jacques-Olivier Panier.

« Les zones sensibles ont été équipées de haut-parleurs » – Pascal Teisseire, directeur adjoint Infrastructures et voiries de Cannes (Alpes-Maritimes)

« Tous les outils d’alerte de la population dont nous disposons aujourd’hui ont été mis en place après les inondations catastrophiques du 3 octobre 2015 au cours desquelles cinq Cannois ont perdu la vie et des milliers d’autres, particuliers et entreprises, ont été sinistrés. Nous avons équipé certaines zones sensibles de haut-parleurs sur la voie publique, raccordés au réseau fibre de la ville, à partir de 2017. Il en existe aujourd’hui 240 qui sont actionnés depuis le centre de vidéoprotection. Les agents déclenchent à partir de superviseurs vidéo les messages d’alerte préenregistrés, sur ordre de la cellule de crise municipale. Le coût de l’installation sonore, pour une couverture d’un rayon d’environ 100 mètres est de 5 000 euros TTC. D’autres haut-parleurs de plus faible portée, mais plus rapprochés, situés en zone commerçante, sont également mobilisés pour l’alerte et peuvent servir aussi à diffuser de la musique lors d’événements festifs de fin d’année, par exemple. Ce qui nous permet de mutualiser les installations. La ville de Cannes est parmi les premières à avoir développé un tel dispositif d’alerte. Pour les zones qui ne sont pas desservies par la fibre, nous testons un appareil qui sera relié à notre réseau par wifi. Le port a fait également installer cinq haut-parleurs dans le cadre du risque tsunami. Ils seront aussi pilotés en cas de crise par le centre de vidéoprotection ».

Les réseaux sociaux à la rescousse

En France, les réseaux sociaux ne sont pas reconnus officiellement comme un moyen d’alerte… et pourtant. Pas moins de 50 000 tweets avaient déjà été postés lorsque le préfet de Seine-Maritime a décidé de déclencher les sirènes, cinq heures après le début de l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen, le 26 septembre 2019. « Les utilisateurs de Twitter sont de véritables capteurs humains, particulièrement réactifs », note Samuel Auclair, ingénieur en sismologie au BRGM, responsable du projet Suricate-Nat. Il s’agit d’une plateforme de suivi en temps réel des catastrophes naturelles grâce aux tweets. C’est ainsi qu’elle a détecté le tremblement de terre survenu au Teil (Ardèche) le 11 novembre 2019, moins de 2 minutes après l’événement !

La vitesse de l’information et son volume sur les réseaux sociaux imposent donc un changement dans les modes de fonctionnement de l’alerte. « Lors des inondations de novembre 2019, nous avons doublonné la communication sur les réseaux sociaux et en particulier sur le compte Facebook de la ville qui compte 9 000 abonnés. Cela nous a permis d’apporter une information plus complète sur le développement du sinistre », expose Yannick Ferrand. Mais gérer les réseaux sociaux en cas de crise demande une organisation préalable et des moyens humains. « Il faut compter au moins trois personnes si l’on veut faire les choses bien », estime Jacques-Olivier Panier, vice-président de l’ANCTS. « Celle qui fait de la veille à la recherche des rumeurs, celle qui donne la bonne information et celle qui fait le lien avec la cellule de crise. H24, cela représente neuf personnes à former, ce qui est impossible sans aide, pour 90 % des communes de France composées de moins de 3 000 habitants ». De nombreuses collectivités ont signé une convention avec l’association Visov, qui trie et transmet les photos, messages et vidéos collectés sur les réseaux sociaux, qui pourraient se révéler utiles.

« Notre territoire n’est pas équipé de sirènes, Dieu merci » – Éric Menassi, maire de Trèbes (Aude)

« La commune est équipée d’un automate d’appel téléphonique qui est utilisé régulièrement. Le 14 octobre 2018, nous n’avons pas pu prévenir la population car nous n’avions pas l’information de la catastrophe qui allait se produire, faire six victimes et 40 millions de dégâts. Les précipitations annoncées par MétéoFrance étaient normales pour la saison. On était en vigilance orange. Le plan communal de sauvegarde a été activé et les personnes vulnérables ont été visitées dès le dimanche soir, et lorsque la pluie s’est mise à tomber au milieu de la nuit. Aucune des informations qui nous étaient remontées ne pouvait laisser imaginer qu’une catastrophe d’une violence extrême allait s’abattre sur notre commune. À minuit et demi, le niveau du fleuve Aude était de 35 centimètres, à 5 heures du matin, il était à 7,65 mètres. Nous avons été confrontés à un phénomène complètement imprévisible et insurmontable. Notre territoire n’est pas équipé de sirène et Dieu merci. Vous imaginez si à 3 heures du matin une sirène avait retenti et lâché dans la rue des milliers de personnes ».

Banc d’essai des principales solutions d’alerte

Inondation, tempête, épidémie, attentat : les maires peuvent être conduits à alerter leurs administrés et à leur transmettre des consignes de sécurité, à différentes occasions. Mais quelles solutions à la portée des élus choisir ? Réponse avec Guilhem Dupuis, responsable du réseau experts, des exercices et entraînements, à l’Institut des risques majeurs (IRMa).

La sirène fixe

  • Avantages
    Permet une alerte massive de jour comme de nuit.
  • Inconvénients
    Elle n’est pas toujours audible sur tout le territoire de la commune et ne dit rien de la nature du risque. Une majorité des gens n’associe pas ce son à des consignes à suivre : dois-je évacuer, dois-je me confiner ? Elle peut provoquer une panique, surtout la nuit. L’achat et l’installation d’une sirène représentent un investissement financier important qui dépasse 20 000 euros, sans compter la maintenance. Cette installation impose à la commune de tester l’appareil tous les premiers mercredis du mois, d’être capable de la déclencher 24 h/24 et 7 j/7.

Le système d’appel en masse

  • Avantages
    Il permet de délivrer un message préenregistré, clair et détaillé, par différents canaux – téléphone fixe et mobile, SMS, mail, télécopie. De quelques centaines à plusieurs centaines de milliers de personnes peuvent être contactées en un temps record. Un suivi en temps réel de la distribution des messages est proposé. Facile d’emploi même sans compétence en informatique.
  • Inconvénients
    La base des numéros enregistrés est l’annuaire public, or il s’agit majoritairement de numéros de téléphones fixes, et de nombreuses personnes n’y sont pas répertoriées. Il faut donc essayer de compléter cette base de données, en incitant les gens qui habitent sur la commune mais aussi de ceux qui y travaillent, à s’inscrire notamment via un formulaire en ligne, les relancer, cela prend beaucoup de temps si on veut une liste exhaustive, d’autant qu’elle doit être mise à jour en continu. Dans le cadre du règlement général sur la protection des données, ces coordonnées doivent être réservées à l’alerte. Le prix de l’installation est fonction de la taille de la commune.

Ensemble mobile d’alerte

  • Avantages
    Il s’agit de mégaphones installés sur des voitures qui peuvent diffuser le son de la sirène d’alerte ou des consignes adaptées en fonction des quartiers visités. C’est un moyen très efficace et peu onéreux pour alerter les populations d’une zone limitée même en cas de coupure électrique.
  • Inconvénients
    Il faut que les voies de circulation soient encore pratiquables. Les véhicules peuvent gêner les interventions de secours ou d’évacuation. Cela prend du temps et expose les agents ou élus présents dans le véhicule si la situation est dangereuse.

Les panneaux à messages variables

  • Avantages
    Ils peuvent être utilisés en période de crise pour afficher des consignes de prudence, des numéros de téléphone utiles, détailler les opérations d’évacuation. Ils sont situés sur des lieux de passages importants et permettent d’informer les personnes en transit sur la commune.
  • Inconvénients
    Ils ne sont vus que par une fraction de la population et notamment les automobilistes. Ne servent pas à grand-chose si la population est confinée chez elle ou évacuée.

Le porte-à-porte

  • Avantages
    Il permet de diffuser une information et des consignes détaillées. Il peut être mis en place même en cas de coupure électrique et est peu onéreux.
  • Inconvénients
    Le porte-à-porte nécessite des moyens humains importants et du temps. Il est adapté à des événements limités dans l’espace.

incendie Rognac Vitrolles 10 août 2016

« Les haut-parleurs ont été très utiles lorsqu’il a fallu évacuer » – Loïc Gachon, maire de Vitrolles (Bouches-du-Rhône)

« Notre commune est soumise aux risques industriels, transport de matières dangereuses et surtout feux de forêts. Notre plan communal de sauvegarde prévoit d’alerter la population avec un automate d’appels qui compte 25 000 numéros enregistrés. Nous l’avons utilisé lors de l’énorme incendie qui a touché notre commune le 11 août 2016, ravagé plus de 2 000 hectares et détruit une dizaine de maisons. Il venait de Rognac et a longé la ville du nord au sud. Nous avons envoyé une dizaine de messages à la population afin de lui apporter des consignes d’évacuation et de l’information sur la fermeture des axes routiers, en temps réel. Trois véhicules de la police municipale sont équipés de haut-parleurs. Ils ont été très utiles lorsqu’il a fallu évacuer certains secteurs de la ville. Ces évacuations ont concerné 4 000 logements et 10 000 personnes. Ces haut-parleurs sur les véhicules permettent d’atteindre plus rapidement les gens dans le pavillonnaire diffus que le porte à porte ».

Références
  • « Gestion d’une crise inondation : suivez le guide », par le Centre européen de prévention du risque d’inondation (Cepri).
  • Le colloque CAP’Alert 2019 organisé par l’université d’Avignon a porté sur des réflexions et présentations autour de l’alerte des populations : https://bit.ly/3izbMhW
  • « Guide pratique d’élaboration du PCS », volet spécifique inondation, rédigé par l’IRMa et le Cerema pour le compte de la Mission interrégionale inondation arc méditerranéen (MIIAM) et du ministère de l’Intérieur : https://bit.ly/2ZCv1zD
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