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Décentralisation

La Conférence nationale des territoires a du retard à l’allumage

Publié le 11/09/2020 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

CONGRES-territoires-unis
fabien calcavechia
Initialement programmée le 22 septembre, la réunion de l’instance Etat-collectivités est repoussée. Objectif : éviter un parasitage avec les élections sénatoriales du 27 et laisser le temps aux régions de rencontrer le Premier ministre.

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En panne depuis plus de deux ans, la Conférence nationale des territoires a bien du mal à redécoller. Dans une interview à la presse quotidienne régionale, Emmanuel Macron avait pourtant annoncé son retour « dès cet été ». Manqué. Programmée le 22 septembre, la réunion de l’instance de dialogue Etat/Collectivités n’aura pas lieu avant les sénatoriales du 27. C’est ce qui a été acté lors d’une troisième réunion technique sur le sujet, ce 10 septembre à Matignon.

Un report à la demande de l’Association des maires de France et de Régions de France. L’AMF ne souhaitait pas que le rendez-vous vienne parasiter le scrutin à la Haute-Assemblée. « On ne voulait pas de photo du gouvernement au grand complet avec les représentants des associations d’élus cinq jours avant le scrutin », explique le secrétaire général de l’association, Philippe Laurent (UDI). Pour rappel, le corps électoral des sénateurs est constitué à 95 % de représentants des communes…

Régions de France, de son côté, souhaitait attendre d’avoir rencontré le Premier ministre Jean Castex sur le plan de relance. Une rencontre devait avoir lieu le 10 septembre. Mais elle a dû être annulée. Le Premier ministre, qui a partagé la semaine dernière une voiture avec le patron du Tour de France atteint du Covid-19, est obligé de limiter ses contacts.

La réforme 3D au menu

Résultat de tout ça, la CNT devrait être repoussée au 29 septembre. Une date qui demande encore confirmation. Une chose paraît acquise. Le rendez-vous aura lieu dans la capitale. Compte tenu de la situation sanitaire et du calendrier très serré des représentants du gouvernement et des associations d’élus, c’est le choix de la simplicité. L’ordre du jour, vraie nouveauté, sera partagé. C’est-à-dire fixé de concert par l’exécutif et les édiles.

Au menu, la déclinaison territoriale du plan de Relance, la réforme 3 D, comme décentralisation, déconcentration et différenciation ainsi que la contractualisation (Contrats de plan Etat-régions, contractualisation financière…). Le signe d’un changement de ton à l’égard des territoires selon Régions de France et l’Assemblée des communautés de France.

Le secrétaire général de l’Association des maires de France Philippe Laurent (UDI) se montre nettement plus dubitatif. « Gérald Darmanin fait la leçon au maire de Grenoble sur la sécurité, alors que cette compétence relève de l’Etat. Dans le même temps, le cabinet de la ministre de la Fonction publique n’a toujours pas de conseiller chargé de la fonction publique territoriale », s’agace le maire de Sceaux.

Changement d’appellation

Les associations d’élus aimeraient bien profiter aussi de la CNT pour mettre sur la table « le Ségur de la Santé ». Une réflexion qu’à l’ADCF on juge trop « hospitalo-centrée ».

Afin de repartir sur un bon pied, les associations d’élus souhaitent aussi que la CNT, boycottée en 2018 par les trois principaux cercles d’édiles (l’AMF, ADF et Régions de France), change de nom. Le gouvernement se montre plutôt favorable à cette requête. Mais, pour l’heure, aucune nouvelle appellation n’a été arrêtée.

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