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Aménagement rural du territoire

En visite, Nicolas Sarkozy n’a pas rassuré les élus de Lot-et-Garonne

Publié le 01/07/2011 • Par Christiane Wanaverbecq • dans : Régions

Pour sa visite-éclair de quatre heures en Lot-et-Garonne (319 communes ; 326 000 hab.) le 30 juin 2011, la seconde en l'espace de quatre ans, le président de la République a rencontré les maires réunis en assemblée générale extraordinaire à Brax pour les rassurer sur l'impact de la réforme des collectivités locales sur les communes rurales. Pour cette rencontre très minutée, six élus, trois de la majorité et trois de l'opposition, ont posé des questions au chef de l'Etat. Toutes concernaient l'avenir de la ruralité et des services publics.

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A Henri Tandonnet, maire de Moirax (1 178 hab.) et président de la communauté de communes du canton de Laplume-en-Bruilhois (CCCLB ; 12 000 hab. ; 9 communes), qui a demandé de différer le calendrier sur l’intercommunalité et de laisser un peu de temps aux communes pour poursuivre leur réflexion, le président de la République a insisté sur le respect de la date-butoir du 31 décembre 2011 tout en acceptant un peu de « souplesse». Les conseils municipaux qui devaient se prononcer sur la carte proposée par le préfet avant le 9 août, pourront laisser passer l’été et se décider à l’automne.

La réponse a rassuré à moitié l’élu local, à la tête d’une CC, très courtisée par sa voisine la communauté d’agglomération d’Agen en raison de son foncier.
Pour les deux EPCI, situés sur le même bassin de vie, le préfet a préconisé dans son schéma de coopération intercommunale la fusion. Elle inquiète cependant les élus des petites communes de la CCCLB, qui ont peur d’être aspirées par l’agglomération agenaise. Henri Tandonnet, candidat divers droite aux sénatoriales, a besoin de temps pour les convaincre. « Mais il nous a rassuré sur le maintien des communes rurales en rappelant que les délégués communautaires seraient élus par les communes et non pas au suffrage universel ».

Avenir des services publics – Sur la question posée sur l’avenir des services publics,le président de la République a rappelé la nécessité de la rationalisation : « Il nous a dit qu’il fallait savoir évoluer. Je préfère certes avoir un boulanger et ou infirmière dans ma commune, plutôt qu’une trésorerie. Mais, il faudrait maintenir les gendarmeries et les écoles », insiste Henri Tandonnet.

Gérard Gouzes, maire PS de Marmande (17 947 hab), a posé la question des moyens donnés aux collectivités : « Je suis déçu de l’absence de réponse, même inquiet. Il est d’accord pour une péréquation, mais il n’a pas dit comment. Il a dit que les dotations n’ont pas baissé. Il a raison. Mais il n’évoque pas les transferts de charges sans financement ».

Pour Pierre Camani, maire de Puymiclan (568 hab.) et président du conseil général de Lot-et-Garonne, la visite du chef de l’Etat s’inscrit clairement dans un cadre électoral alors que les élus de la majorité ont dû mal à choisir leurs candidats pour les sénatoriales. « Je m’attendais à une explication de texte de la réforme des collectivités locales avec un message de portée nationale. Il s’est contenté de rassurer les élus tout en rappelant les difficultés financières de l’Etat à quelques mois des élections sénatoriales. Cela n’enlève pas le sentiment d’abandon des élus ruraux.
La fermeture d’une classe a un autre impact dans un canton rural que dans une grande ville », déclare l’élu, qui milite pour des mesures spécifiques en faveur du monde rural.

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