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Crise sanitaire

Tests, prévention, masques : où en est-on ?

Publié le 01/09/2020 • Par Alexandre Léchenet • dans : A la une, France

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Gatien/Adobestock
Alors que la communication gouvernementale peut sembler mouvante et peu concrète, les collectivités se mettent en ordre de marche pour prévenir la reprise de l'épidémie et accompagner les citoyens, en agissant sur la fourniture de masque, et de tests. La Gazette fait le point.

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  • Les masques

À partir du 1er septembre, l’usage des masques est généralisé dans les entreprises et les administrations. La remise à jour du protocole sanitaire le rend obligatoire à l’école et à l’université. Et il est obligatoire dans une partie ou l’intégralité de l’espace public de plus de 13 200 villes, selon un décompte réalisé par Le Monde. Une obligation qui n’est cependant pas si claire.

« Lorsque l’on bouge d’une commune à une autre, on ne sait pas si on doit ou non porter un masque. Et je ne parle pas des communes où le port du masque répond à un régime différent selon le quartier où l’on circule », regrettait ainsi fin août Philippe Laurent, maire de Sceaux et secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF).

Face à la multiplication de ces obligations de port du masque, et devant le refus du gouvernement d’en offrir à tous, plusieurs collectivités ont annoncé leur intention d’en fournir aux élèves, aux familles précaires, voire à l’ensemble des habitants. De nombreuses régions ont annoncé qu’elles équiperont les lycéens, tandis que des départements fourniront les collégiens.

« La décision de rendre le port du masque obligatoire dans les établissements est une question de santé publique certes, mais elle ne peut pas se faire en alourdissant le coût de la rentrée scolaire pour les familles », justifie par exemple le président du département de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel.

Pour aider les plus démunis, le ministère des Solidarités et de la Santé annonçait fin juillet que des masques seraient envoyés à tous les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (qui succède à la CMU), de l’aide pour une complémentaire santé et de l’aide médicale de l’État.
Les populations vulnérables peuvent également se faire rembourser leurs achats de masque à 100% par l’Assurance maladie.

  • La prévention

Le conseil scientifique a prévenu à la fin du mois de juillet : « Un “confinement local” plus ou moins important en fonction de l’épidémie doit faire l’objet d’une préparation dans les métropoles, zones de forte densité de population dans lesquelles les risques de propagation sont importants. » Dans la foulée, Jean Castex, annonçait le 9 août avoir demandé aux préfets de travailler à des plans d’actions localisés pour prévenir la reprise de l’épidémie.

« Les préfets, avec l’appui des ARS, préparent, en lien étroit avec les maires et les élus, des plans d’action pour adapter leur territoire et leurs institutions à une éventuelle recrudescence de l’épidémie. Pour les y aider, nous leur avons envoyé des recommandations générales. Mais l’idée est bien que chacun puisse prendre des dispositions adaptées à la situation locale », confirmait le premier ministre le 27 août.

Dans une interview à la Gazette, Sébastien Miossec, maire de Riec-sur-Bélon (4 200 habitants, 50 agents, Finistère) et président de Quimperlé Communauté (16 communes, 57 000 habitants, 260 agents), revenait sur les actions entreprises pour préparer la prochaine vague : « Nous n’aurons pas la même surprise : aujourd’hui nous avons pris des habitudes, mis en place un sens de circulation dans nos locaux, des lingettes désinfectantes et du gel dans chaque bureau. Mais il y a quand même une forme d’inconnu. »

Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a annoncé de nombreuses mesures de prévention dans les lycées de sa région, dont des thermomètres frontaux ou des caméras thermiques à l’entrée de certains établissements dans le cadre d’une expérimentation.

Le test de température à l’entrée des établissements est cependant facultatif, note Lyon Mag, qui a assisté à son installation au lycée René Descartes à Saint-Genis-Laval, dans le Rhône. Une obligation d’effectuer le test pour entrer dans l’établissement aurait été risquée juridiquement : le Conseil d’Etat avait interdit une telle pratique à l’entrée des écoles de Lisses, en Essonne.

Certains départements ont été par ailleurs placés en zone de circulation active du virus, permettant de donner aux préfets des pouvoirs encore plus importants, dont la mise en œuvre d’un confinement généralisé localement ou la fermetures de certains lieux. C’est par exemple le cas dans les Bouches-du-Rhône depuis la fin août : les bars et restaurants ainsi que les épiceries et supermarchés devront fermer de 23 heures à 6 heures du matin dans le département.

  • Les tests

L’autre grande inconnue de cette rentrée, c’est l’accès aux tests de dépistage pour les populations. Depuis la fin du mois de juillet, ils sont remboursés quelles que soient les situations et peuvent être pratiqués par les sapeurs-pompiers ou les aides-soignants. Mais le nombre important de personnes voulant se faire tester engorge les laboratoires. « On a appelé partout, mais même l’hôpital ne peut fournir autant de tests rapidement », se désolait par exemple une directrice d’Ehpad.

« A l’heure actuelle, les tests se font sans aucune stratégie identifiable : ils sont certes gratuits et sans ordonnance, mais les personnes les plus probablement positives ne sont pas particulièrement incitées à se faire dépister. Ce n’est pas ainsi que l’épidémie va être contrôlée », estimait Catherine Hill, épidémiologiste, dans une tribune publiée par Le Monde.

Le 31 août, une nouvelle politique de priorisation a été annoncée. L’objectif est de tester dans les 24 heures les personnes symptomatiques ou cas contact, et de leur donner dans le même délai des résultats ; de tester au plus vite les personnes à des fins de dépistage, avec un objectif de résultats dans les 24 heures et de faire ensuite les tests « pour convenance personnelle ou à visée de surveillance épidémiologique ».

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