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Sécurité routière

Limitation à 80km/h : quel bilan deux ans après ?

Publié le 22/09/2020 • Par Mathilde Elie • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

limitation vitesse panneau 80
caradisiac
Deux ans après la mise en place de la limitation à 80km/h sur les routes secondaires, le bilan est globalement positif. Même s’il reste une marge de progression.

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Epargner 350 à 400 vies par an. Tel était l’objectif de l’expérimentation d’abaissement de la vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes secondaires sans séparateur central, dans le cas d’une réduction de la vitesse moyenne de 5 km/h. Une mesure impopulaire, considérée comme le détonateur du mouvement des « gilets jaunes », portée et mise en place le 1er juillet 2018 par Edouard Philippe alors Premier ministre. Deux ans plus tard, le compte y est presque. Selon l’étude réalisée par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), présentée au début de l’été, la baisse de la vitesse moyenne des automobilistes sur ces routes est de 3,5 km/h, et 349 vies ont été sauvées.

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Commentaires

Limitation à 80km/h : quel bilan deux ans après ?

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François

23/09/2020 09h43

C’est curieux, on parle du bilan de la deuxième année en termes de vies sauvées mais pas de la première année ?
La deuxième année a vu une baisse énorme du trafic pen,dant deux mois en raison du confinement. On n’en parle pas non plus.
Pour calculer la baisse de la vitesse moyenne des automobilistes on se base sur quelles données ? Des extrapolations sur des tronçons contrôlés ?
Je suis désolé mais à moins de 80 kilomètres heures ma voiture ne me « conseille » pas de passer en 5. Je ne vois pas l’économie.
Enfin sur le temps « perdu » dire qu’il s’agit d’un kilomètre par kilomètre défie les règles mathématiques… Et on veut nous convaincre par des données scientifiques…..
Pour parcourir 1 kilomètre à 90 km/h il me faut 3600 secondes/90 = 40 secondes pour 80 km/h 3600 secondes /80 = 45 secondes. Le chiffre avancé est tout simplement divisé par 5…
Bon 5 secondes ce n’est pas beaucoup, je suis d’accord. Laissons les automobilistes adapter leur vitesse aux circonstances dans les limites du plafond ancien. Je connais des petites routes où rouler au delà de 70 est dangereux car le tracé est sinueux et la route étroite. Il en est d’autres très larges et droites…. mais non l’Etat doit penser pour nous et imposer la même règle partout car trop sots nous ne sommes pas responsables cela risque d’entrîner la « confuson dans nos esprits »

HERMES

23/09/2020 10h21

Un des meilleurs amis, prophète dans son domaine, dit toujours qu’il ne faut jamais laisser les spécialistes décider… et il a raison!

Un raisonnement mathématique dit « par l’absurde » comparant les mesures mises en France avec celles d’autres pays européens n’aurait aucun mal pour le démontrer.

J’ai le plus grand mal à comprendre qu’en France la réduction de vitesse de 90 km/h à 80 km/h sur les routes secondaires soit tellement efficace qu’aucun autre pays ne l’a mise en place. Pire, partout en Europe (sauf erreur de ma part), la vitesse est limitée à 100 km/h sur les réseaux secondaires!

Si nous avons toujours raison, pourquoi nos mesures ne sont-elles pas copiées à travers le monde?

NB: Le même raisonnement s’applique aux ronds-points…

Fab44

23/09/2020 02h08

Bonjour,
Merci pour cet article argumenté s’appuyant sur les données solides du Cerema.
349 morts évités (sans compter les blessés, les handicaps, les séquelles, l’impact sur les familles et les proches…), c’est à mettre dans la balance d’une seconde de perdue par km…
En ordre de grandeur, 349 morts évités, c’est presque le double du nombre de femmes tuées par leur conjoint ou ex… grande cause nationale.
J’aimerais que les 27 présidents des départements voulant revenir aux 90 km/h viennent s’expliquer sur ces 349 morts évités. Mais j’ai bien peur qu’au lieu d’amener des arguments sérieux (qu’ils prouvent par ex que l’augmentation de la vitesse sur leurs routes n’augmentera pas le nombre de tué·e·s), ils se contentent comme trop souvent de crier au complot parisiano-étatique.

François

24/09/2020 08h52

En réponse à Fab44 je dirai :
En 1999, on a enregistré en France 20 867 décès par cancer du poumon chez les hommes, dont environ 19 000 (91 %) sont attribuables au tabac. Le nombre total des décès attribuables au tabac est égal à 66 000 dont 59 000 décès chez les hommes et 7 400 décès chez les femmes.
Angine de poitrine, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral… En France, les maladies cardiovasculaires sont à l’origine d’environ 140 000 décès par an. C’est presque 400 par jour. A titre de comparaison, les accidents de la route étaient responsables en 2018 de 3 248 morts. Soit environ 9 morts par jour.
Dans ces deux cas que fait l’État ?
Il dirige toujours la régie des tabacs qui empoisonne les Français, avec plus de 100 substances chimiques dont certaines provoquent l’addictologie.
Avec le prix de l’installation d’un radar on peut financer entre 90 et 165 défibrillateurs, outil très utile et utilisable par tous pour intervenir en cas d’infarctus. Avec l’argent des 4700 radars fixes français on aurait pu acheter 423 000 défibrillateurs, de quoi mettre en place un maillage très important du territoire.
Pour reprendre votre expression, Il faudrait expliquer aux Français pourquoi on a choisi les radars et pas les défibrillateurs qui auraient pu sauver des milliers de vie par an.
Je ne dis pas que les radars sont inutiles, je pense simplement qu’il existe d’autres causes, bien plus graves auxquelles apporter notre attention et notre action publique, même si elles rapportent moins d’argent en PV…

Fab44

24/09/2020 09h52

Bonjour,
Primo, je préfère en effet tenir compte de l’avis de spécialistes que des « prophètes » auto-proclamés.
Secundo, l’étude du Cerema tient évidemment compte du confinement, puisque l’évaluation globale a porté sur les 18 mois après la mise en œuvre de la mesure, soit de juillet 2018 à décembre 2019.
Tertio, la baisse relevée a été de 3,3 km/h sur les vitesses moyennes pratiquées par l’ensemble des usagers (basée sur 143 millions de passages de véhicules), et non de 10 km/h, ce qui explique la seconde de perdue sur 1 km. Au passage, 349 morts évités pour « seulement » une baisse moyenne de 3.3 km/h, c’est un beau résultat.
Enfin, sur route hors agglomération (ou « voie non urbaine »), plusieurs pays ou régions de l’Europe ont déjà limité la vitesse à 80 km/h (Chypre, Danemark, Finlande, Malte, Pays-Bas…). En Irlande, cette limitation prévaut sur les routes secondaires. La Suède et la Flandres ont même fixé une vitesse maximale de 70 km/h sur leurs voies non urbaines, tout comme la Lituanie sur ses routes secondaires (et on pourrait parler aussi des États-Unis). Donc écrire qu’ « aucun autre pays ne l’a mise en place » relève de la désinformation.
Une réflexion personnelle : je suis toujours frappé par la mansuétude, voire le laxisme, envers la délinquance routière (souvent par des hommes d’ailleurs, tellement fiers de leur « grosse voiture »). Conduire est un acte collectif, pas individuel puisque la route est partagée, et le respect des règles est donc une nécessité. Quant au sempiternel « moi je conduis bien, c’est les autres, les chauffards, qui conduisent mal », en psychologie sociale c’est un concept bien connu qui consiste à penser – chez certains individus – que les évènements qui leur arrivent sont le résultat de facteurs externes (« lieu de maîtrise externe »). D’ailleurs, en France 70 % des conducteurs pensent qu’ils sont meilleurs conducteurs que les autres… il y a donc forcément un biais de 20 %.
Cordialement.

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