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Fonction publique

Rendez-vous salarial : pas de mesure générale, mais des convergences indemnitaires

Publié le 24/07/2020 • Par Claire Boulland • dans : A la une, A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

DE-MONTCHALIN-AMELIE
©Vincent Isore/IP3
Cette année encore, le rendez-vous salarial a déçu. Des syndicats de la fonction publique retiennent l'absence de mesures générales pour 2021, simplement la confirmation des engagements pris sous le précédent gouvernement. Principale annonce : Amélie de Montchalin souhaite rapprocher les primes de certains services déconcentrés de l’État de celles des administrations centrales.

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« La ministre ne doit pas venir les mains vides alors que le salaire net moyen dans la fonction publique a baissé de 1,2 % en 2018 selon l’Insee », prévenait l’Unsa, deux jours avant le rendez-vous annuel salarial. Le tout premier d’Amélie de Montchalin.

Principale demande des syndicats : la revalorisation du point d’indice, gelé, après deux hausses successives (+0,6 % en juillet 2016 et +0,6 % en janvier 2017). Ce ne sera pas encore pour cette année. Le gouvernement préfère se concentrer sur les agents les plus précaires et qui vont être le plus impactés par la crise.

  • Des salaires en légère baisse dans la fonction publique d’État
  • Le salaire des territoriaux en baisse en 2018

C’est le sens du décret instaurant la prime de précarité des contrats courts ...

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Rendez-vous salarial : pas de mesure générale, mais des convergences indemnitaires

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HERMES

27/07/2020 10h02

Je ne sais plus qui a dit « le sens des mots, le choc des photos »? Mais il est certain que cette formule s’applique bien à la rémunération des agents de la fonction publique!

Les « mots »: on peut les résumer par « on va aider ceux dont les revenus sont les plus faibles ».
Le « choc des photos »: il ne se passe pas une semaine sans qu’un nouveau décret fixe une nouvelle NBI pour certains agents de l’Etat (le plus souvent ceux exerçant des fonctions supérieures.
On voit aussi que dans les postes supérieurs, la rémunération se décompose en deux parties pratiquement égales, ce qui amène à des salaires supérieurs à 100.000 €, sans compter la partie liée à la manière de servir.

Pendant ce temps, dans la FPT, des agents n’ont pas de primes et d’autres ont des primes très éloignées des plafonds fixés par la loi, avec même la possibilité de voir ces primes réduites au cours du temps!
J’oubliais: dans ce dernier cas, il peut même arriver que cette évolution, bien que concernant certaines fonctions, n’est pas présentée en CTP… et les syndicats ne disent rien???

Henri Tanson

27/07/2020 07h25

Que peut faire l’Etat pour la Fonction publique sachant que la France n’a aucune marge de manoeuvre budgétaire puisque nos budgets sont décidés par Bruxelles et sont en constante diminution depuis de nombreuses années…
Et le problème concernant la fonction publique est non seulement financier mais bien plus encore : il concerne son avenir ; l’Union européenne, encore elle, considère que le principe même d’une économie sous contrôle de l’Etat est un non-respect des règles sacro-saintes de libre concurrence et donc, elle a signé l’arrêt de mort de nos services publics (article 106 du TFUE)…
Mais bien sûr, on peut continuer à faire comme si de rien n’était et ne rien expliquer.

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