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La relance sans résilience

Publié le 24/07/2020 • Par Romain Mazon • dans : France

résilience
MR / Adobestock
Les milliards continuent de pleuvoir, mais ils irriguent les mêmes canaux d’un modèle épuisé. Sur les 100 milliards du plan de relance annoncé par Jean Castex lors de son discours de politique générale le 15 juillet 2020, 20 sont fléchés sur la transition écologique, 40 sur la relance de l’industrie. Distinguer les deux enveloppes dit assez que l’on reste sur le modèle du monde d’avant.

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Les milliards continuent de pleuvoir, mais ils irriguent les mêmes canaux d’un modèle épuisé. Sur les 100 milliards du plan de relance annoncé par Jean Castex lors de son discours de politique générale le 15 juillet, 20 sont fléchés sur la transition écologique, 40 sur la relance de l’industrie. Distinguer les deux enveloppes dit assez que l’on reste sur le modèle du monde d’avant. Celui d’un développement déséquilibré et vorace, quand les ressources sont limitées. Tant que produire des masques jetables comptera plus dans la croissance du PIB que de prévenir leur fabrication et que les sénateurs moqueront le Premier ministre lorsqu’il évoque un plan « vélo » ambitieux (le 16 juillet), il y a peu de chance que cela change.

Symbole

Pourtant, presque tout le monde convient, en France du moins, que nos sociétés doivent changer. Les collectivités, plus que l’Etat, semblent en avoir conscience, et misent sur la résilience (1) de leurs politiques publiques. Les électeurs aussi. On peut gloser sur la dimension finalement plus symbolique que massive du vote écologiste aux municipales. Mais la politique vit de symboles. Et, sincères ou pas, les programmes des candidats de tous bords étaient teintés de vert.

Manifeste

Cela tombe bien : les cadres territoriaux soutiennent la nécessité du virage vers la transition écologique. L’Association des administrateurs territoriaux en a fait le fil rouge du nouveau mandat municipal, à l’instar des DG de commune et d’interco. Et les anciens de l’Inet (ADT-Inet) ont publié un manifeste appelant à une transition territoriale radicale dont les territoires seraient les supports et leurs cadres, les chevilles ouvrières. « Sachons être conseillers plutôt que courtisans. Organisons une révision générale de nos cadres d’analyse », exhortent-ils. Et constatent : « Notre difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles mais d’échapper aux anciennes. » Message transmis au gouvernement, et à son plan de relance.

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Capacité à s’adapter après un choc, par un travail d’anticipation de toutes formes de perturbations. Retour au texte

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