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Fonction publique

Fonction publique : Amélie de Montchalin, « ministre des résultats »

Publié le 21/07/2020 • Par Claire Boulland • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

DE-MONTCHALIN-AMELIE
©Vincent Isore/IP3
"Ministre des résultats", "porte-action du gouvernement", "assemblier", joueuse de rugby... La ministre de la Transformation et de la Fonction publiques multiplie qualificatifs et analogies montrant qu'elle mise sur l'action collective. Les agents seront prochainement mis à contribution.

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« Je serai la ministre des résultats, la porte-action du @gouvernementFR. Les Français ont besoin que les changements se voient concrètement dans leur vie. Ce sera ma mission », résume Amélie de Montchalin, en un tweet publié le 19 juillet.

A l’approche du Conseil commun de la fonction publique (CCFP) et du rendez-vous salarial tant attendu par les fonctionnaires, la nouvelle ministre de la Transformation et de la Fonction publiques a enchaîné les interview depuis la publication de son décret d’attributions.

Mission commune

Au micro de France Inter, lundi 20 juillet, elle rapporte avoir « initié depuis quinze jours un dialogue avec les organisations syndicales. Notre mission commune est de rendre les métiers de la fonction publique attractifs. Nous réussirons par la concertation et la volonté d’avancer ensemble ».

L’ex secrétaire d’État chargée des affaires européennes l’assure :  « [Son] rôle c’est de débloquer les problèmes, d’aller partout en France pour rendre l’action publique plus efficace et veiller à ce que ces transformations se traduisent concrètement dans le quotidien des Français. » Et d’indiquer qu’elle enverra dans les prochains jours un message à tous les agents publics car « la transformation du service public ne peut se faire sans les serviteurs de l’intérêt général. »

Baromètre des résultats

Deux questions leur seront posées : « quelle mesure urgente le gouvernement doit-il prendre pour améliorer l’action publique ? »;  « Que doit-il urgemment faire pour que chaque agent puisse se consacrer pleinement à sa mission? ». « On va essayer de faire le bon diagnostic. Les agents publics sont les premières victimes de la bureaucratisation. »

« Nous présenterons [à l’automne] un baromètre des résultats qui permettra d’identifier les réussites comme les blocages de mise en œuvre, de manière transparente, politique par politique, et territoire par territoire », a fait aussi savoir la locataire du 101 rue Grenelle. Une enquête gouvernementale qui n’est pourtant pas sans rappeler celle déjà menée dans le cadre du programme action publique 2022…

« Il y aura peut-être des mesures qu’on devra arrêter »

Amélie de Montchalin entend bien être une ministre de terrain. Dans une interview au Figaro publiée le 19 juillet, elle prévient qu’elle passera « la moitié de [son] temps sur le terrain en concertation et l’autre à Paris avec mes collègues ministres ». « Le mot de transformation est un beau mot si nous le prenons sous l’angle du rugby: transformer l’essai, c’est réussir, faire les derniers mètres pour que le ballon arrive au bon endroit. Il faut pour cela se faire des passes. Mon rôle sera d’être en lien permanent avec mes collègues ministres. »

« Le président de la République et le Premier ministre me demandent de faire en sorte que nous soyons plus simples, plus efficaces, plus justes. […] Le sujet crucial, c’est de restaurer la confiance. […]Il y aura peut-être des mesures qu’on devra arrêter », avance-t-elle. Sans bien évidemment préciser sa pensée…

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Fonction publique : Amélie de Montchalin, « ministre des résultats »

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Henri Tanson

21/07/2020 03h32

Peu de bonnes choses à attendre de ce gouvernement quand on le voit aussi attaché à suivre la politique européenne qui veut transformer la fonction publique en entreprise rentable, et en l’opposant au secteur privé.
On a vu le résultat avec la Poste, EDF GDF, la SNCF…
Des réformes de structures qui sont en plus accompagnées de baisses de budgets et de réduction d’effectifs, comme on l’a constaté dramatiquement pour les hôpitaux.
Ce seront donc les prochains axes de la politique de cette Young-Leader LREM.
Il n’y a aucune raison que cela soit différent et ça restera le cap, tant que nous resterons dans le cadre de la politique de Bruxelles et des traités européens.
Mais bien sûr, on peut toujours rêver !!!

HERMES

22/07/2020 09h34

Je trouve cette phrase « Notre mission commune est de rendre les métiers de la fonction publique attractifs » particulièrement intéressante.

En fait, à la lecture du JO (postes à pourvoir), on peut constater pour les fonctions de directeur, de directeur adjoint, de chef de service, d’expert ou bien de chef de projet, que c’est déjà le cas étant donné que les salaires peuvent dépasser la somme de 160.000 € annuels. Bien entendu je n’évoque pas les postes laissés à la discrétion du Président et de son Gouvernement!

Mais si ces fonctions permettent d’obtenir des revenus plus que conséquents, il n’en est pas de même pour les autres, ni le plus souvent pour les agents de la fonction publique territoriale, quels que soit leur grade.

Si des solutions ont été trouvées pour les hauts fonctionnaires d’Etat, pourquoi ne pas adopter les mêmes pour les autres?
Bien sûr, la loi affirme que chaque collectivité peut mettre en place le régime indemnitaire qu’elle souhaite (dans la limite de ce que perçoit un fonctionnaire d’Etat exerçant les mêmes fonctions).
On peut néanmoins s’interroger sur la décision de l’Etat d’imposer aux maires des communes de moins de 3.500 habitants l’indemnité de fonction et ne pas prendre une mesure similaire pour les fonctionnaires.

Bien entendu je suis conscient des conséquences financières aussi bien pour l’Etat que pour les collectivités d’une augmentation généralisée des salaires des agents. Mais en parallèle, les élus mettent souvent en cause les entreprises dans la gestion des ressources humaines qui sont LE facteur d’ajustement des dépenses… mais les élus ne font-ils pas la même chose?

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