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Prévention de la radicalisation

Radicalisation : les sénateurs préconisent de renforcer la formation des élus

Publié le 09/07/2020 • Par Mathilde Elie • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

Secte psy radicalisation
D.R.
Après 8 mois de travaux, la commission d’enquête sénatoriale sur la radicalisation islamiste a livré ses conclusions jeudi 9 juillet. Dans un rapport de plus de 100 pages, les sénateurs affirment la nécessité d’une « réponse politique ». Ils avancent 44 propositions dont une partie est consacrée à l’accompagnement et à la formation des élus locaux.

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« La République a laissé ses élus seuls. » C’est l’un des constats de la commission d’enquête sénatoriale sur les réponses apportées par les autorités publiques au développement de la radicalisation islamiste et les moyens de la combattre. Au terme de 8 mois de travaux, entrecoupés par l’épidémie de Covid-19, et d’une cinquantaine d’auditions, la présidente Nathalie Delattre (RDSE, Gironde) et la rapporteure, Jacqueline Eustache-Brinio (LR, Val d’Oise) en ont présenté les conclusions jeudi 9 juillet.

De nombreux rapports ont déjà été produits sur le sujet par le Parlement. Celui-ci visait à rendre compte de « la diffusion des comportements qui remettent en cause le vivre ensemble ». Il s’inscrit dans un contexte particulier, alors que le ministère de l’Intérieur demandait en novembre dernier aux préfets de placer la lutte contre l’islamisme et le repli communautaire au cœur de leur mission, et que le président de la République posait à son tour en février les bases de la lutte contre le « séparatisme ».

Formation et vigilance

Parmi les 44 propositions des sénateurs, plusieurs d’entre elles concernent directement les élus locaux. « Beaucoup d’entre eux font part d’un besoin d’accompagnement par rapport à cette menace d’entrisme », a déclaré Nathalie Delattre lors de la présentation du rapport. « L’Etat doit tracer le chemin mais les élus doivent aussi être partie prenante. Il faut les aider, via les préfets et les associations d’élus. Ils doivent être formés sur le sujet pour comprendre comment ce phénomène s’installe dans les villes et les quartiers. Il faut qu’ils prennent conscience de ce qu’ils se passe pour pouvoir agir », a ajouté Jacqueline Eustache-Brinio.

Ainsi, les membres de la commission d’enquête préconisent de renforcer l’association des maires aux cellules départementales de lutte contre l’islamisme et le repli communautaire (Clir) et leur garantir une meilleure information sur les acteurs et les lieux liés à l’islam radical nécessitant une vigilance de leur part, en élargissant le cadre de la circulaire du 13 novembre 2018.

Il est aussi question d’un meilleur accompagnement, par les services de l’Etat dans la gestion du fait religieux et des phénomènes de repli communautaire, en faisant des correspondants « laïcité » des préfectures de véritables référents chargés du dialogue avec les collectivités territoriales.

Enfin, les sénateurs proposent de renforcer la formation des élus locaux sur la laïcité, l’islam radical, la gestion du fait religieux et l’appréhension des pratiques communautaires. Après avoir évalué l’offre de formation existante, ils proposent qu’un plan de formation soit structuré au niveau national, sous le pilotage du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) et avec l’assistance du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).

Pour rappel, le CIPDR propose déjà des formations à destination des élus et des agents territoriaux sur les outils à leur disposition en matière de prévention et de lutte contre la radicalisation.

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