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Elections municipales

Ce que mijotent les futurs maires écolos

Publié le 30/06/2020 • Par Arnaud Garrigues Hervé Jouanneau Jean-Baptiste Forray Thierry Dupont • dans : A la une, France

A Bordeaux, Pierre Hurmic (EELV) a fermé la page « Juppé » (LR), aux rênes de la mairie pendant vingt-deux ans.
A Bordeaux, Pierre Hurmic (EELV) a fermé la page « Juppé » (LR), aux rênes de la mairie pendant vingt-deux ans. PHOTOPQR/SUD OUEST/MAXPPP
Victorieuses dans les grandes villes, les têtes de liste vertes ont mis un point final au règne des notables. Leur mot d'ordre : stopper « la bétonisation ». Au risque d'ajouter de la crise à la crise ?

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Sèchement battu le 28 juin dans son fief de la capitale des Gaules, Gérard Collomb (PS) le confiait mezzo voce avant le scrutin. « J’ai créé une ville qui s’oppose à moi », lâchait-il, fataliste, selon « Lyon capitale ».
Le boom économique de la deuxième agglomération de France attire à elle les classes créatives de l’événementiel ou des jeux vidéos. Dans les copropriétés, les nouveaux venus réclament des jardins partagés, des parkings à vélos et des bacs à compost. Lors du second tour des municipales, ils ont damé le pion à la vieille bourgeoisie locale dont les rejetons peinent à se loger dans une cité où le mètre carré à la vente flirte parfois dangereusement avec la barre des 6 000 euros.

Tout un symbole dans la ville d’Edouard Herriot, jusqu’ici assise sur les réseaux francs-maçons et catholiques, c’est un néo-Lyonnais, totalement inconnu des élites locales, Grégory Doucet (EELV), qui rafle la mise. Agé de 46 ans, le futur premier magistrat, que ses colistiers appellent « Greg », n’appartient pas au cercle des professionnels de la profession politique. Il a fait carrière à l’international dans le top management des ONG.

Haro sur les « grands projets inutiles »

Un profil proche de la grande gagnante des municipales à Strasbourg, Jeanne Barseghian (EELV). La future maire est arrivée dans la capitale alsacienne à la fin de ses études. Spécialisée en droit de l’environnement, la native de Suresnes (Hauts-de-Seine) donne un coup de jeune à Strasbourg, succédant, à la veille de ses 40 ans, au septuagénaire Roland Ries (PS).

Simple conseillère municipale, elle n’a, comme Grégory Doucet, jamais pris part à un exécutif local. Elle n’entend pas être

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Ce que mijotent les futurs maires écolos

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HERMES

01/07/2020 09h29

Cet article est très bien. Il montre que la poussée d’EELV se trouve essentiellement au cœur des grandes métropoles avec parfois quelques incursions dans des communes de moindre importance. Par contre, dans les communes de moins de 50.000 habitants, la poussée est loin d’être aussi importante.

Quant à la volonté de ces élus de mettre un terme à la bétonisation… l’avenir dira ce qui s’est passé.
Mais il est vrai qu’il est temps de s’interroger sur les conséquences de nos décisions pour les générations futures. Espérons enfin que cette évolution soit également comprise et mise en œuvre non seulement par la France mais aussi par de nombreux pays comme on dit « civilisés » (j’ai horreur de ce terme!).

Aotearoa69

01/07/2020 02h58

Logique, pourquoi voulez-vous que les villes de moins de 50 000 habitants se sentent concernés par ces problématiques : pas vraiment de manque d’espace, végétation, dépendance à la voiture plus marquée. Mais les problèmes qu’elles créent : dépendance à la voiture, étalement urbain, bétonisation… vont finir par étendre le vote écolo jusqu’à elles. La responsabilité des nouveaux élus est très forte.

Aotearoa69

01/07/2020 09h53

C’est Bruno Bernard, le futur président de; la Métropole de Lyon, pas Grégory… Effectivement on sort des élites locales connues depuis 40 ans!
Et quant à penser que les enfants de la bourgeoisie lyonnaise n’ont plus les moyens de s’y loger… c’est un peu exagérer, ou sous-estimer les moyens de cette bourgeoisie. Les parents ont juste fait une culbute de 500% sur le prix de leur logement dans la ville en moins d’une génération.
Et de façon pas du tout anecdotique, les 2 derniers arrondissements qui ne cèdent pas à la mode des verts sont le 2è et le 6è, ceux justement de la bourgeoisie locale et où les prix de l’immobilier sont les plus forts.

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