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Fonction publique

Bilan de la crise pour les agents : bras de fer entre le gouvernement et les syndicats

Publié le 26/06/2020 • Par Claire Boulland • dans : A la une, A la Une RH, France, Toute l'actu RH

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capture twitter @MartineGramond
Au « rôle d’accélérateur » qu’a joué la crise sanitaire dans la refonte des modalités d’organisation du travail, saluée par le gouvernement, les syndicats de la fonction publique opposent de nombreux manquements. Parmi eux, la reconnaissance du Covid-19 en tant que maladie professionnelle. S'il n’y aura pas de caractère automatique, un dispositif devrait être précisé prochainement pour la territoriale.

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L’engagement « sans faille » des agents : c’est à peu près le seul point qui fait consensus, entre le gouvernement et les syndicats, quand il s’agit de dresser le bilan de la crise sanitaire dans la fonction publique. Ils étaient réunis en Conseil commun de la fonction publique, jeudi 25 juin, pour en discuter.

Le secrétaire d’État, Olivier Dussopt, retient « le rôle d’accélérateur qu’a joué cette situation inédite dans la refonte des modalités d’organisation du travail. Le télétravail est devenu la règle pour tous les postes qui le permettaient ». Il affirme que « le dialogue social n’a jamais cessé. Il a été aménagé de manière dématérialisée (en présentiel ou à distance) pour permettre aux instances de dialogue de se réunir de manière régulière.»

  • Les ...

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Bilan de la crise pour les agents : bras de fer entre le gouvernement et les syndicats

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HERMES

29/06/2020 10h49

Entré dans la FPT juste avant la mise en place des lois de décentralisation, j’ai connu l’évolution des dogmes concernant les fonctionnaires.

Si au début de son mandat, le Président Mitterrand avait tout fait pour maintenir les salaires des agents, très rapidement son Gouvernement a pris des mesures pour contenir la masse salariale.
Comment imaginer alors que ses successeurs ne s’engouffrent pas dans la brèche en poursuivant cette politique. Depuis, tout a été fait pour rapprocher la fonction publique des agents des entreprises privées… mais seulement pour les mesures catégorielles faisant la jonction à moindre coût. Jamais les mesures favorables du privé n’ont été mises en place dans le public.
N’oublions pas la réduction de l’aide consentie à la famille d’un agent qui décède alors qu’il est en activité, ni la fin de la revalorisation de la retraite des fonctionnaires qui ne tient plus compte de la valeur du point.

Non, je mentirais si j’oubliais de dire que des hauts fonctionnaires d’Etat bénéficient depuis une bonne dizaine d’années de mesures très favorables, à la fois avec la refonte de certaines grilles salariales mais aussi avec une NBI astronomique dans certains cas (il n’est pas rare que certains aient une NBI de 250 points majorés – et maintenant des mesures sont prises pour une enveloppe de points à partager on ne sait comment???).

Mais, si cela est vrai pour la représentation nationale, n’oublions pas que la remise en cause d’acquis fait aussi le lit de certains élus sur les territoires. Pour cela, il suffit de lire les commentaires des représentants des différentes instances qui demandent à l’Etat de prendre en compte les difficultés de certaines collectivités lors des décisions salariales.
Mais, en même temps, ces élus sont tout à fait favorables pour que les instances dirigeantes des collectivités adoptent les plafonds maximums des indemnités qui leur sont allouées.

Le Président Macron et son Gouvernement s’inscrivent donc dans une logique de long cours en poursuivant le démantèlement de ce qu’était la fonction publique.
La prochaine étape que je n’appelle pas de mes vœux sera le remplacement de tous les fonctionnaires lors du renouvellement des instances politiques, comme aux Etats-Unis à ce que l’on dit.

Pourtant, M. Anicet le Pors l’a très bien dit: il n’est pas nécessaire de modifier les règles de la fonction publique qu’il a mis en place au début des années 1980. Il suffit que les élus les appliquent.

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