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Municipales

Municipales : un paysage politique éparpillé façon puzzle

Publié le 25/06/2020 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

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Fotolia
Les appareils centraux des partis n’ont pas réussi à peser sur les tractations de l’entre-deux tours. D’où des stratégies illisibles et des têtes de listes en roue libre. Entre le pouvoir local et le pouvoir national, la rupture parait consommée.

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LR et LREM qui ferraillent dans la capitale pour mieux s’allier à Strasbourg, Bordeaux ou Clermont-Ferrand… Une tête de liste marcheuse venue de la droite, qui, à Nîmes, n’hésite pas à se marier avec les écolos… EELV et PS main dans la main à Paris, Nantes et Rennes, mais en guerre ouverte du côté de Lille et Strasbourg…
A la veille du second tour des élections municipales, le 28 juin, les électeurs ont de quoi en perdre leur latin. Le brouillage apparaît complet.

Le phénomène n’est cependant pas tout à fait nouveau, rappelle Jean-Victor Roux, auteur d’une histoire des maires de France, « Les sentinelles de la République » aux éditions du Cerf : « Le socialiste Gaston Defferre a longtemps gouverné Marseille avec la droite. A Bordeaux, le gaulliste Jacques Chaban-Delmas revendiquait aussi un ancrage radical. » Dans leur intérêt bien compris, les maires font fi des étiquettes partisanes sur le mode « Mon parti, c’est ma commune ».

Décomposition

Mais ce cru 2020 reflète aussi l’ampleur de la décomposition politique. Les appareils centraux des partis sont démonétisés comme

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Municipales : un paysage politique éparpillé façon puzzle

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HERMES

26/06/2020 10h27

Ce que l’on observe cette année avec ces élections n’est que la suite d’une décomposition observée de longue date de notre démocratie. Si on regarde sur le long terme, on constate depuis plus de trente ans que le Peuple participe de moins en moins au choix des édiles.

Il me semble qu’il y a plusieurs raisons à cela.
D’abord, il n’est pas rare de voir un élu changeant d’étiquette plus rapidement qu’une personne ne change de chemise! Bien entendu ces élus disent alors le plus grand mal du parti qu’auparavant ils portaient au pinacle.
Vient ensuite la période électorale du premier tour au cours de laquelle les élus se déchirent, se traitent de tous les noms, jurent sur leur honneur… puis au second tour, ces mêmes élus trouvent un accord et vont même « s’embrasser sur la bouche » pour sceller leur rapprochement…

De qui se moque-t-on?
Des électeurs bien entendu et ils l’ont bien compris puisque on atteint même une majorité qui ne vote plus. Mais c’est aussi une mise en cause de la Nation où la participation du Peuple au choix de leurs représentants est la base même de notre démocratie.

En un mot, si on poursuit dans cette voie, la fin de notre démocratie est proche. Qui alors, prendra le pouvoir: un parti extrémiste ou bien une administration qui se veut aussi souveraine?
Dans un cas comme dans l’autre, ce n’est pas satisfaisant. Or le principe d’une administration souveraine est déjà en marche comme on le voit avec les retournements de décision du Gouvernement en ce moment… ce qui était aussi vrai avec les précédents Présidents de la République.

Si on veut que le Peuple retourne voter, il faut un changement important et plus que significatif sur l’élection de nos élus.
On pourrait commencer par les élections de listes, comme c’est le cas des élections municipales dans les villes plus importantes.
Dans ce cas, il n’y aurait qu’un seul tour (au lieu de deux comme maintenant) et toute liste présentant plus de 10% des votes exprimés serait représentée proportionnellement au conseil municipal.
Mais il ne faut pas oublier ceux qui ne trouvent pas leur compte et qui vont l’exprimer par un vote blanc ou nul. Un nombre de sièges proportionnel à ces votes serait réparti entre les différentes listes.

Jusqu’à présent, on n’a jamais essayé ce principe. Pourquoi alors ne pas le mettre en place?
Je sais, certains vont dire que les communes seraient ingouvernables… mais c’est oublier trop rapidement que pour les élections régionales et départementales c’est bien ainsi que l’on procède (sauf qu’il y a deux tours).

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