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Logement

« Les objectifs de la loi “SRU” sont inatteignables »

Publié le 30/06/2020 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

Fauconnier-Gregoire
V. V. / La Gazette
Le géographe Grégoire Fauconnier dresse le bilan de la loi « SRU », dont le résultat est peut-être plutôt d’avoir favorisé la construction de logements que d’avoir amélioré la mixité sociale. Toilettée à de nombreuses reprises, adaptée pour tenir compte des contextes locaux, elle reste cependant un symbole.

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La loi « solidarité et renouvellement urbains » – et son fameux article 55 qui prévoit un taux de 20 à 25 % de logements sociaux à atteindre pour les communes d’ici à 2025, sous peine de sanctions financières – fêtera ses 20 ans le 13 décembre. Grégoire Fauconnier, agrégé de géographie, en a fait son sujet de thèse, soutenue en 2019.

Dans « Loi SRU et mixité sociale. Le vivre ensemble en échec ? » (éd. Omniscience, mars 2020), il dresse le bilan d’une loi dont le résultat est peut-être plutôt d’avoir favorisé la construction de logements – sociaux et purement privés – que d’avoir amélioré la mixité sociale. Toilettée à de nombreuses reprises, adaptée pour tenir compte des contextes locaux, elle reste cependant un symbole, intouchable dans son esprit.

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« Les objectifs de la loi “SRU” sont inatteignables »

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HERMES

01/07/2020 09h51

J’ai la « chance d’habiter dans une commune d’un peu moins de 9.000 habitants disposant de presque 205% de logements sociaux.
Eh bien, aussi incroyable que cela puisse paraître, alors que dans cette commune on maintient la construction de logements sociaux, la population diminue! Incroyable non?
Il y a même un lotissement communal dont plus de la moitié des lots sont encore à vendre, plus de huit ans avant le lancement de l’opération. Or, une commune très proche doit de son côté lancer de nouveaux programmes de lotissement qu’elle vend illico presto.

Si on analyse les comportements de ces deux collectivités (toutes les deux gérées pendant très longtemps par des élus de la même couleur – depuis l’une a changé de main alors que l’autre s’est maintenue), on constate que la première commune a un taux de logements sociaux bien plus important mais aussi peu de grandes entreprises sur son territoire (cela est dû aux choix des élus avec ceux de la ville centre il y a plus de cinquante ans).

En outre, j’habite un département où plus de 80% de la population dispose d’e revenus lui permettant d’accéder à un logement social! Il y a là me semble-t-il une anomalie. Pour ce qui me concerne, le logement social doit servir à loger les personnes les plus démunies (étant par ailleurs bailleurs de logements, je peux vous assurer que parmi mes locataires, certains mériteraient pourtant d’y accéder).
Comment alors imaginer que 80% de la population de ce département de plus de 400.000 habitants est « pauvre »?

Ne faudrait-il pas revoir, en fonction des territoires, les montants plafonds pour accéder à un logement social? A Paris, un couple avec 2.500 € mensuels de revenu vit plus que chichement alors qu’au fin fond de la campagne profonde, il vit dans de meilleures conditions.

On peut aussi s’interroger sur la nécessité de disposer « partout » de 25% de logements sociaux. Je loue en effet la plupart des biens à moins de 7,50 € mensuels le mètre carré. Bon, c’est vrai, la rentabilité est loin d’être là… la faute à des taxes et impôts particulièrement élevés que prélèvent aussi bien les collectivités locales que l’Etat!

Pour revenir sur les propos de M. Fauconnier, je dirai que sa lecture est très certainement exacte pour ce qui concerne la grande agglomération parisienne et quelques autres… Mais au-delà, il faut bien imaginer qu’il va falloir du changement et pas dans le sens de contraintes supplémentaires…

Et qui sait, peut-être qu’un jour on comprendra qu’en France il existe autre chose que des métropoles où l’on peut vivre. Au fait, n’est ce pas ce que les géographes appellent « l’aménagement du territoire »?

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