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Covid-19

Les transports collectifs, grands oubliés du plan de sauvetage

Publié le 17/06/2020 • Par Nathalie Arensonas • dans : A la une, A la Une finances, Actu experts finances, actus experts technique, France

Agence_Conversationnel-Sytral
Agence Conversationnel/Sytral
Sept milliards d'euros pour le secteur aérien, huit pour l'automobile, quinze pour l'aéronautique, un « Plan Marshall » pour le tourisme, mais pas un euro pour les transports publics dont le déficit pourrait atteindre quatre milliards sur l'année 2020. L'Ile-de-France est la région la plus touchée.

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Quel est le comble pour un élu local et son opérateur de transport urbain ? Se féliciter du faible trafic voyageur dans les bus, trams ou métros afin de contrer les risques de contamination au Covid-19. Depuis le déconfinement, le 11 mai, l’objectif poursuivi, sur les recommandations sanitaires du gouvernement, consiste à faire rouler le plus de véhicules possible avec peu de passagers à bord pour respecter les règles de distanciation physique, en s’appuyant sur l’appel au télétravail massif et les horaires décalés. Rassurant pour le peu de voyageurs qui s’aventurent dans les transports collectifs (mi-juin, le Gart estimait la fréquentation à 25% en moyenne), mais pas soutenable financièrement pour ces autorités de la mobilité (AOM).

Les AOM victimes d’un effet ciseaux

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Les transports collectifs, grands oubliés du plan de sauvetage

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HERMES

18/06/2020 09h47

Rassurant ce texte!

Alors que d’un côté on demande plus de liberté pour les collectivités locales, de l’autre on sollicite l’Etat dès qu’un nuage sombre apparait dans le ciel.
Pour les transports en commun, certains pays (un seul si j’ai bonne mémoire) mais par contre de nombreuses villes à travers le monde, ont fait le choix de la gratuité.
Et je ne pense pas que ce soit une erreur de leur part!

Je serais en effet curieux de connaître le coût (investissement plus fonctionnement, rapporté à la durée de vie) des seules dépenses liées aux infrastructures nécessaires pour assurer le paiement par les clients.

On retrouve le même principe avec la mise en place de la redevance incitative dans la gestion des déchets. Au cours de ces dernières années des investissements importants ont été faits pour automatiser la levée des bacs individuels de déchets et bien entendu de ces bacs… et quelques années plus tard, alors que ces investissements ne sont peut-être même pas amortis, on casse tout pour mettre en place des bacs collectifs avec un badge pour y déposer les ordures ménagères…

Il me semble donc que la question est celle de revenir au sens premier de « politique ». En fait, il s’agit de la gestion de la ville et donc des choix que l’on doit faire. Choisir s’applique dès lors que l’on n’a pas les moyens de tout réaliser. C’est bien ce qui arrive à chacun de nous dans sa vie personnelle!
Pourquoi ne pas appliquer le même principe aux collectivités tout comme à l’Etat.

Bien entendu, il faut définir des priorités… et c’est là où les difficultés commencent! Nombreux sont les différents lobbys aux attentes contraires et auxquels il est bon de répondre positivement.
Bien entendu je reste favorable à un service public fort. mais pour cela il doit choisir. Et c’est aux élus de le faire puisqu’ils ont obtenu de la Nation ce droit qui doit devenir une obligation.

Je terminerai en rappelant que la France est sur le podium des pays où la part de PIB consacrée aux charges publiques est la plus importante. Pourtant la plupart des indicateurs montrant la capacité du pays à rebondir sont loin d’être les meilleurs.
Est-ce normal?

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