Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Exclusif [Tribune]

Le manifeste de l’ADT-INET pour réussir la transition territoriale

Publié le 22/05/2020 • Par Auteur associé • dans : A la une, Actualité Club Techni.Cités, Dossiers d'actualité, France, Opinions, Toute l'actu RH

climat
CC0 Creative Commons
Comment et pourquoi les cadres territoriaux doivent-ils agir pour engager durablement la transition de notre planète ? C'est un appel à une action urgente, impérieuse, que lance dans nos colonnes l'ADT - INET (Association des dirigeants territoriaux et anciens de l’Institut des études territoriales), dans un texte qui a reçu le parrainage de la sociologue Dominique Méda, des philosophes Cécile Renouard et Patrick Viveret, et de l'économiste Gaël Giraud.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Cet article fait partie du dossier

Les territoriaux imaginent le monde d'après

Anthropocène et pouvoir d’agir des dirigeants territoriaux

« Nous avons deux mandats pour ne pas entrer dans des dérèglements que nous ne serons plus en mesure de gérer. Les solutions existent mais nous ne pouvons pas attendre que les organismes internationaux et les Etats aient posé le cadre de l’impulsion. Alors le virage ne pourra venir que des territoires.

Les territoires sont désormais l’échelle du possible et se retrouvent face à une responsabilité historique : déployer immédiatement et simultanément toutes les réponses existantes pour les faire entrer en résonance et faire système.

Nous sommes prisonniers d’une cage idéologique

Pourquoi, alors que, de rapports Meadows en rapports du GIEC, les données relatives à l’effondrement du vivant poussent des dizaines de milliers de scientifiques du monde entier à sortir de leur réserve pour appeler à un sursaut, ne parvenons-nous pas à réagir collectivement ?
C’est que leur lecture n’appelle qu’une conclusion : notre système de développement actuel est une impasse. Et si nous voulons pallier les dérèglements que commencent déjà à engendrer l’affaissement du pouvoir de régénération du vivant et la diminution de l’accessibilité des ressources, il est vital de faire évoluer nos manières de penser et de faire.

La crise sanitaire vient à cet égard nous rappeler un savoir oublié : le superflu ne saurait avoir de valeur que dans la mesure où l’essentiel est assuré. Elle a révélé nos vulnérabilités, nos solidarités et accéléré les processus latents.

Mais nous sommes prisonniers d’une cage idéologique. Notre difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles mais d’échapper aux anciennes. Nous nous trouvons devant un basculement de système de représentation aussi majeur que celui opéré par Copernic. Comme à l’époque où ses calculs ramenèrent la Terre à sa dépendance d’un système solaire dont elle s’était crue maître jusque-là, les données de notre impact sur le système Terre, ramènent aujourd’hui l’homme à sa dépendance d’un écosystème du vivant dans lequel il pensait puiser sans limite. Cette découverte n’est pas intégrable dans la cohérence du modèle existant. Elle impose de réviser nos représentations et notre système de valeurs, de réinventer nos apprentissages pour créer une culture de l’interdépendance et de l’attention au vivant.

Notre modèle actuel est fondé sur une croissance perpétuelle reposant sur des exponentielles, alors que nous vivons dans un monde… fini. Exponentielles de la démographie et de la consommation. Exponentielles associées des besoins en énergies fossiles et en métaux dont la disponibilité est pourtant comptée. Exponentielles de l’exploitation des terres, des eaux, des végétaux, des animaux et des intrants, de l’artificialisation des sols, de la production de CO2 et de déchets qui mettent à mal leurs capacités de renouvellement.

Il ne s’agit plus d’être taxé d’intellectuel, d’idéaliste, de révolutionnaire ou de Cassandre. Il faut seulement arrêter de refuser de savoir. Il ne s’agit plus d’attendre que le changement vienne d’ailleurs, de l’impulsion d’un autre, mais de questionner notre responsabilité professionnelle dans la perpétuation de ce modèle. Nous pensons chaque jour, de bonne foi, prendre des décisions rationnelles, mais la somme de nos décisions aboutit inexorablement à une trajectoire globale qui contrevient aux objectifs d’amélioration du bien être humain et de respect du vivant.

Nous avons le pouvoir et désormais le devoir d’agir

Nous sommes 150.000 cadres dirigeants de collectivités territoriales. Nous représentons un formidable levier de transformation immédiate des politiques publiques. Cela dépend des élus, bien sûr, mais de nous aussi beaucoup, au travers des dimensions que nous faisons valoir dans l’instruction des dossiers. Sachons être conseillers plutôt que courtisans. Organisons une révision générale de nos cadres d’analyse.

Nous avons le pouvoir et désormais le devoir d’agir. Acceptons de désapprendre, de sortir des vieilles recettes, de changer de logiciel. Appuyons-nous sur de nouveaux acteurs, ouvrons-nous à de nouveaux possibles. Soyons créatifs, à l’écoute.

L’intérêt général passe par la préservation, la réparation, la résilience et le développement des communs (eau, terre, air, biodiversité), par la pensée systémique, la mise en réseau des parties prenantes, « l’encapacitation » des acteurs et des citoyens. Il nous faut changer de posture et devenir servant leader au service d’une communauté apprenante. Effectuons un choc de perspectives, un aggiornamento de nos façons de penser le développement de nos territoires, une reconsidération de nos postures de dirigeants. Soyons force de propositions !

Exercer notre responsabilité professionnelle

Toutes les analyses ont été réalisées, les arguments développés. Des expériences ont été menées dans tous les domaines et n’attendent que d’essaimer.

Isolation des bâtiments, choix de matériaux durables, nouvelles constructions à neutralité énergétique ou à énergie positive, chauffage urbain à énergie durable, récupération des eaux pluviales, éclairage urbain intelligent, production d’énergie locale s’appuyant sur le solaire, l’éolien, la géothermie, la micro hydroélectricité, l’houlomotricité, la thermodynamie, la cogénération, la méthanisation sont autant d’outils pour diminuer rapidement et massivement la consommation d’énergie, en produire localement et proprement, améliorer la sécurité énergétique et diminuer les charges notamment des plus démunis.

Circuits courts, développement des cultures biologiques ou raisonnées, maintien et développement des petites parcelles, agriculture régénératrice des sols, agriculture de conservation des espèces et des variétés, permaculture, microbiologie, lombriculture, compostage, gestion durable des bassins hydriques, sont des pistes avérées pour lesquelles ne manque que le passage à l’échelle pour assurer sécurité et qualité alimentaire, santé collective, fierté professionnelle, préservation des paysages, et valorisation de l’identité des territoires.

Sobriété foncière, densification et végétalisation urbaine, couloirs de continuité écologique, qualité de l’eau, préservation, développement et ensauvagement des espaces naturels, abandon des produits phytosanitaires, mobilités douces peuvent rapidement offrir les conditions d’une meilleure cohabitation des vivants.

Politique d’achat, priorisation budgétaire, volontarisme des PPI, choix des outils de mesure de la performance publique, instruction des dossiers à partir des paradigmes et cibles chiffrées des 17 Objectifs du Développement Durable de l’ONU, sont autant de domaines dans lesquels exercer notre responsabilité professionnelle au côté de la nécessaire éducation et sensibilisation de tous.

Tout se tient prêt au grand démarrage. Tout est en devenir, partout

Emparons-nous de ces possibles et proposons de manière immédiate et coordonnée la diminution de nos empreintes écologiques par la transformation de nos modalités d’aménagement, la réorientation de nos économies locales, de nos créations d’emplois et de nos productions agricoles. Et faisons-en sorte que cela fasse système, entre en résonance, s’autoalimente, intègre et prenne soin des plus fragiles.

Tout se tient prêt au grand démarrage. Tout est en devenir, partout. Au niveau international, les institutions et organismes ont conçu des dispositifs réglementaires et diplomatiques de basculement vers un monde orienté économie verte, préservation et réparation des communs, épanouissement des vivants.

Les grands acteurs de la finance réfléchissent à comment réorienter leurs actifs vers les acteurs de l’économie décarbonée. Les grandes entreprises commencent à mesurer les impacts financiers liés au dérèglement climatique sur leur modèle économique et travaillent à leur aggiornamento.

Au niveau européen, le Green Deal représente un virage historique dans la vision du développement économique de la Commission. Des instruments de mesure de la performance alternatifs, prenant en compte les impacts écologiques et sociaux sont désormais disponibles. Des évolutions majeures du droit sont dans les cartons et la jurisprudence évolue.

Des milliers d’ingénieurs, de chercheurs, d’entreprises inventent chaque jour des solutions pour conserver notre niveau de développement de manière écologiquement responsable. Des milliers d’associations et de militants se battent. Une partie de la jeunesse piaffe. Des territoires et des communautés expérimentent avec succès à leur échelle. Alors pourquoi cela ne démarre-t-il pas vraiment ?

Aucun système ou gouvernement n’a jamais pu résister à la force des aspirations profondes d’une société

Contrairement aux idées reçues, la Transition n’est pas une question écologique mais une question existentielle. Les gouvernements et les entreprises ne font que refléter la somme de nos comportements individuels. L’émergence d’un nouveau modèle ne passera que par une évolution de nos désirs et leur traduction au quotidien dans nos façons de consommer, de nous déplacer, de nous alimenter, de nous ressourcer. Car on ne combat pas un modèle, on le démode. Aucun système ou gouvernement n’a jamais pu résister à la force des aspirations profondes d’une société.

Alors maintenant nous savons. Maintenant nous pouvons. Convaincue de l’importance et de l’urgence de l’action publique, l’ADT-INET s’engage résolument au service de la Transition et appelle les cadres territoriaux, aux côtés des élus et des parties prenantes, à une mobilisation générale au service de cette nécessaire transformation. » (1)

L’ADT-INET, l’Association des dirigeants territoriaux et anciens de l’Institut des études territoriales, est issue d’un réseau de jeunes dirigeants territoriaux souhaitant partager leurs expériences au moment de la décentralisation. Elle est à l’origine de la demande de création de l’INET.
Présidée par Bruno Paulmier, DGS de Niort, elle est ouverte aux cadres dirigeants des tous les niveaux de territoires (des régions aux communes), de tous les domaines d’expertise (administratif, technique, culturel, social, et sécurité) et de tous les niveaux de la prise de décision (des hauts fonctionnaires aux directeurs de services).
Elle a pour objet, à partir du croisement de la diversité de ces analyses et de ces expériences, à réfléchir, de façon transversale et interdisciplinaire, à l’adaptation permanente des politiques publiques au regard de l’évolution des enjeux.

Cet article est en relation avec les dossiers

Cet article fait partie du Dossier

Les territoriaux imaginent le monde d'après

Sommaire du dossier

  1. Un chemin pour le monde d’après
  2. La ville du quart d’heure à la recherche du temps perdu
  3. « Les DGS du XXIè siècle doivent être transgressifs »
  4. Quel temps d’accès moyen aux équipements et aux commerces dans les grandes villes ?
  5. Péréquation : une réforme attendue pour calmer le jeu
  6. Le manifeste de l’ADT-INET pour réussir la transition territoriale
  7. Vers un nouveau contrat social et environnemental
  8. Forte de ses atouts, la ruralité fait campagne
  9. Ces collectivités qui disent non au retour en force de la voiture
  10. Des acheteurs réalistes pour la commande publique de demain
  11. Ces acteurs locaux qui prônent un choc de décentralisation
  12. « C’est la continuité des services qui nous mobilise, plutôt que l’idée du monde d’après »
  13. « L’habitat partagé peut se développer dans des tissus urbains traditionnels »
  14. Le numérique éducatif revient sur le devant de la scène pour lutter contre les inégalités
  15. Et si le changement climatique était enfin pris au sérieux ?
  16. La démocratie participative voit plus grand
  17. Les juristes territoriaux rêvent d’un autre monde
  18. Chargé de mission « résilience » : anticiper les chocs, capter les signaux faibles, c’est son métier
  19. Le numérique, un impératif pour absolument tous les agents
  20. Tourner la page du confinement, mais en gardant le meilleur
  21. La haute fonction publique plaide pour plus de souplesse et d’écoute par les politiques
  22. Les plateformes de mise en relation au secours des circuits courts alimentaires
  23. Si les juristes territoriaux avaient carte blanche, que changeraient-ils ?
  24. Un numérique accessible à tous et respectueux de l’environnement, bientôt labellisé
  25. Travail social : l’« aller vers » prime dans la relation à l’usager
  26. Le plan communal de sauvegarde, le couteau suisse anticrises
  27. La santé, fil rouge du plan local d’urbanisme
  28. Vertes, locales, jeunes… les musées se tournent vers des expositions new-look
  29. Quand un agrégateur de contenus devient vecteur de lien culturel

Notes

Note 01 Les intertitres sont de la rédaction Retour au texte

1 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Jumeau numérique : comment la maîtrise des données territoriales sert-elle la transition écologique ?

de Egis

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Le manifeste de l’ADT-INET pour réussir la transition territoriale

Votre e-mail ne sera pas publié

HERMES

22/05/2020 09h45

Un très bel article… digne des intellectuels qui reconnus pour leurs capacités accèdent aux formations de l’INET. Mais on peut également se demander si cette « prise de conscience » n’est pas circonstancielle!

Les points développés dans ce long propos ne datent pas d’aujourd’hui et ce n’est que maintenant que les « dirigeants » (comme ils se nomment) apportent un questionnement et des revendications « nouvelles ».
Tout d’abord, il est étonnant que le terme de « dirigeant » soit utilisé par des fonctionnaires quand ils évoquent leurs responsabilités. Ce terme met alors en cause la représentation même du Peuple par les élus.

Revenons aux fondamentaux de notre démocratie: le pouvoir doit être détenu par les élus, comme le définit la loi. Ce sont eux qui doivent prendre les décisions. Ce sont eux qui doivent donner l’impulsion, le chemin à prendre. Les cadres « dirigeants » doivent pour leur part les accompagner dans ces évolutions. Mais affirmer que ces cadres ont tout le « savoir » est pour le moins péremptoire!

Nous sommes dans une société où la mutualisation est mise en avant. Certains disent même « qu’à plusieurs, on est meilleur que le meilleur du groupe ». Ceci ne s’appliquerait donc pas aux membres des directions générales?
Mon expérience me donne à penser que sans les agents de base, pour la plupart très motivés par leurs fonctions et à leur aspiration de donner du sens à leurs missions, rien de ce qui viendra « d’en haut » ne pourra être mis en place. Le plus souvent, le frein au changement vient d’en haut.
Qui n’a jamais entendu un cadre dirigeant rappeler que l’augmentation des recettes d’une année sur l’autre est une bonne chose. Que la maîtrise de la masse salariale est indispensable… en un mot qui n’a pas eu droit à la panoplie de tous ces concepts largement développés par cet encadrement.
Mais ne jetons pas la pierre à ces derniers. En effet, chacun de nous dans son cadre de référence fait de même, toujours pour la bonne cause.

Bien sûr des changements sont nécessaires. Mais à l’aune des évènements actuels des regroupements de personnes ne respectant pas les mesures barrières alors qu’elles sont maintenues, je ne suis pas convaincu que l’heure du changement soit venue. Chacun affirme haut et fort qu’il est d’accord pour que notre société change… mais à la condition de ne pas être concerné soi-même par ces changements!
Pourtant je suis convaincu que ces changements viendront, mais plus certainement portés par la jeune génération, celle qui a moins de vingt ans aujourd’hui.

Quand à l’évolution des connaissances, je reste pantois. Le texte affirme que l’on découvre depuis peu ce que tout scientifique ayant fait des études au moins à partir des années 1970 a appris au cours de sa formation.
Pour ma part, c’est au sein d’une école d’ingénieur dont les spécialités étaient le génie chimique et les matériaux (résistance des matériaux et matériaux organiques) que j’ai été formé.
Eh bien six ans après l’obtention de mon diplôme, j’ai utilisé mes connaissances pour construire une maison qui consommait deux fois moins d’énergie que celles de l’époque. Pourtant les plafonds vont jusqu’à cinq mètres et les ouvertures ont des dimensions représentant plus de 30% de la superficie. Les experts comprendront.

Je cite cet exemple pour dire que chaque jour nous découvrons de nouveau l’eau chaude. Toutes ces nouvelles connaissances ne sont en fait qu’une mise à jour de connaissances anciennes, parfois non validées par l’expérience scientifique (ce que chez nous est appelé le « bon sens paysan »!).

Notre erreur vient en fait du changement de paradigme sur l’espoir (infondé) de l’éternelle jeunesse. J’ai justement en mémoire la demande que m’avait formulée un cadre dirigeant formé à l’INET concernant un problème ennuyeux (cyanobactéries). Voici ses propos: « je suis convaincu qu’avec ton expérience et ton savoir-faire tu vas trouver une solution pour les détruire définitivement ».
Il a été surpris par ma réponse, ce qui a mis de la distance entre nous: « ce n’est pas d’un coup de baguette magique que je vais trouver une solution à un problème que nous avons mis en place en plus de cinquante ans »… et je n’ai toujours pas la solution opérationnelle. Bien sûr, je connais des points à mettre en œuvre pour remédier (au moins partiellement) à ce problème. Mais pour cela, il faut que la société accepte les changements nécessaires, ce qui n’est pas le cas puisque ces solutions ne trouvent pas d’écho sur le territoire concerné.

Oui, le changement de nos comportements est nécessaire. mais n’est-il pas prétentieux de dire qu’il sera mis en place par les seuls cadres issus de l’INET?

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement