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Crise sanitaire

Coronavirus : l’épandage des boues issues des eaux urbaines

Publié le 05/05/2020 • Par Léna Jabre • dans : Textes officiels, TO parus au JO

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Les dispositions d’un arrêté du 30 avril s’appliquent aux boues dont l’épandage est régi par les articles R. 211-25 et suivants du code l’environnement, ainsi qu’à celles produites par des stations d’épuration d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation recevant des eaux résiduaires domestiques dans une proportion supérieure à 1 %.

Il indique qu’à partir du 5 mai, seules peuvent être épandues sur les sols agricoles, en forêt ou à des fins de végétalisation ou de reconstitution de sols :

  • les boues extraites avant le début d’exposition à risques pour le covid-19 ;
  • les boues extraites après le début d’exposition à risques pour le covid-19 et répondant aux critères d’hygiénisation prévus par l’article 16 de l’arrêté du 8 janvier 1998. Celles-ci doivent faire l’objet d’une surveillance complémentaire qui consiste en l’une ou plusieurs des mesures suivantes :
    • un enregistrement du suivi des températures dans le cas de la digestion anaérobie thermophile et du séchage thermique ;
    • un enregistrement journalier du pH dans le cas du chaulage ;
    • un enregistrement du suivi des températures, de la durée de compostage et du nombre de retournements dans le cas du compostage ;
    • un doublement, pour l’ensemble des traitements, de la fréquence des analyses microbiologiques prévues à l’article 16 de l’arrêté du 8 janvier 1998 et notamment celle de la surveillance des coliformes thermotolérants (E. coli).
  • les boues extraites après le début d’exposition à risques pour le covid-19 et répondant aux critères d’hygiénisation prévus par la norme NFU 44-095 rendue d’application obligatoire par l’arrêté du 5 septembre 2003. Pour ces boues, chaque lot doit faire l’objet d’un enregistrement du suivi des températures, de la durée de compostage et du nombre de retournements. Le producteur de boues tient à disposition du préfet les résultats d’analyse garantissant le respect des critères d’hygiénisation définis à l’article 16 de l’arrêté du 8 janvier 1998 ou définis par la norme NF U 44-095.

La date à prendre en compte pour le début d’exposition à risques pour le covid-19 est définie, pour chaque département, en annexe de cet arrêté.

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