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Transformation digitale

Numérique : les structures de mutualisation font valoir leurs atouts

Publié le 24/04/2020 • Par Gabriel Thierry • dans :

Finance and innovation concept
peshkova/Adobestock
Alors que le confinement pousse les collectivités dans leurs retranchements numériques, les structures de mutualisation informatique espèrent, une fois la crise passée, convaincre encore plus de leur utilité. Et présenteront fin avril une étude inédite au Secrétaire d’Etat au numérique et aux ministres chargés des collectivités Jacqueline Gourault et Julien Denormandie, dont la Gazette dévoile les premiers résultats.

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Les adhérents de Déclic, l’association qui fédère les structures de mutualisation informatique des collectivités, cherchaient des arguments pour convaincre les collectivités de mutualiser davantage leur offre numérique. La crise sanitaire est peut-être en train d’apporter à ce réseau d’échange l’occasion de prouver ses mérites par l’exemple.

Depuis le 17 mars, les structures de mutualisation sont en effet sur la brèche. Ici, ce sont des prêts et la vente d’ordinateurs portables nécessaire au télétravail qu’on demande le plus vite possible. Là, on se félicite d’avoir migré la paye sur un logiciel hébergé en full web et donc accessible de manière sécurisée depuis n’importe quel poste informatique. Deux exemples de réponses aux élus, qui s’interrogent sur le maintien du lien avec les habitants, la mise en place du télétravail ou l’organisation de visioconférence.

La crise passée, le coût du confinement et l’organisation du travail à distance devraient être autant d’arguments mis en avant par Déclic pour convaincre les élus d’intégrer une structure de mutualisation informatique. “Nos prestations sont gratuites pour nos adhérents, ou proposés à des tarifs très bas en raison du principe de mutualisation, alors que nous voyons passer, pour les collectivités qui ne sont pas membres de notre réseau, des offres de prestataires privés au coût très élevé”, signale Emmanuel Vivé, le président de Déclic.

Pourtant, le réseau d’échange, qui regroupe 39 structures départementales et régionales, soit plus de 16000 communes membres, peine ces dernières années à attirer de nouveaux adhérents.

Résultats d’une étude inédite

Pour convaincre de son modèle, Déclic avait lancé, avant le basculement dans la crise sanitaire, une grande étude sur le rôle et l’impact de la mutualisation sur la transformation numérique du service public local.

Confiée au cabinet Infhotep, elle doit être présentée à la fin du mois d’avril au secrétaire d’Etat au numérique Cédric O et aux ministres chargés des collectivités, Jacqueline Gourault et Julien Denormandie. Une première synthèse de cette étude, dont La Gazette des communes a eu copie, décline les ambitions du réseau d’échange en six points.

Lutte contre la fracture numérique, coûts, conformité réglementaire, déploiement de délégués à la protection des données, maturité numérique et enfin avenir des structures de mutualisation, sont détaillés dans ce document de dix pages.

La réflexion du réseau d’échange a été nourrie par les réponses de 1860 collectivités qui ont répondu à l’étude, pour moitié adhérentes à Déclic. Résultat? On sait désormais par exemple que les deux tiers des collectivités non adhérentes ne comptent pas de structure de mutualisation informatique sur leur territoire.
La même proportion ignore si elles seraient intéressées par une telle adhésion. Les “zones blanches” sans structures de mutualisation se trouvent dans le Grand Est et dans certains départements de Normandie, Pays de-la-Loire, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Transformation digitale

Dans l’Aude, un département sans structure de mutualisation, Loïc Jobineau, responsable du service informatique et protection des données du centre de gestion, a incité les collectivités à répondre à l’étude pour identifier les services qui pourraient les intéresser. Les services numériques ou la signature électronique pourrait également susciter l’intérêt des collectivités, estime-t-il.

Selon l’étude de Déclic, la majorité des opérateurs publics de services numériques couvrent de 10 à 20 métiers. Ce sont d’abord ceux liés à la dématérialisation, aux marchés publics, au délégué à la protection des données, aux outils collaboratifs et à la gestion des paies et ressources humaines. Quant aux collectivités déjà adhérentes à un opérateur, elles attendent d’abord des nouveaux services sur la gestion de la relation au citoyen, de l’accompagnement des citoyens et des outils collaboratifs.

Membre du comité de pilotage de Déclic, Hugues Martin, s’est intéressé aux facteurs de la transformation digitale des collectivités territoriales de petite taille. “Les petites communes sont comme des TPE, elles n’ont pas de ressources propres à l’informatique, souligne-t-il.

Résultat, sans structure de mutualisation, elles peuvent être exposées à des risques plus importants: par exemple pas de protection du réseau Wifi, des serveurs mal optimisés qui plantent et des sauvegardes qui ne sont pas vérifiées”. A défaut de pouvoir adhérer à une structure de mutualisation, cet expert plaide au moins pour un rapprochement à l’échelle de la communauté de communes. “Elle apportera également des services numériques et de la proximité, mais avec généralement moins de moyens et de professionnalisme”, estime-t-il.

 

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