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[édito] crise sanitaire

La petite République des maires

Publié le 24/04/2020 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Le poing levé
Oatawa / Adobestock
Alors que l’Etat assigne la population à résidence pour pallier les failles d’un système de santé qu’il a livré aux cost-killers et aux bureaucrates, les élus locaux libèrent leur énergie.

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« Pendant que les nations parlent, les villes agissent », le mot de Michael Bloomberg, lors son mandat à la tête de New York entre 2002 et 2013, sonne comme une évidence pour un nombre croissant de maires de France. Alors que l’Etat assigne la population à résidence pour pallier les failles d’un système de santé qu’il a livré aux cost-killers et aux bureaucrates, les élus locaux libèrent leur énergie. Ils multiplient les « Covid rooms », où les patients peuvent enfin se faire tester. Ils distribuent des masques, là où le pouvoir central gère la pénurie.

Le préfet de police sur la touche

Le jour même, le 19 avril, où Edouard Philippe et son ministre de la Santé Olivier Véran dissertent plus de deux heures durant sans préciser les modalités du déconfinement, Anne Hidalgo présente son propre plan pour l’après-11 mai. La maire (PS) de Paris noue une alliance avec le groupe Accor afin qu’il accueille dans ses chambres d’hôtel des personnes testées positives au Covid-19. Elle envisage aussi de transformer les grands axes de la capitale en vélotoroute. Tout porte à croire qu’Anne Hidalgo n’a pas cru bon d’informer au préalable le préfet de police de Paris.

L’arrêté de Sceaux

Les élus sudistes LR ne sont pas en reste. Ils tonnent encore et toujours contre les grands mandarins parisiens, accusés de freiner le traitement à l’hydroxychloroquine préconisé par le professeur marseillais Didier Raoult. Jugeant l’arsenal répressif national un peu tendre, le premier magistrat (UDI) de Sceaux, Philippe Laurent, interdit, lui, de se promener dans les rues de sa commune sans protection nasale et buccale. Un arrêté que le Conseil d’Etat, fidèle à sa tradition jacobine, a cassé le 17 avril.

Cette décision marque un retour de bâton. L’appareil d’Etat n’entend pas laisser les petites républiques prospérer. Pour ce faire, il dispose d’une arme fatale : ses concours financiers. S’il a maintenu ces fonds qui, en 2020, permettent aux collectivités de faire flèche de tout bois, il pourrait bien couper une partie des vivres en 2021. C’est d’ailleurs ce qu’il avait fait au lendemain de la crise économique de 2008…

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