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Prévention des risques

Coronavirus : les conseils de l’Anses pour protéger agents et salariés

Publié le 31/03/2020 • Par Arnaud Garrigues • dans : Actualité Club Techni.Cités, France, Toute l'actu RH

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CC by vperemen
L'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) vient de publier une note expliquant comment protéger les personnes dont l'activité professionnelle ne peut se faire en télétravail. Une situation qui s'applique à de nombreux services publics locaux (déchets, propreté, transports, le maintien de l’ordre, eau, gaz ou encore électricité).

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En cette période de crise sanitaire, il est important de disposer de consignes rationnelles et mesurées pour protéger les agents et les salariés qui ne peuvent télétravailler et dont la poursuite de l’activité est jugée essentielle à la vie du  pays. En ce sens, l’avis que vient de publier l’Anses est précieux et à regarder de près (1).

L’agence s’est en effet autosaisie avec l’objectif d’« améliorer la prévention de l’exposition au virus SRAS-CoV-2 en milieu professionnel, dans les secteurs autres que ceux des soins et de la santé ». Sont notamment concernés les métiers de la gestion des déchets et de la propreté, les transports, le maintien de l’ordre public, le secteur agro-alimentaire, et la maintenance d’équipements collectifs des secteurs de l’eau, du gaz, de l’électricité.

Appliquer d’abord les inévitables gestes barrières

Les orientations proposées par l’Agence constituent des principes généraux à décliner par les employeurs. Elles sont complétées par des fiches pratiques du ministère du Travail sur les mesures de prévention à mettre en œuvre dans le cadre de métiers ou d’activités spécifiques.

En préambule, l’agence rappelle qu’il faut limiter les risques d’exposition au virus SRAS-CoV-2 en prenant en compte les principales voies de transmission identifiées :

  • la transmission directe via les gouttelettes émises lors de toux ou d’éternuements,
  • la transmission indirecte par les contacts entre la main et la bouche, le nez, ou les muqueuses des yeux, après que la main a été contaminée par contact avec des éléments contaminés.

4 types de mesures spécifiques

En premier lieu, il s’agit d’appliquer les désormais bien connus « gestes  barrières » (se laver fréquemment les mains avec du savon ou une solution hydro-alcoolique, éternuer dans son coude ou dans un mouchoir à usage unique) et la distanciation sociale.

Ensuite, l’agence a identifié quatre types de mesures de protection ou de réduction des risques spécifiques à mettre en place par l’employeur :

  • Des mesures techniques, pour diminuer les risques liés à la situation de travail des employés. Ainsi, pour limiter l’exposition à des gouttelettes dans un espace donné, il faut par exemple réaliser une aération et/ou ventilation, ou mettre en place des barrières physiques (comme des « pare-éternuements » en plexiglass ou en verre hygiaphone) pour les activités au contact du public.
  • Des mesures organisationnelles : le but est ici d’adapter les procédures de travail pour réduire ou minimiser l’exposition à un danger. Certes, toutes les situations de travail ne peuvent être couvertes, notamment en dehors des locaux de l’employeur (interventions à domicile par exemple). Dans ce cas, « il convient de renforcer les dispositions de protection des autres familles de mesures ».
  • Sécuriser le poste de travail, afin de réduire la durée, la fréquence ou l’intensité de l’exposition à un danger, en intégrant là encore les « gestes barrières ».
  • Le recours à des équipements de protection individuelle ou des équipements de travail adaptés : gants, lunettes, écrans faciaux ou masques.

L’Anses souligne l’importance de mettre en place toutes ces mesures pour atteindre un niveau de protection global satisfaisant, car « aucune des dispositions prises en application de ces principes ne constitue une mesure efficace à elle seule ».

Le masque : un allié potentiel mais pas assuré

La question des équipements de protection individuelle (EPI) et des équipements de travail est bien évidemment évoquée. Ils peuvent renforcer la protection mais seulement en complément des autres actions de prévention.

Concernant les masques, l’agence confirme que « l’efficacité théorique testée en laboratoire peut s’avérer élevée » mais elle souligne bien que cette efficacité peut être réduite en conditions réelles d’utilisation. Il faut donc veiller à bien ajuster le masque au visage, à respecter les consignes d’utilisation, y compris lorsqu’il est manipulé, entreposé ou éliminé. « Il faut tout particulièrement veiller à éviter les gestes vers le visage que peut occasionner le port d’un masque », est-il indiqué.

Face au manque de disponibilité de ces masques, l’Anses évoque le cas des modèles alternatifs qui vont être produits par l’industrie française. « De tels dispositifs, conçus dans le contexte d’urgence lié à l’épidémie en cours ne sont pas considérés comme des EPI au sens de la réglementation, mais comme des équipements de travail », souligne le document. Mais leur port « peut toutefois atténuer le risque d’exposition au virus SRAS-CoV-2 », reconnait l’agence, s’ils sont utilisés avec un respect minutieux des « gestes barrières » et une manipulation précautionneuse pour ne pas souiller le masque.

Références

Note d'appui scientifique et technique de l’Anses, demande n° «2020-SA-0046»

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Le cadre général fixé par l’Anses est amené à être complété par des fiches pratiques publiées par le ministère du Travail Retour au texte

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