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Coronavirus

Covid-19 : grand brouillard autour de la gestion des déchets

Publié le 24/03/2020 • Par Olivier Descamps • dans : A la une, A la une, actus experts technique, France

Gilles-Lefrancq1
Gilles-Lefrancq
Si la collecte des ordures ménagères résiduelles et la gestion des déchets infectieux sont considérées comme des services publics prioritaires, le sort des flux d’emballages ou le fonctionnement des centres de tri sont plus confus en période de pandémie. Les collectivités demandent au gouvernement de se positionner pour proposer des réponses territoriales cohérentes et protéger les agents.

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D’un côté un centre de tri qui ferme ses portes. De l’autre, une collecte de biodéchets qui se poursuit… Les collectivités sont perdues. Et ce qui semblait jusqu’alors une impression est confirmé par une enquête que l’association Amorce vient de réaliser dans l’urgence et à laquelle nous avons eu accès.

Les 125 collectivités qui y ont répondu (représentant 18 millions d’habitants) continuent à ramasser les ordures ménagères. 17 % ont en revanche arrêté leur service de collecte sélective (emballages, papiers, verre) et 57 % le ramassage des encombrants. 42 % des centres de tri sont partiellement ou totalement fermés, de même que la quasi-intégralité des déchetteries publiques (même si 13 % d’entre elles continuent malgré tout à accueillir les gisements des entreprises). Cette diversité de décisions traduit sans conteste un besoin d’être aiguillé. Une cellule de crise composée de plusieurs associations de collectivités, mais aussi des professionnels de la Fnade ou de Federec, demande au gouvernement de définir plus précisément la marche à suivre pour gérer la crise du Covid-19.

Des risques à évaluer

« On doit d’abord nous préciser si ces activités de collectes séparées sont prioritaires », insiste-t-on chez Amorce. Le plan de pandémie grippale de 2009 avait estimé que tel n’était pas le cas. Et si la même réponse était apportée, les collectivités pourraient arrêter plusieurs de leurs services afin de protéger leurs agents et ceux de leurs délégataires… Une manière aussi de livrer des messages plus clairs aux habitants, par exemple pour leur recommander de stocker leurs déchets d’emballages secs et de jeter temporairement le reste en mélange.

Si ce service public est au contraire considéré comme prioritaire pour des questions de salubrité publique ou pour éviter la saturation des exutoires, les autorités sont invitées à évaluer précisément les risques pathogènes et à définir quels sont les gestes barrières à mettre en place et selon quelles modalités : suspension de certains gestes de tri, stockage temporaire voire élimination des gisements… Alors qu’aujourd’hui, on laisse les acteurs décider en leur âme et conscience, « on a besoin de documents officiels qui s’appuient sur des bases scientifiques », insiste Nicolas Garnier, délégué général de l’association.

Des consignes… aux particuliers

Au ministère de la Transition écologique et solidaire, une première réponse est tombée lundi 23 mars avec une série de recommandations à destination des particuliers. Pour éviter les risques de contamination, il leur est rappelé la nécessité de jeter leurs mouchoirs, masques et gants usagés dans des sacs plastique dédiés, résistants et disposant de systèmes de fermeture fonctionnel.

Surtout, chaque sac doit être « conservé 24 heures avant d’être placé dans le sac plastique pour ordures ménagères ». Pour bien enfoncer le clou, le ministère rappelle enfin que ces déchets ne doivent pas être mélangés aux emballages… Une nécessité pour éviter les risques d’infection dans les centres de tri. Du moins dans ceux qui restent ouverts. Car cette question n’a quant à elle toujours pas été tranchée.

Dans un courrier qui a été envoyé aux opérateurs publics et privés, le ministère se contente pour le moment d’une recommandation a minima : « maintenir aussi longtemps que possible la collecte séparée (…) et l’activité des centres de tri ».

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