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Coronavirus

Sans abris : comment éviter la catastrophe ?

Publié le 19/03/2020 • Par Rouja Lazarova • dans : France

Précarité, SDF, pauvreté
Fotolia
Le ministère de la ville et du logement tente de trouver des solutions face à la crise sanitaire qui bouleverse le pays et qui risque de toucher sévèrement les plus démunis. Selon la Fondation Abbé Pierre, la réussite de ce plan dépend de la rapidité de l’application des mesures.

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Entre 200 000 et 250 000 personnes selon les associations du secteur du mal logement vivent toujours dans la rue, au péril de leur santé, et au risque de devenir un vecteur de contamination pour les autres. Depuis une semaine, la Fondation Abbé Pierre ou la Fédération des acteurs de la solidarité alertent sur cette situation catastrophique, qui commence à être prise en compte par le gouvernement.

Cellule opérationnelle et comité de suivi dédiés

Le ministre du logement Julien Denormandie a annoncé le 19 mars avoir mis en place une cellule opérationnelle composée d’experts, en lien avec le Ministère de la Santé et des solidarités pour « gérer, accompagner et piloter » la politique de soutien au sans-abris, public particulièrement vulnérable car « la rue abîme, tue, provoque des causes de comorbidité », comme l’a admis le ministre. Il a également créé un comité de suivi avec l’ensemble des associations gérant l’hébergement d’urgence, assurant des maraudes, s’occupant des squats et des bidonvilles. Concernant les moyens financiers supplémentaires, 50 millions d’euros sont prévus pour prendre en charge les gens à la rue : « une première étape », a indiqué le ministre, laissant comprendre que d’autres moyens pourraient être alloués si nécessaire.

Mobiliser des places supplémentaires

En plus du dispositif d’hébergement d’urgence qui comprend aujourd’hui 157 000 places (dont les 14 000 places hivernales qui sont pérennisées « le temps nécessaire »), le ministre essayer de mobiliser des places supplémentaires, de préférence isolées, permettant une sécurité sanitaire. Il se tourne donc vers les hôteliers, à travers notamment des contacts prévu aujourd’hui avec les têtes de réseau comme le Groupement national des indépendants de l’hôtellerie et le Groupement national des chaînes hôtelières.

D’ores et déjà des contacts individuels ont permis de dégager des places à l’hôtel Kellermann dans le 13e arrondissement parisien. Le groupe Accor a proposé environ 600 places sur le territoire national dont près d’un tiers à Paris et les environs.

Des centres pour les sans-abris malades

Le gouvernement prévoit le déploiement de 80 centres de « desserrement » sur l’ensemble du territoire pour accueillir des sans domicile qui seraient atteints du Covid 19, sans nécessité d’une hospitalisation, mais avec une obligation de confinement. Près de 2 800 places sont ainsi anticipées. Le ministre a assuré que le personnel qui y travaillera disposera d’un équipement de protection. Les premiers cas de contamination dans les centres d’hébergement d’urgence adviennent. Ils sont, à l’heure actuelle et selon le ministre, environ quelques dizaines, dont 20 dans un centre du 14e arrondissement parisien.

Squats et bidonvilles

Entre 16 000 et 20 000 personnes vivent actuellement dans des bidonvilles. Il n’est pas imaginable, selon Julien Denormandie, de les démanteler dans cette situation de crise. En revanche, les efforts sont dirigés vers les mesures qui pourront permettre de respecter les gestes barrières, notamment des points d’eau pour se laver régulièrement les mains.

Les collectivités ont un rôle à jouer

Les collectivités territoriales n’ont été citées qu’une fois au détour d’une phrase par Julien Denormandie lors de son discours. Interrogé sur leur rôle, le ministre a assuré : « Les collectivités sont partie prenante, notamment par la mise à disposition de lieux pour participer à l’accueil ». Déjà la ville de Montreuil a proposé à la préfecture de mettre à disposition « des lieux vacants du patrimoine communal pour participer à l’accueil provisoire de ces populations. » D’autres collectivités vont sans aucun doute se joindre à l’effort. Enfin, un collaborateur du ministre a précisé qu’un travail étroit est par exemple mené avec la ville de Toulouse pour ouvrir un centre de desserrement dans une école, mise à disposition par la ville.

 

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