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[INTERVIEW]

« L’autonomie alimentaire de nos villes est à penser à l’échelle régionale » – Christine Aubry

Publié le 27/03/2020 • Par Louis Gohin • dans : actus experts technique, France, Innovations et Territoires

Christine Aubry
A. WEBER / HL / LA GAZETTE
Selon Christine Aubry, chercheuse à l’Institut national de recherche en agriculture, alimentation et environnement (Inrae), il importe que les collectivités soutiennent l’agriculture urbaine, mais elles se heurtent au peu de traçabilité des produits.

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Quel est votre rôle auprès des collectivités ?

Nous les aidons à définir leur projet : quels modèles d’agriculture mettre en œuvre selon le type d’espaces concernés et les objectifs (production alimentaire, usages récréatifs, éducatifs, sociaux…). La démarche engagée par la ville ou l’intercommunalité est déterminante sur les porteurs de projet qui se présenteront. Lorsqu’ils ne connaissent pas globalement les acteurs du territoire, un appel à manifestation d’intérêt permet de faire émerger des organismes qui n’auraient pas l’ingénierie nécessaire pour répondre d’emblée à un appel à projet où à candidature.

Que peuvent faire la ville et l’EPCI pour promouvoir l’agriculture urbaine ?

Les collectivités mettent à disposition du foncier, soutiennent financièrement des entreprises ou associations (subventions, locaux, accès à l’eau…). Dans les quartiers prioritaires de la ville, où les habitants ont parfois des attentes fortes, un animateur permet d’accompagner un projet. Des liens plus formels peuvent aussi se nouer, par exemple, entre un centre communal d’action sociale et une entreprise…

Les villes pourront-elles un jour atteindre l’autonomie alimentaire ?

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