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Logement

Les conséquences catastrophiques de la vente du parc locatif social à Berlin

Publié le 01/04/2020 • Par Arthur Devriendt • dans : Innovations et Territoires, Régions

Berlin_logement social_AdobeStock_265502083
ArTo/Adobestock
Alors que la France veut quadrupler le nombre de ventes de logements sociaux, l’Allemagne, à l’image d’autres pays européens, remet désormais en cause cette politique. Face à l’explosion du prix des logements, Berlin vient d’adopter une loi gelant les loyers du parc privé. La politique de vente des logements sociaux à des investisseurs privés, mise en place dans les années 90, a entraîné une dégradation du parc et contribué à la hausse des prix.

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Par 85 voix contre 64, le parlement de Berlin a adopté, le 30 janvier, une loi inédite prévoyant le gel et le blocage des loyers dans la capitale allemande. « Une césure dans la politique berlinoise du logement », a déclaré avec fierté Katrin Lompscher, sénatrice chargée du développement urbain, dans son discours préalable au vote. En effet, à partir des années 90, l’Allemagne, pressée par les coûts de la réunification et convaincue de la meilleure efficacité d’une gestion de type entrepreneuriale, se lance dans une politique massive de vente des logements sociaux au profit d’investisseurs privés. Un état des lieux récent (1) revient sur cette politique qui aura vu « entre 900 000 et 1 400 000 logements » changer de main.

Ces ventes ne remettent pas en cause le statut locatif des logements. Mais leur gestion, désormais opérée selon des critères de rentabilité, aboutit à une « dualisation » du parc locatif. D’un côté, « le patrimoine des quartiers centraux, bien entretenu et qui accueille des ménages aux profils plus aisés ». De l’autre, celui « des quartiers périphériques, moins entretenus, qui accueillent des ménages vulnérables». Par ailleurs, notent les auteurs, la remise sur le marché libre d’anciens logements sociaux a « pu participer au renchérissement » des prix de l’immobilier et des loyers.

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Les conséquences catastrophiques de la vente du parc locatif social à Berlin

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HERMES

02/04/2020 12h13

Il y a bien longtemps, en France existait la DATAR, structure en charge de l’aménagement du territoire.
Bien des années plus tard, force est de constater que l’aménagement du territoire s’est soldé par des concentrations locales des populations; ce que l’on retrouve aujourd’hui avec les métropoles.

Mais il existe un monde rural où les loyers, tout comme le prix des biens immobiliers n’ont pas progressé de la même manière. Toutes les études montrent que dans certains territoires, le manque de logements est certain et il n’est pas possible de loger tout le monde. Dès lors les prix enflent et on peut craindre que l’histoire de la grenouille qui voulait être aussi grosse que le bœuf devienne une réalité.

S’il est bon de maintenir une politique sociale du logement, on peut aussi s’interroger sur la possibilité de délocaliser les emplois sur les territoires ruraux et donc les logements; dans l’intérêt de tous.

Regardez actuellement la diffusion du coronavirus: les cartes montrent que les territoires ruraux sont moins concernés actuellement que les grandes métropoles mais aussi que les territoires où la population est dense. Cela peut s’expliquer par des déplacements moindres des populations qui ainsi sont moins exposées. Bien sûr, il arrivera le moment ou ces territoires seront eux-aussi malheureusement concernés.
Mais imaginons un instant ce qu’aurait pu être la pandémie…

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