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Crise sanitaire

Accueil minimum des enfants des personnels soignants : les collectivités s’engagent

Publié le 16/03/2020 • Par Michèle Foin • dans : Actu prévention sécurité, France, Toute l'actu RH

assistante maternelle enfant jeux crèche
Fotolia
Depuis la fermeture des crèches et de tous les établissements scolaires, un accueil minimum est proposé aux enfants des personnels dédiés à la gestion de la crise sanitaire du coronavirus. Les agents municipaux pourront être amenés à participer à ce service d’accueil.

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La fermeture des crèches et des écoles, annoncée le 12 mars 2020 par le chef de l’Etat, s’accompagne d’un service minimum pour permettre au personnel soignant et aux fonctionnaires indispensables à la gestion de la crise sanitaire de faire garder leurs enfants.

« Une approche pragmatique fondée sur une analyse des mesures de réduction sociale nous conduit à considérer que nous pouvons maintenir en fonctionnement des structures qui accueillent moins de 10 enfants », a déclaré Christelle Dubos, secrétaire d’Etat auprès du ministre des solidarités et de la santé, le 16 mars 2020. Un service de garde est donc mis en place, région par région, pour permettre ce service minimum.

Des groupes de 10 enfants dans les crèches

Tout d’abord, les établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE) rattachés à un établissement de santé, social, médico-social ou aux services de l’Etat chargé de la gestion de l’épidémie restent ouverts. L’organisation interne change néanmoins, pour se conformer aux directives des médecins et des experts. Dans ces établissements, crèches, halte-garderie, ou multi-accueils, des groupes de 10 enfants maximum seront composés. « Ces petites unités ne pourront pas se croiser », a précisé la secrétaire d’Etat. Charge aux préfets d’organiser les solutions d’accueil prioritaires dans chaque territoire sachant qu’ils pourront réquisitionner les établissements nécessaires. Pour juger des besoins requis, les préfets pourront s’appuyer sur le portail du site mon-enfant.fr qui permettra à ces personnels prioritaires de demander une place d’accueil pour leur enfant.

Agrément jusqu’à 6 enfants pour les assistantes maternelles

En parallèle, les assistantes maternelles qui accueillent des enfants des parents mobilisés par la crise continuent à le faire et peuvent étendre leur agrément jusqu’à six enfants, de façon à proposer des places supplémentaires pour tout un chacun, et prioritairement au personnel soignant. « Les préfets pourront également réquisitionner des professionnels des structures d’accueil de la petite enfance en fonction des recensements des besoins », a ajouté Christelle Dubos.

Les écoles mobilisées

Ce service minimum bénéficie également aux enfants en âge d’aller à l’école et au collège. « Pour organiser cet accueil, seuls les personnels volontaires devront dans la mesure du possible être mobilisés » a indiqué Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, dans un courrier adressé aux recteurs, daté du 15 mars 2020. Un nettoyage approfondi des locaux doit avoir lieu préalablement à cet accueil, notamment ceux utilisés pour le vote dimanche 15 mars 2020. Là aussi les groupes ne devront pas dépasser 8 à 10 élèves au sein d’une même salle.

Les collectivités s’organisent

Sur le terrain, les annonces des collectivités se sont multipliées, pour préciser les modalités de ce service minimum. Ainsi, la ville de Strasbourg (Haut-Rhin) annonçait vendredi la création d’un système de garde avec la mise à disposition d’un EAJE pouvant accueillir 30 enfants entre 0 et 3 ans (répartis en groupe de 10) et une école élémentaire pouvant prendre en charge jusqu’à 45 enfants.

A Paris, ce sont 30 crèches municipales proches des hôpitaux qui seront chargées de cet accueil minimum.

A Nantes (Loire Atlantique), un numéro spécial a été mis en place par la ville pour recenser les besoins. Un accueil sera alors proposé en crèche ou dans l’établissement scolaire habituel de l’enfant.

A Bordeaux (Gironde), les enfants du personnel soignant et de santé pourront être reçus dans les écoles où ils sont déjà scolarisés s’ils ne disposent pas de moyens de garde alternatif. La ville met également quatre crèches municipales à disposition pour les plus petits.

A Metz (Moselle), quatre écoles sont dorénavant mises à disposition.

A Nice (Alpes Maritimes), la ville mettra à disposition ses écoles et ses personnels auprès des enseignants, ainsi que le service de restauration pour assurer l’accueil de ces enfants. « S’agissant des crèches, il a été confirmé ce matin que les crèches hospitalières resteront ouvertes. Je propose que nos équipes de la petite enfance viennent en renfort » a déclaré le maire (LR), Christian Estrosi, vendredi 13 mars. Il a également proposé d’étendre ces dispositifs aux personnels de la sécurité publique (police nationale, municipale et gendarmerie), aux pompiers, et aux personnels assurant le réseau des transports urbains.

A qui s’adresse ce dispositif ?

  • À tous les personnels des établissements de santé,
  • Aux personnels des établissements sociaux et médico-sociaux travaillant en EHPAD et EHPA, établissements pour personne handicapées, services d’aide à domicile, services infirmiers d’aide à domicile, lits d’accueil médicalisés et lits halte soins santé, nouveaux centres d’hébergement pour sans-abris malades du coronavirus et établissements d’accueil du jeune enfant maintenus ouverts.
  • Aux professionnels de santé libéraux : médecins, sages-femmes, infirmières, ambulanciers, pharmaciens et biologistes.
  • Aux personnels de crèche chargés d’accueillir en urgence les enfants des soignants.
  • Aux services de l’Etat chargés de la gestion de l’épidémie au ministère des Solidarités et de la Santé, en Agences régionales de santé et dans les préfectures.

 

Les pompiers souhaitent être intégrés dans le dispositif de garde

Le président du syndicat FA/SPP-PATS Xavier Boy a adressé vendredi 13 mars un courrier au président de la République lui demandant de prendre les dispositions nécessaires pour que les sapeurs-pompiers soient ajoutés à la liste des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire. « Les sapeurs-pompiers sont aujourd’hui en première ligne et quand bien même ils ne soigneraient pas, ils accompagnent, soulagent, réconfortent et transportent les victimes du coronavirus. Ils sont eux aussi indispensables à la gestion de la crise », écrit Xavier Boy. Depuis la semaine dernière, ces derniers se réorganisent d’ailleurs pour venir en soutien au Samu, submergé par les appels.

Plusieurs collectivités ont annoncé prendre des mesures en ce sens comme à Nice ou en Meurthe-et-Moselle. Dans un communiqué de presse daté du 15 mars, la préfecture indique que les sapeurs-pompiers pourront bien bénéficier des mesures de garde d’enfants.

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Commentaires

Accueil minimum des enfants des personnels soignants : les collectivités s’engagent

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Linouh

17/03/2020 08h10

Il faut préciser que pour l acceuil des enfants a la garderie de l ecole du village, les 2 parents doivent être uniquement soignants, et ce n est qu’a cette condition uniquement , je suis maman solo bossant comme Aide-Soignantea l’hôpital, et le papa bosse dans l alimentaire, indispensable en cette période de crise…y a toujours un truc qui fait qu on rentre pas dans les cases, par contre être au plus près des patients et aller bosser pour payer les factures qu on va bien nous réclamer, je pense que là par contre les conditions n iront pas en ma faveur non plus, foutage de gueule ce gouvernement comme d habitude !!

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