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Elections municipales

Municipales : LR hésite entre sécurité et social

Publié le 12/03/2020 • Par Thierry Dupont • dans : France

Elections municipales 2020
Olivier Rault / Adobestock
Longtemps, la droite a centré son programmes sur la lutte contre la délinquance et la bonne gestion. Elle veut désormais élargir son discours.

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C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe. Au moment de partir de à l’assaut de l’hôtel de ville de Paris, Rachida Dati a voulu faire simple. La tête de liste Les Républicains (LR) a axé sa campagne sur trois thèmes chers à sa famille politique : la sécurité, la propreté et l’assainissement des comptes de la capitale.

Armement des 3400 agents de la police municipale, triplement du nombre de caméras de vidéoprotection, audit généralisé des finances et cession d’actifs immobiliers pour résorber la dette : en martelant des mesures simples, l’ancienne garde des Sceaux a réussi à mettre en difficulté la maire socialiste Anne Hidalgo, pour qui ces dossiers sont autant de points faibles dans son bilan. Les deux femmes sont désormais au coude à coude dans les sondages.

Préoccupation de base

Pour le président de LR, Christian Jacob, une victoire à Paris viendrait symboliser le redressement du parti lors de ces municipales. Grande gagnante de celles de 2014, la droite devrait voir la grande majorité de ses maires sortants être réélus. En ces temps troublés, les citoyens aspirent à une certaine stabilité.

A être mieux protégés, aussi. Face à la montée des violences – +8,5 % pour les coups et blessures en 2019, selon le ministère de l’Intérieur – « la sécurité reste une préoccupation de base », reconnait Gil Averous, maire LR de Châteauroux (Indre). Des candidats rendent ainsi visite à Jean-François Copé pour s’inspirer de son expérience à Meaux (Seine-et-Marne). Avec un centre de supervision ultramoderne et 200 policiers municipaux pour 53 000 habitants, la commune, qui y consacre 6 millions d’euros par an, reste une référence dans le domaine.

Enfin, nombre d’élus LR sont favorables à un dispositif de participation citoyenne dans les schémas locaux de lutte contre la délinquance et les incivilités.

Haro sur l’écologie punitive

Toutefois, réduire les ambitions de la droite aux seules questions de sécurité serait injuste. Contempteurs de « l’écologie punitive », Les Républicains se mettent au vert pour ces municipales. A Reims, le maire Arnaud Robinet veut reconquérir les friches industrielles mais également les berges du canal de l’Aisne à la Marne. Objectif : offrir à chaque habitant un espace vert à 300 mètres de chez lui. A Lyon, Etienne Blanc promet de planter 500 000 arbres et de réduire de 30 % le trafic automobile. Tous promeuvent les transports doux, vélo en tête.

« Même dans les petites villes, la demande de pistes cyclables est forte alors que l’utilisation réelle reste faible », souligne Gil Averous, qui préside le comité des maires LR. Or, poursuit-il, « les travaux pour les créer coûtent très cher ». D’où la nécessité d’une saine gestion financière, qui réduit les dépenses de fonctionnement pour privilégier l’investissement.

 

Ces questions d’argent, le secrétaire général du parti, Aurélien Pradié, aimerait bien les dépasser. Selon lui, cette obsession de la rigueur budgétaire et du régalien a coupé la droite des milieux populaires. Comme Christian Jacob, le député du Lot souhaite qu’elle s’empare de questions sociales, comme lui l’a fait avec le handicap et les violences conjugales. « Dans mes déplacements, je constate que nos candidats cherchent des sujets moins clivants, notamment dans les terres de conquête », dit-il. Et de citer l’exemple de Poitiers, où le LR Thierry Alquier propose qu’en contrepartie d’une subvention, les associations signent un contrat Action solidaire handicap. Conclusion d’Aurélien Pradié : « Si la stratégie nationale du parti aide nos candidats locaux, alors ces municipales seront un test intéressant. »

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