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Haute fonction publique

[Retour sur polémique] Ina, Inet : pertinentes, les grandes écoles ?

Publié le 31/05/2011 • Par Alain Piffaretti • dans : France

A quelques semaines d’intervalle, les présidents du jury 2011 du concours de l’ENA et de l’Inet se sont exprimés sur les mérites respectifs des prétendants élèves des deux institutions soeurs et rivales. Et dans des termes rigoureusement inverses. La Gazette revient sur cette actualité qui avait suscité les 26 et 27 mai 2011 un brin de polémique.

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Michèle Pappalardo (ENA) fustige leur manque d’originalité et de courage, Jacques Marsaud (Inet) loue leur personnalité forte et leur intelligence des situations. Bigre ! Lorsque l’on sait que, pour les recrutements externes, les candidats sont les mêmes, on peut se poser des questions.
Excès d’enthousiasme de l’un ou d’esprit critique de l’autre ? Peut-être faut-il chercher une partie de la réponse dans le déroulement du concours.

La tyrannie du diplôme – L’ENA privilégie sûrement une forme de concours plus scolaire, l’Inet tentant de placer les apprentis administrateurs dans des situations professionnalisantes.
« Nous nous sommes mis en position de recruteurs, pas dans une posture de grand oral de type Sciences-po. Et, grâce à un blog, les candidats se sont vite passé le mot », nous a indiqués Jacques Marsaud.

Voilà donc un mystère en grande partie éclairci. Reste, au-delà de ce « match » ENA-Inet, à se poser la question de la pertinence de ce modèle de grande école.

Le politologue Patrick Le Lidec critique la « tyrannie du diplôme initial qui conditionne toute une carrière et génère des rentes de situation ». Nombre de territoriaux s’indignent face à la constitution d’une FPT à deux vitesses, avec des jeunes administrateurs grimpant rapidement vers les postes de direction et des promotions internes de plus en plus difficiles.
Toutes ces critiques sont à écouter et à prendre en considération. D’autant que, comme l’indique Patrick Le Lidec, « ce qu’est un individu à 23 ans ne permet pas de préjuger de ce qu’il deviendra à 40 ou à 50 ans ».

Ne pas briser l’équilibre – Ceci étant dit, la création de l’Inet a permis à la territoriale de constituer sa propre grande école. Sans cela, la proportion d’énarques serait beaucoup plus forte dans la FPT.

Aujourd’hui, s’y côtoient de jeunes administrateurs issus de concours et d’autres, plus âgés, possédant une formation universitaire et ayant, sans concours, grimpé « au mérite ». Il ne faudrait pas que cet équilibre se brise.
Les exécutifs doivent veiller à ne pas recruter uniquement de jeunes administrateurs à des postes de direction, comme on le voit ici ou là. Il leur faut aussi donner plus de possibilités de promotion interne, clef d’une bonne motivation et donc d’un management réussi.

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[Retour sur polémique] Ina, Inet : pertinentes, les grandes écoles ?

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Christophe BERNARD

01/06/2011 08h03

Bon article, mais l’avant dernier paragraphe est un peu réducteur : implicitement, il fait l’impasse sur l’existence des concours interne et troisième concours d’administrateur territorial, qui permettent à des personnes possédant déjà une expérience professionnelle d’accéder à des postes d’encadrement supérieur dans les collectivités. Ces deux autre voies constituent justement un bon compromis entre le concours externe et la promotion interne. Il convient donc de les mentionner également.

NK

01/06/2011 08h15

L’article aurait gagné à dépasser les ressentis et les idées générales en s’appuyant sur des faits précis et chiffrés. Quelques remarques :
– on est loin d’un paysage territorial où l’encadrement supérieur serait trusté par les administrateurs issus du concours, hormis dans quelques collectivités : les administrateurs issus de la promotion interne, les directeurs territoriaux et les ingénieurs en chef promotion interne semblent bien souvent majoritaires dans l’encadrement supérieur des collectivités. La situation n’est aboslument pas comparable à celle de l’Etat à cet égard.
– « la tyrannie du diplôme » est une tendance générale en France et ne serait en rien réglée par un recours plus important à la promotion interne pour les cadres de direction : il y aurait toujours rente mais au profit des attachés titulaires d’un M2,
– on ne demande pas à un jeune attaché de commencer par être assistant de direction, pourquoi alors regretter que les jeunes administrateurs évoluent rapidement vers des postes de direction ? En pratique, l’accès à des postes à fortes responsbilités pour les jeunes administrateurs n’est pas aussi automatique et rapide que l’article le laisse penser : les administrateurs du concours externes débutent souvent sur des postes de chargés de missions avant d’évoluer vers des postes de direction.

Bref, la FPT se caractérise par une souplesse et une variété de situation qui limite la portée de la thèse de M. Le Lidec, notamment en comparaison de la situation dans la FPE. La professionalisation des recruteurs conduit à des recrutement où la compétence et l’expérience tend à primer sur le statut.
Le problème de fond, ce n’est pas tant la rente que procure le diplôme que l’accueil réservé par les colectivités aux jeunes collègues. Et force est de constater qu’il pourrait être singulièrement amélioré.

TerritorialGirl

04/06/2011 06h17

On peut aussi se poser des questions sur
1. Les stratégies de ces deux écoles. D’un côté les élèves de l’ENA se placent comme des petits pains chauds alors que de l’autre côtéles élèves de l’INET ont de plus en plus de mal à trouver un emploi. Aux dernières nouvelles plusieurs personnes de la promotion sortie en octobre 2010 n’ont pas encore trouvé de poste.
2. Les recruteurs territoriaux, qui sont souvent avides de recruter des anciens de l’ENA, alors qu’ils sont loin de faire preuve du même empressement à recruter des anciens de l’INET qui pourtant connaissent bien mieux le fonctionnement des collectivités. C’est d’autant plus surprenant quand ces recruteurs sont eux-mêmes issus de l’INET ou impliqués dans son fonctionnement.

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