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Transparence de la vie publique

Municipales 2020 : des candidats s’engagent à plus de transparence

Publié le 10/03/2020 • Par Alexandre Léchenet Brigitte Menguy • dans : France

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D.R.
Une centaine de candidats aux mandats municipaux des villes les plus peuplées se sont engagés à suivre les recommandations de Transparency International France pour améliorer la lutte contre la corruption et la transparence. A cinq jours du scrutin, l'association espère que ces engagements feront tâche d'huile.

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A l’image d’autres acteurs, comme l’Observatoire de l’éthique publique ou encore Démocratie ouverte, l’association Transparency International France a publié, fin janvier, six recommandations pour lutter contre la corruption et améliorer la transparence des élus locaux. Pour encourager les futurs élus à adopter ces recommandations, bénévoles et permanents de l’association ont contacté les candidats des 70 villes les plus peuplées de France, soit plus de 500 listes. Ils ont rendu public les résultats de ces contacts le 10 mars lors d’une conférence de presse.

«C’était un travail de fourmi, mais les retours sont excellents : les candidats savent non seulement que l’exemplarité était devenue une légitime exigence de la part des citoyens, mais aussi que la transparence n’était pas une contrainte mais une chance pour les élus», explique Bernard Soulage, administrateur de Transparency International France.

Bons et mauvais élèves

Si une centaine de candidats se sont ainsi engagés sur tout ou partie des recommandations, dont au moins une liste dans toutes les villes de plus de 100 000 habitants, d’autres candidats refusent de s’engager sur certaines recommandations. Ainsi, concernant la transparence des indemnités, huit listes n’ont pas suivi la recommandation de l’ONG. A Rennes, Marc Hervé, conseiller municipal sortant et candidat socialiste, estime par exemple que l’établissement d’une liste des indemnités quelque soient les mandats, ne doit pas relever du pouvoir de la commune, et aimerait que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique s’empare de cette recommandation, puisqu’elle a déjà l’ensemble des informations.

Yann Cucherat, candidat soutenu par La République en marche à Lyon, a, de son côté, répondu à l’ONG qu’une telle grille était «publique puisqu’elle est établie dans le cadre d’une délibération.»

D’autres nuances sont également apparues concernant la publicité des rencontres entre les élus et les représentants d’intérêts, plus connue sous le nom d’agenda ouvert. Si l’obligation pour les lobbies de déclarer leurs rencontres avec les élus et dirigeants de collectivités locales devrait arriver en 2021, Transparency International recommande que l’obligation porte également sur les élus. L’ONG accompagne d’ailleurs la Ville de Paris, qui a mis en place cet outil de transparence.

«L’outil a le mérite d’exister», se félicite un salarié, même si l’agenda ouvert des élus parisiens n’est pas encore complètement adopté par tous. «Il y a deux obstacles sur cette recommandation : un obstacle technique, que nous essayons de lever avec cet outil, et un autre culturel, c’est à dire que les élus doivent comprendre l’intérêt de cette transparence», complète-t-il.

Réseau

Transparency International effectue également un travail de prévention régulier avec les collectivités, notamment grâce au Forum des collectivités locales, réunissant élus et cadres territoriaux notamment des villes de Toulouse, Rennes ou Paris, le département de Seine-Saint-Denis ou la région Nouvelle Aquitaine… Un réseau qui permet d’échanger de bonnes pratiques ou de mieux cerner des projets, explique Marc Hervé qui y représente la ville de Rennes. «En se focalisant sur les villes-centres de grandes métropoles, on espère aussi faire bénéficier en cascade les communes voisines», renchérit un permanent de Transparency International.

L’ONG l’assure d’ailleurs, elle veillera de près à ce que les engagements des candidats soient respectés, que les listes soient victorieuses ou non. Et espère que, comme quelques listes ayant déjà annoncé leur engagement dans des villes de moindre taille, l’ensemble des élus locaux les adopte. «Plus la collectivité est petite, plus le risque est grand», rappelle Bernard Soulage.

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