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Elections

Municipales : cachez cette intercommunalité que je ne saurais voir

Publié le 06/03/2020 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

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Malgré la montée en puissance des intercos ces dernières années et le fléchage des élus communautaires sur les listes aux municipales, beaucoup de candidats font toujours comme si leur commune était seule au monde.

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Il y a un éléphant dans la pièce… De nombreux candidats aux municipales, singulièrement dans les grandes villes, font comme si l’intercommunalité n’existait pas. Comme si les groupements urbains n’avaient pas siphonné les compétences stratégiques des communes, du développement économique à l’aménagement du territoire. Comme si, surtout, ils n’assuraient pas une multitude de services publics de proximité, du ramassage des ordures ménagères aux médiathèques en passant par les lignes de bus ou les piscines.

Ce phénomène, déjà constaté lors des précédentes municipales, se révèle cette année particulièrement impressionnant. Car la mandature a été marquée par une nouvelle montée en puissance des groupements urbains qui disposent de budgets parfois trois à quatre fois supérieurs à celui de leur ville-centre et de services étoffés.

Mais les candidats n’ont guère intérêt à avouer leur propre impuissance, à confesser qu’en cas de victoire l’application d’une bonne partie de leur programme dépendra des bonnes grâces de leurs collègues maires de leur métropole. « On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens », écrivait le cardinal de Retz…

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Municipales : cachez cette intercommunalité que je ne saurais voir

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Henri Tanson

09/03/2020 07h43

Excellent article qui révèle un problème qui va bien au-delà de la question des communes et des intercommunalités : le problème, c’est celui de la perte de souveraineté et du simulacre de démocratie que l’on retrouve à différents niveaux…
En effet, si les communes ont perdu une grande partie de leurs prérogatives, de leur « pouvoir », au profit des intercommunalités (et ça ne va pas s’arranger avec la loi Engagement et Proximité), notre Etat a perdu lui-aussi la plupart des aspects de sa souveraineté, mais personne ne veut l’avouer !
Aucun ministre ne dira que telle ou telle réforme n’est que l’application de la volonté européenne, aucun député n’avouera que l’Assemblée est devenue une simple chambre d’enregistrement, de traduction en droit français de directives ou recommandations européennes… Et notre président, de son côté, reconnaît que les Français, si ils étaient interrogés par référendum sur notre appartenance à l’Union européenne, voteraient comme les Britanniques…
Du coup (…), puisque nous, citoyens, ne décidons plus de rien, nous pouvons considérer que nous ne sommes plus en démocratie !
« Essayez la dictature » qu’il disait ?
Moi je dirais plutôt : « Et si on essayait la démocratie » ?

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