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élections municipales

Renouvellement, parité, pluralité : les élections municipales à la loupe

Publié le 04/03/2020 • Par Alexandre Léchenet • dans : A la une, France

Carte électorale
Fotolia
L'ensemble des candidatures pour les élections municipales et communautaires ont été déposées en préfecture et révèlent de nombreuses informations : deux-tiers des maires se représentent, la parité progresse timidement et la pluralité recule dans les petites communes.

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Plus de 900000 candidats et candidates se pressent sur les rangs pour les 500000 places en conseil municipal ouvertes au renouvellement les 15 et 23 mars prochain à l’occasion des élections municipales 2020.

Deux-tiers des maires se représentent

Beaucoup d’encre a coulé au sujet de ces candidatures. En novembre, à l’occasion du Congrès des maires, la moitié des maires interrogés par le Cevipof déclarait son intention de se représenter.

Au final, ils sont encore plus nombreux : deux maires sur trois ont choisi de se présenter à nouveau devant les électeurs, dont certains dans la dernière ligne droite.

C’est dans les grandes villes que la part est la plus importante, avec plus de trois maires sur quatre qui rempilent. Tous cependant ne sont pas tête de liste ; une façon de passer la main en douceur ou de «pousser» la liste.


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Les listes uniques progressent

Autre débat ces derniers mois, l’opposition entre parité et pluralité, à la faveur de la loi Engagement et proximité. Une partie de la majorité parlementaire souhaitait abaisser le seuil des listes paritaires, pour les ouvrir aux communes de plus de 1000 habitants.
Les maires et le Sénat s’y opposaient vigoureusement, arguant de la difficulté de constituer de telles listes dans les petites villes.

« En 2014, il n’y avait qu’une seule liste dans 44 % des petites communes. Si on généralise le scrutin de liste, ce taux va beaucoup augmenter. Les 60 communes mises sous tutelle en 2014 car il n’y avait aucune liste seront plusieurs centaines », mettait ainsi en garde Bruno Questel, député et rapporteur de la loi. Ainsi en 2020, 106 communes ne comptent aucun candidat, dont seulement quatre de plus de 1000 habitants.

En 2020, 434 communes de plus de 3 500 habitants ne comptent qu’une seule liste, en hausse par rapport à 2014. Et c’est le cas dans 3 313 communes de 1000 à 3500 habitants, soit une sur deux ; un chiffre en progression ici aussi.

Timide avancée de la parité

La parité elle, s’améliore timidement, même lorsque rien ne la contraint. Les listes doivent être paritaires dans les communes de plus de 3 500 habitants, avec une alternance entre femme et homme.

Le pouvoir reste cependant principalement masculin.

La ville de Paris, avec ses trois candidates principales fait figure d’exception : en ne regardant que les têtes de listes, la part de femmes chute. Et il n’y a qu’un tiers de femmes têtes de liste dans les villes de 20 000 habitants à 100 000 habitants.

Enfin, 142 000 candidats et candidates sont fléchés dans les communes de plus de 1000 habitants. Leur nom apparaîtra deux fois sur le bulletin, une fois en tant que conseiller municipal, une autre fois en tant que conseiller communautaire.

560 000 candidats non-étiquetés

Christophe Castaner avait tenté d’effacer la nuance politique des listes des communes de moins de 9000 habitants, avant d’être rappelé à l’ordre par le Conseil d’état.

Finalement, toutes les communes de plus de 3500 sont concernées. En tout, 564 262 candidats ne sont pas étiquetés par les préfectures, contre un peu plus de 400 000 en 2014.

Dans les villes de plus de 3500 habitants, on compte en tête du podium 73 800 candidats divers gauche, 71 200 candidats divers droite, 49 500 divers et 40 100 divers centre, une nouvelle catégorie évoluant autour d’LREM et ses partenaires.

Le changement de nuance à chaque élection, et les alliances fluctuantes d’une année à l’autre, freine les possibilités de comparaisons par rapport aux scrutins précédents.

Le Rassemblement national présente 14 400 candidats, contre 19 000 en 2014 sous l’étiquette Front national.

Il n’y a que 9 500 candidats étiquetés LREM, mais la majorité soutient des listes sous d’autres étiquettes, notamment «divers centre» ou «union du centre».

Enfin, on compte 362 candidats «Gilets jaunes»

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